‹ Notice sur les titres et travaux scientifiquesChapitre 34 sur 47 · Discussion sur l’arséniate d'antimoine · texte numérisé non relu

Discussion sur l’arséniate d'antimoine

Discours prononcé devant l'Académie de médecine, dans la séance du 22 novembre 1870.)

Je suis intervenu dans cette discussion à l’occasion d’assertions que je considérais comme erronées sur l’action physiologique des arsenicaux en général, et j’ai profité de l’occasion qui m’était offerte pour battre en brèche la pseudo-doctrine des anti-déperditeurs, ou des médicaments d’épargne, et développer devant l’Académie mes vues sur les médicaments dynamisants ou dynamophores. En même temps j’ai revendiqué la priorité de la théorie physiologique de l’action pharmacodynamique de l’arsenic, généralement admise aujourd’hui, même par les auteurs qui avaient émis sur ce point des opinions inverses.

83. Article Cantharides, du Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales , 1870.

Il est superflu de dire que cet article représente un exposé aussi complet que possible de l’état de la science sur l’action physiologique et les effets thérapeutiques de ce grand moyen de la médication irritative, spoliatrice et révulsive. Mais je dois faire remarquer qu’il renferme, sur les prétendus moyens préventifs des accidents dysuriques auxquels les vésicatoires donnent lieu, une critique fondée non-seulement sur le mode d’action de ces moyens, mais encore sur la rareté relative des phénomènes du cantharidisme réno-vésical, si bien étudiés par M. le professeur Bouillaud. A propos des applications thérapeutiques, j’ai réduit la valeur aphrodisiaque de la cantharidine à celle d’un irritant des voies uro-génitales.

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