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X. - Le résidu de l’archoplasme

Conclusions générales.

Appendice aux différents chapitres énoncés ci-dessus, et en plus :

VI bis. — Le kinoplasme dans les cellules vibratiles et dans les éléments analogues.

La notion du prqtoplasma supérieur figuré sous l’aspect de cytosomes, de formations ergastoplasmiques notamment dans les cellules glandulaires, les ovocytes et les spermatocytes, cette notion a été attaquée par divers auteurs, acceptée par d’autres. Il s’est agi surtout de savoir si les formations du protoplasme supérieur, les corps ergastoplasmiques particulièrement, coïncident ou non avec celles décrites par divers auteurs, les mitochondries de Benda, les pseudochromosomes de Heidenhain et d’autres. Benda, tout en reconnaissant que l’ergastoplasme et ses mitochondries sont semblables sur beaucoup de points, et surtout en ce que ce sont dans la cellule des organes fonctionnellement prépondérants, les distingue. Tandis que j’affirme, en effet, leurs rapports avec les autres parties constitutives de la cellule, il refuse ces relations à ses mitochondries. Meves a reproché à la notion de l’ergasloplasma et plus encore à celle du protoplasma supérieur d’être trop compréhensive, et préférerait distinguer que confondre les diverses formations du cytoplasma.

4" CRISTALLOÏDES

forme cristalloïde dériverait d’une forme organisée de la substance vivante.

Depuis l’époque de cette publication, des formations cristalloïdes semblables ont été décrites par plusieurs auteurs chez diverses espèces et dans des cellules nerveuses différentes. (Sjoevali., Holmgren, Cajai,).

que Conkun, dans quel sens se font surtout ces échanges. Ayant observé l’un et l’autre des faits identiques aux deux pôles opposés du noyau, en dedans (du côté cavitaire) pour les cellules intestinales, en dehors (du côté cœlomique) pour les cellules hépatiques, on peut en conclure que ces faits sont l’expression d’échanges nutritifs de même sens entre noyau et cytoplasme, malgré leur siège en apparence different. Il s’agit vraisemblablement, comme le veut Conkun, d’un mouvement nutritif nucléipète. Il y aurait donc, tant dans les cellules intestinales que dans les cellules hépatiques, un courant nutritif qui, venu du dehors, passerait au cytoplasme, pour pénétrer ensuite dans le noyau et ressortir par le côté opposé du corps cytoplasmique. La direction suivante peut alors être donnée pour l’ensemble du mouvement nutritif : de la cavité intestinale, c’est-à-dire de l’extérieur, au corps protoplasmique, puis au noyau des cellules intestinales, et de là dans la cavité générale ; de la cavité générale au corps protoplasmique et au noyau des cellules hépatiques, et de là à l’extérieur par le canal excréteur du foie. Comme si ces échanges correspondaient à une sécrétion interne (l’absorption intestinale) dans le premier cas, à une sécrétion externe (la sécrétion hépatique) dans le second.

Les faits de Conki.in et les miens, ainsi que ceux plus récents de Mac "Murrich, ont été soupçonnés par Murlin d’être des artefacts ; mais Maziarski a montré dernièrement que les soupçons et les reproches de Murlin étaient injustifiés.

CYTOLOGIE SPÉCIALE

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