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Influence des injections hypodermiques sur l’élimination

J’ai montré que les injections hypodermiques, faites avec du sérum artificiel, accroissent les proportions d’urée et d’acide phosphorique éliminées en vingt-quatre heures, tandis que les injections faiteç» d’après la méthode de Brown-Séquard accroissent aussi l’élimination de l’urée, mais diminuent, au contraire, la phosphaturie. u

nutrition caractérisée par la production de grandes quantités d’urée. On sait, en effet, que l’urée se transforme en carbonate d’ammoniaque en milieu alcalin; on sait aussi que les sels ammoniacaux ingérés augmentent le taux de l’urée urinaire.

vaisseaux, et mes expériences montrent la raison de la nécessité de la présence des vaisseaux dans les cartilages ossifîables.

VII. Enfin, il n’est pas impossible, au point de vue chimique, d’observer la formation d’os dans un tissu susceptible de donner de la gélatine par la coction.

C’est, en effet, la conclusion à laquelle s’est arrêté Fleischer (') en s’appuyant sur dès observations personnelles et sur celles de ses prédécesseurs. Il pense qu’il peut se former de vrais os dans’les fibres du tissu conjonctif tout à fait distinct du tissu appartenant à l’os et sans dépendance avec les os préexistants;

VIII. L’hygiène relatif au développement des os chez l’enfant sain

leurs propriétés fondées sur leur état physique dans les limites de température comprises entre - 20° et -1- 100» (on pourrait, au besoin, opérer dans de plus larges limites, mais le cas ne se présente guère)’.

Ses principaux avantages consistent en :

i° La facile décantation des diverses couches liquides superposées, au moyen d’un tube T (fig. 1), mobile, dans le bouchon B, et dont on peut faire affleurer l’extrémité supérieure successivement avec la partie supérieure de chacune de ces couches, dont le contenu s’écoule par la partie inférieure en enlevant le petit bouchon b et peut être ainsi recueilli séparément.

Cela revient à substituer la décantation par la partie supérieure à celle par la partie inférieure qui se pratique habituellement dans la séparation des liquides.

On peut ainsi séparer quantitativement des acides gras, insolubles dans l’eau, ou des glycérides liquides, à la température de l’expérience et plus légers que l’eau, d’avec une solution aqueuse d’éléments solubles dans l’eau.

2 0 La facile séparation de la majeure partie du liquide qui surmonte le précipité d’avec les composés solides insolubles dans l’eau dont il est formé et qui sont réunis dans la partie inférieure de l’appa-

3 “ La facilité que l’on a pour recueillir le précipité lui-même (et le liquide qui le baigne). Il est, en effet, aisé de rincer, avec une fiole à jet, le vase V qui, lorsqu’il est séparé du couvercle C, auquel il est réuni par un anneau N de liège ou de caoutchouc, est largement ouv ert par sa partie supérieure, et permet à l’opérateur d’aller chercher directement les parties du précipité qui adhèrent au verre, ce qui n’est pa s facile lorsqu’on opère dans un ballon ou dans une fiole ; on voit de plus que ce précipité n’est pas en contact avec les huiles qui, plus légères que l’eau, ont été séparées de la solution aqueuse qui mouille le précipité. Ceci est fort avantageux pour obtenir les composés insolubles dans un état physique qui permette leur lavage.

4° L’avantage d’opérer en vase clos, çe qui permet de recueillir les gaz qui se dégagent par le tube T' avant de déboucher le tube T pour séparer les liquides entre eux et les liquides des solides.

5° L'assurance que l’on a de condenser les vapeurs des liquides qui

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