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La eontraotion musculaire sous les hautes pressions

{Comptes rendus de la Société de biologie, 1887.)

Un appareil spécial que nous reproduisons ci-dessus, nous a permis de voir ce que devenait la contraction musculaire dans le fond de l’Océan. Un poisson que son poids y entraînerait pourrait-il encore s’y servir de scs

B est un bloc d’acier fondu dans lequel la presse envoie l’eau comprimée par le tube A', solidement fixé par un écrou de bronze E'. Le

quels sont maintenus, dans des cuirs emboutis, deux blocs de quartz V et Y. Un objectif O est placé devant V et projette sur un écran l’image qu’il recueille à travers les hublots, dans le bloc où pénètre un faisceau concentré de lumière électrique.

L’appareil entier est clos par un chapeau d’acier A, que serre sur un cuir plat la tête de bronze E, que l’on manie a la clef.

Pour notre expérience, le chapeau A est percé d’un trou dans lequel se trouve engagé un bloc d’ébonite tronconique à sommet supérieur. Ce bloc est percé de deux trous où passent deux fils de cuivre F, F', terminés par des bornes auxquelles arrive le courant d’un excitateur. A ces fils on peut suspendre dans l’eau des cuisses de grenouilles préparées à la Galvani et dont les extrémités arrivent juste en face des hublots. Elles se trouvent donc projetées sur l’écran, et leurs moindres mouvements sont non seulement visibles, mais amplifiés.

retenir dans le résultat final ce qui appartient en propre ; Il est au contraire beaucoup plus simple de constate

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