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Chapitre Vlll. r— Conclusions. Théorie expérimentale de la

Mes conclusions sont formulées en quatre-vingt-cinq propositions. Je les résumerai de la manière suivante :

On peut distinguer, dans la marche, deux phases principales : f celle de Xappui bilatéral, où les deux pieds sont en contact avec le sol; 2° celle de Vappui unilatéral, où l’üu des pieds est posé sur le-sol et l'aulre suspendu. Au milieu du temps de l’appui bilatéral, le tronc est à sa situation la plus basse et le pubis est situé audessus de l’axe du chemin parcouru. Au contraire, au milieu du temps de l’appui unilatéral, le tronc est à sa situation la plus élevée, en même temps qu’il est à son maximum d’écart de l’a-xe du chemin, du côté du pied à l’appui. Le tronc subit donc des oscillations, les unes verticales, les autres horizontales; sous leur influence, le pnbis décrit des méandres réguliers à festons relevés. En même temps que le tronc s’élève et se porte latéralement sur la jambe à l’appui, il s’incline en avant et de côté. Enfin les bras oscillent en sens inverse des jambes et, luttent ainsi contre le mouvement de rotation contraire du bassin, de telle sorte que le tronc, animé d’un mouvement de torsion, fait constamment face au chemin qu’il doit parcourir. Pendant la marche, les diverses articulations des membres se fléchissent et s’éten dent tour à tour, mais aucun de ces mouvements ou de ceux du tronc ne s’effectue sans l'intervention musculaire.

. — Observations sur VInflorescen

Critique des expressions définie, indéfinie, centripète, centri/uge, qui ont reçu des acceptions multiples, quelquefois opposées et souvent inexactes, pour désigner les diverses sortes d’inflorescences. Dans un grand nombre d’inflorescences, la fleur centrale s’épanouit la première, et cependant l’évolution des autres fleurs est centripète. L'auteur propose d’appeler inflorescences convergentes celles dont la floraison s’effectue de la circonférence au centre, que celui-ci soit, ou non, occupé par une fleur. Subdivi-

sion de ces inflorescences. Inflorescences aicergenles, par opposition aux Infkrescences convergentes. Discussion de la question de savoir si, dans l’étude de l’inflorescence, Yordre de floraison, c’està-dire le point de vue physiologique, doit l’emporter sur la disposition des fleurs, c’est-à-dire sur le point de vue anatomique. Raisons données par l’auteur en faveur de l’affirmative. Tableaux synoptiques résumant les divers points de la classification des inflorescences ainsi comprises.

§2. — Notes insérées dans les Comptes rendus de l’Académie des sciences.

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