SUJETS DIVERS
Annotations sur le développement du tube digestif chez les Mammifères
Journal de tAnatomie et de la Physiologie, 40 pages, 3 planches, 1891.
Un certain nombre de points controversés dans l’histoire du développement du tube digestif ont été l’objet de mon attention. Les questions étudiées dans ce travail sont : les rapports exacts de l’extrémité antérieure de la corde avec l’intestin pharyngien ; l’origine du thymus et de la glande thyroïde latérale ; l’intestin post-anal et l’intestin allantoïdien.
Corde dorsale et ses rapports avec t intestin pharyngien. — La corde, recourbée en anse à son extrémité antérieure par suite de l’inflexion céphalique, se termine au niveau de la membrane pharyngienne. Ce rapport est la conséquence de ce qu’on sait du développement de la membrane pharyngienne des Mammifères. La corde n’a pas chez les Mammifères de connexions primitives avec la poche hypophysaire. La corde adhère dans une certaine étendue à l’épithélium pharyngien en un point situé un peu en arrière de la poche de Seessel. Toute la branche descendante de l’anse cordale parait s’atrophier. Le sommet de l’anse cordale représente alors l’extrémité de la corde ; il est voisin de la paroi postérieure de l’hypophyse pharyngienne. L’atrophie de la corde est souvent annoncée par les formes irrégulières et vagues de cet organe. L’atrophie parait même s’étendre plus loin, comme on en peut juger par l’examen d’embryons plus âgés. Il existe donc en fait une partie précordale du cerveau et du crâne, à l’époque où ces organes se forment. Mais théoriquement la partie précordale du crâne et du cerveau n’existe pas, comme Keibei. et d’autres l’ont montré, parce qu’à l’époque où ces organes s’ébauchent, la corde s’avance jusqu’à l’extrémité antérieure de leur ébauche. Dans les stades jeunes où Selenka prétend trouver sâ « poche palatine », cette formation n’existe pas. Elle ne parait être qu’une forme dégénérative de l’extrémité antérieure de la corde.
Origine du thymus et de la glande thyroïde latérale. — Sur cette question nous énonçons les résultats essentiels que nous préciserons et étendrons plus tard dans notre principal travail sur l’organisme des dérivés branchiaux. Il est donc inulile d’en donner un résumé.
lent par l’entoderme.
Contributions à l’embryologie des Eeptiles
Sur un organe des embryons de Reptiles comparable à l’hypooorde des Ichthyopsidés
Journal de /’Anatomie et de la Physiologie, tome XXXIV, 1898, 28 pages,
3 planches dont 2 doubles, et 6 figures. — (Travail fait sous les auspices de la Fondation Elisabeth Thomson).
Il existe, chez des embryons de Reptiles appartenant aux genres Anguis, Lacerta, Tropidonotus, dans une région qui correspond à la région branchiale, un bourgeon épithélial médian de la paroi dorsale du pharynx. Ce bourgeon, comme le montrent les coupes sagittales, est une véritable lame pharyngienne régnant sur une grande longueur. Le bourgeon ou plutôt la lame pharyngienne
Sur les cavités céphaliques des Reptiles
Bulletin des séances de la Société, des Sciences de Nancy, 1900.
J'examine les cavités céphaliques de plusieurs embryons de Reptiles de genres différents ( Psammodromus, Agama, Lacerta, Anguis), précédé par Oppf.l, Rex, Corning, Dorello primo etDAvinoF^ etc , qui ont étudié a ce point devuele Canard et des Sauriens, et suivi par Staderini qui a fait une semblable étude chez Gongylus. Il ne s’agit pas dans cette note de la formation mais de la période d’état des cavités céphaliques. La corde dorsale affecte avec les cavités d’étroits rapports et se bifurque en un T dont la branche transversale pleine OU creuse relie les cavités céphaliques droite et gauche. Je n'ai pas pu vérifier l’origine des muscles de l’oeil aux dépens de la paroi des cavités céphaliques, affirmée par Oppel, Corning, Dorello. Je n’ai pas réussi non plus à voir les somités céphaliques, préauditifs, décrits par Hoffmann, Oppel, et Dorello. Les cavités céphaliques manquaient chez les embryons de. Couleuvre que j’ai exa^
Théorie de la mérotomie naturelle
Réunion biologique de Nancy, publiée dans la Revue médicale de l’Est, 1899.
Des critériums qui peuvent servir à la détermination de la partie persistante du canal épendymaire Bibliographie anatomique, t. II, 1894, 3 p., 1 fig.
In extenso, journal international mensuel d’Anatomie et de Physiologie, t. XI, 7 1894, 16 p.,1 pl. double.
Rour déterminer sur quelles portions du canal épendymaire primitif porte la réduction du canal central qui s’effectue au cours du développement, si elle s’exerce à la fois sur l’extrémité dorsale et sur l’extrémité ventrale de la lumière épendymaire, ou si elle n’intéresse que la partie dorsale, on n’a utilisé j usqu’ici