IX. — Colonne de Kong
Lors de l'a dernière expédition à sa Côte dTvoire (1894gS), le lieutenant-colonel Monteil a fait reconnaître et tracer une route de 1 o5 kilomètres, de Dahou et Thiassalé, en pfeine forêt vierge; puis il a fait compléter par de nombreux levés de reconnaissance les itinéraiires établis par le capitaine Marchand dans la vallée du Baoulé (Bandama. des cartes);, il a pu
(i) Déposé à la section de géographie et navigation (1897).
(a) DéposA à la section de-géographie^t navigation..'
s’avancer jusqu’à 55o kilomètres dans l’intérieur, parcourant avec ses troupes des régions à peine reconnues par les capitaines Ménard et Marchand.
Malgré ses nombreuses occupations et préoccupations, le lieutenant-colonel Monteil a pu, au cours de cette campagne, fixer un certain nombre de positions astronomiques, demies résultats ou les observations ont été remis à la Société de géographie de Paris {Bulletin de iSgS, pages SSy, 338, 389, 340) (1).
Sous le titre : Une page d’histoire militaire coloniale. — La Colonne de Kong-, le lieutenant-colonel Monteil a fait l’historique de cette expédition (2).
Les travaux publiés par le lieutenant colonel Monteil sont le fruit d’une existence consacrée entièrement à la solution du problème le plus ardu et à la fois le plus passionnant et le plus utile pour l’avenir, posé dans ces trente dernières années : l’expansion Coloniale Française.
Grâce à ses explorations, à ses découvertes géographiques, à ses missions politiques, nos diplomates ont été mis en possession d’arguments précis qui leur ont permis de faire accepter par l’Europe la reconnaissance de nos droits, il peut légitimement revendiquer d’avoir été un des créateurs de notre empire Colonial en Afrique.
(j) Déposé à la seclion de géographie et navigation (1897).
1545. — Imprimerie C. CHAUFOUR, 8.10, me Millon. — Paris.