Sur la mort des poissons de mer dans l’eau douce
1. Mémoires de la Société des sciences physiques et naturelles de Bordeaux, t. IV, cahier, (suite), 1866.
2 Ibid, (en extrait), t. V, 1867.
La différence de densité des liquides joue un rôle important ; en ramenant avec du sucre la densité de l’eau douce à celle de l’eau de mer, on prolonge beaucoup la vie de certains poissons. Mais la densité n’est pas tout ; car, en ramenant avec de l’eau distillée la densité de l’eau de mer à celle de l’eau douce, les poissons y vivent beaucoup plus longtemps que dans cette dernière. Le chlorure de sodium ne joue pas seul un rôle dans ces phénomènes.
i!\. Sur la locomotion chez plusieurs espèces animales.
{Mémoires delà Société des sciences physiques et naturelles de Bordeaux, t. IV, l®® cahier
(suite), p. 59-73, 1866.)
Observations et expériences sur le rhythme de la marche chez divers mammifères, sur l’ablation des rectrices ou des différentes rémiges chez les oiseaux, sur le rôle des sacs pulmonaires, sur le rôle des nageoires chez les poissons, sur le rhythme de la marche chez plusieurs
insectes, le rôle des différentes paires de pattes oird’ailes, sur la locomotion des céphalopodes;
15. Sur l'action élémentaire des anesthésiciues [éther et chloroforme), et sur la période d'excitation qui accompagne leur administration.
{Mémoires de ta Société des sciences physiques et naturelles de Bordeaux^ t. IV, l®'' cahier
(suite), p. 50-55, 1866.)
16. Sur la prétendue période d’excitation de ï empoisonnement des animaux par le chloroforme et l! éther.
{Comptes rendus de l'Académie des sciences, t. LXIV, p. 622.)
La période d’agitation qui accompagne l’administration de ces substances ne tient pas à une surexcitation directe des centres nerveux, mais à l’effet irritant sur les muqueuses faciales, chez les lapins, et peut-être encore chez les animaux plus intelligents et chez l’homme, à l’effet de sensations perverties.
L’analyse physiologique montre que, quand on les administre par le poumon, les anesthésiques portent dans la moelle épinière leur action seulement sur la réceptivité sensitive, en respectant l’excito-motricité.
17. Note sur un signe certain de la mort prochaine chez les chiens soumis à une hémorrhagie rapide.
{Mémoires de la Société des sciences physiques et naturelles de Bordeaux, t. V, 1'^'' cahier
(suite), p. 75-82, 1866.)
Analyse des divers phénomènes que présente un chien couché sur le dos et soumis à une hémorrhagie artérielle rapide, dans le but d’en trouver un qui satisfasse aux deux conditions suivantes : IM’animal qui
le présente est, vivant encore, condamné à une mort certaine ; T la transfusion du sang enlevé rappelle à coup sûr l’animal à la vie. Les convulsions simultanées des quatre membres, qui arrivent dans presque tous les cas, répondent seules à ces conditions. Elles marquent donc une phase où l’on peut faire la transfusion avec du sang de provenances diverses ou soumis à des actions modificatrices diverses avec la certitude, si l’on ramène l’animal à la vie, que cet effet est dû à la transfusion elle-même, et sinon, que l’échec est dû cà la nature du sang où à l’action des agents modificateurs (chaleur, froid, hydratation, déshydratation, gaz divers, etc.). Cette remarque a été le point de départ d’une série de recherches ([ui se relient à la question de la greffe animale, mais dont les résultats encore insutfisants n’ont pas été publiés.
18. JVo^e sur quelques qjoints de la physiologie de la Lamproie (Petromyzon marinus, Linné).