‹ Notice sur les titres et travaux scientifiquesChapitre 44 sur 47 · THÉRAPEUTIQUE APPLIQUÉE · texte numérisé non relu

THÉRAPEUTIQUE APPLIQUÉE

Les effets qu’on en obtient paraissent être liés à l’action dtj nitrite d’amyle sur la circulation pulmonaire.

C’est à partir de janvier t893 que je pris la résolution d’essayer le traitement de la pneumonie par les inhalations de nitrite d’amyle àhaute dose. J’en ai obtenu de si bons résultats que cette pratique est devenue courante dans mon service.

Le bénéfice du traitement est surtout marqué lorsque celui-ci est commencé avant la période d’hépatisation grise. Dans ces conditions, la durée de la maladie est parfois sensiblement abrégée.

A l’hôpital Saint-Antoine, depuis l’institution de ce mode de traitement, la mortalité par pneumonie a varié, suivant les années, de )3à2) p. 100.

C’est encore une mortalité élevée ; mais il faut tenir compte de deux faits : la plupart de nos malades sont des alcooliques ; beaucoup d’entre eux arrivent à l’hôpital du sixième au neuvième jour de la maladie avec des lésions étendues et à une période avancée de l’hépatisation.

T. Des inhalations d’oxygène dans la dyspepsie et contre le vomissement (N” iSi, 158).

J’ai reconnu que les inhalations d’oxygène pouvaient être d’un grand secours chez les dyspeptiques, et que sous leur influence on voyait cesser dans un grand nombre de cas le phénomène vomissement, surtout lorsque celui-ci est d’origine nerveuse.

Ce résultat a été depuis confirmé par un grand nombre de médecins.

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