SERVICE MILITAIRE
Médecin aide-major de classe au 19* chasseurs à pied, armée du Nord. — 1870-1871.
Direction de l’ambulance de la Préfecture de Lille. — Février-
1. Leçons de clinique médicale, 2 volumes in-S de 500 p. Chez Doin, 1890.
Ces deux volumes sont la reproduction d’une partie des leçons faites à l’hôpital Necker pendant les années 1888 et 1889.
Bien qu’elles s’adressent nécessairement à des sujets fort variés, il a été possible de les grouper en une série de chapitres,
tieux, à l’artérite typhoïde et à la cachexie palustre.
Dans les maladies pulmonaires, j’ai comsacré une série de leçons aux formes atténuées, abortives de la pneumonie, qui paraissent répondre à une virulence moindre du pneumocoque, par opposition aux formes graves caractérisées par l’état typhoïde.
de l’appendice iléo-cæeal accompagnée d’accidents typhoïdes : enfin la pathogénie des hydropisies consécutives aux diarrhées chroniques.
Les maladies du rein ont fourni également quelques points intéressants et assez nenfs. La leçon consacrée à la néphrite au cours de la pneumonie a été le point de départ des recherches consignées
13. Article « Foie ». Dictionnaire encyclopédique des Sc. médicales, 1877.
Cet article, qui comprend 800 pages du Dictionnaire, est un véritable traité des maladies du foie, qui jusqu’à ces derniers temps est resté l’ouvrage le plus complet paru sur ces matières.
Les chapitres qui ont nécessité le plus de recherches personnelles et qui ont un cachet original sont les suivantes :
Tout d’abord, l’Introduction, qui est consacrée à la pathologie générale du foie, et à la séméiotique des affections hépatiques.
pleinement conlirmé ce mode pathogénique. De même, le traitement par l’incision et le pansement antiseptique, préconisé dans
d’hydropisie péritonéali.
plète de la veine porte. C’est la confirmation indirecte de la théorie que j’ai toujours soutenue, à savoir que dans la cirrhose l’ascite est le fait de l’irritation péritonéale, bien pluWt que de l’obstruction porte.
19. Kyste hydatique du foie communiquant avec le duodénum et s’étant fait jour par le poumon en déterminant de la gangrène pulmonaire et une hémoptysie terminale. Ibid., p. 482,
20. Diagnostic des kystes hydatiques de la face profonde du foie, accompagnés d’ictère. Thèse ie Codet, 1881.
Thèse inspirée par une observation d’ictère chronique simulant une cirrhose hypertrophique biliaire et terminée par des accidents
21. Alcoolisme subaigu ayant donné lieu à des accidents comparables à ceux de l’ictère grave ; lésions d’hépatite interstitielle diffuse à l’autopsie. Mém. de la Société clinique, p. 1S5,
avait eu une crise d’éclampsie, ou une hémorragie cérébrale spontanée, ou une hémorragie à l’occasion d’une crise éclamptique. L’autopsie révéla une thrombose primitive de la veine du corps strié, qui avait été le point de départ d’une hémorragie veineuse
ports réciproques de la grossesse, de la thrombose et de l’hémorragie cérébrale.
31. Idiotie; méningite cérébro-spinale chronique. Soc. anaL,p. 121,1872.
33. Pachyméningite spinale antérieure comprimant le renflement lombaire, myélite diffuse surtout péri-épendymaire. BuU. Soc. anat., p. 398,1874, avec planche.
Relativement au siège etàlapathogéniedelalésion, je concluais en localisant dans le bulbe l'origine des troublés fonctionnels. C’est l’opinion qui depuis a été adoptée par la plupart des neuro-patho-
41. Sur un cas de glio-sarcome ayant simulé une méningite tuberculeuse. Uém. de la Soc. méd. des Hôp., p. 237, 1878.
42. Intoxication par la vapeur de charbon : paralysie consécutive intéressant la face du côté droit, ainsi que les extenseurs de l’avant-bras et dp pied du même côté. Mém. de la Soc. méd. des Hôp., p. 33, 1882.
On croyait, depuis les recherches de Bourdon, que l’hémiplégie
lésion des centres nerveux. L’observation actuelle démontre que le processus toxique s’exerce sur les nerfs : il s'agit d’une névrite typique avec lésions dégénératives musculaires et perte de la contractilité électrique.
Ce point de vue a été conlirmé par les travaux de Brissaud ; il est d’ailleurs en parfaite concordance avec les accidents de sciatique et les troubles trophiques signalés par Leudet chei les sujets asphyxiés par la vapeur de charbon.
peuvent exister entre les paralysies partielles du membre supérieur et la grande hystérie, depuis les cas où l’hémianesthésie est complète et les stigmates névropathiques évidents, jusqu’à ceux où la parésie sensitivo-molrice se localise à un segment du membre et se montre à l’état isolé, indépendamment de tout indice de névropathie. Une série d'observations montrent tous les degrés et toutes les combinaisons possibles de ces monoplégies encore mal interprétées à l’étranger malgré la vulgarisation en France de ces faits cliniques.