les Universités et les laboratoires en Allemagne
Progrès médical, 'Vlll, p. 874, 1880 — XI, p. 789, 1883.
Du 30 octobre 1880 au 6 octobre 1883, j’ai publié sous ce titre une longue
Planche V. — Appareil digestif vu par la face antérieure de l’abdomen. Planche VI (double). — Appareil de la circulation.
Planche VU. — Appareil respiratoire.
Planche VIII. — Encéphale.
Planche IX. — Langue et larynx.
Planche X. — Organe de la vue.
Planche XI. — Organe de Touie.
de la science : ce qui est vrai, c’est que l’atmosphère formait autour de la t< une zone beaucoup plus large qu’à l’époque actuelle et qu’elle renfermait b( coup plus de vapeur d’eau, d’où une pression barométrique considérable; qi à sa teneur en acide carbonique, elle n’a pu varier que dans des limites
sition qu’à l’époque actuelle. Nous r sont apparus' dans les mers laurentier rivages, une nappe d’eau uniforme re<
Au début, notre planète était purement minérale : les combinaisons organiques, qui* ne résistent pas à de hautes températures, ne pouvaient s’y rencontrer. Elles n’ont donc pu prendre naissance qu’après la formation de la première croûte solide, qui a eu pour résultat d’annihiler l’action exercée sur l’atmosphère par la température centrale et de déterminer la condensation des:, premiers océans. Puisque la terre était exclusivement minérale, comment donc, les êtres vivants auraient-ils pu prendre naissance, si ce n’est spontanément,; aux dépens des composés inorganiques?
chimique, le chimiste ne pourra-t-il pas, dans son laboratoire, reproduire des' actions du même genre? La croyance à cet agent mystérieux qu’on appelait la force vitale a fait son temps : aujourd’hui, la liste est longue des corps, organiques obtenus par synthèse, à l’aide de corps inorganiques; la production artiticielle des matières albuminoïdes est sur le point d’être réalisée.
Ce que l’Homme est capable de faire, refusera-t-on à la Nature la puissance