‹ Notice sur les titres et travaux scientifiquesChapitre 11 sur 11 · III. — Pyorrhea alveolaris chez le chien · texte numérisé non relu

III. — Pyorrhea alveolaris chez le chien

• L’incisive inférieure d’un carlin, a montré un cément ayant subi un travail destructif, avec production d’encoches, allant jusqu’à la dentine, mais sans travail réparateur; la cavité pulpaire est remplie de pus. Le canal radiculaire est en partie oblitéré par de la dentine de nouvelle formation.

Chez un lévrier âgé, sur une grosse molaire ayant déterminé un abcès, on a constaté une hypertrophie considérable du cément, qui présentait des encoches, les unes comblées par du cément de nouvelle formation, les autres tapissées de microbes. Au milieu des fragments du ligament, étudiés après l’extraction, on a trouvé un certain nombre de débris paradentaires de Malassez. i

L’extrémité de la racine a été détruite et remplacée par du cément de nouvelle formation ; celui-ci a également comblé le canal radiculaire. Quant à la cavité pulpaire, elle est remplie par de la dentine secondaire. La dent est cariée superficiellement, mais il y a infection des canalicules.

IV. — Infection dentaire d'origine microbienne, produite artificiellement chez le singe,

Dans les ménageries, pour désarmer les singes, qui, en vieillissant, deviennent méchants, on a l’habitude de leur couper les canines ; or, cette opération mal commode, se fait toujours dans de mauvaises conditions, et l’animal se

lence des microbes ordinaires de. la' bouche. L’affection naît par auto-inoculàtion, par auto-infection, et non par contagion. Celle-ci 'est possible, cependant, quand les saprophytes, en même temps qu’ils gardent leur virulence, acquièrent un certain degré de spécificité.

La question est plus complexe, quand il y a association à d’autres foyers gangréneux, cutanés, vulvaires, pharyngés : 1° Dans les cas de noma buccal isolé, l’inoculation des agents infectieux de la bouche, se fait directe^ ment à la muqueuse de la joue ; 2° de plus, ces foyers peuvent engendrer des foyers éloignés, disséminés sur toute la surface de la peau, par le mécanisme des embolies septiques. Telle la gangrène à foyers multiples des petits enfants . 3° Si l’infection gangréneuse relève d’une gangrène primitive de la vulve, d’une escarre sacrée, etc., le noma, alors secondaire, se montre sous forme de nodosités multiples, dans les parois de la bouche, surtout au niveaudes lèvres. Deux faits de ce genre, sont rapportés chez des nourrissons, n’ayant pas encore de

dents, et chez lesquels, par conséquent, les infections d’origine buccale doivent être plus rares. C’est donc avec raison que Richter (1827) parlait d’un noma métastatique. Les anciens auteurs avaient d’ailleurs relevé ces deux modes de début : la phlyctène unique et' les nodosités intra-pariétales multiples. Cette affection, aujourd’hui, paraît imputable à l’influence du streptocoque, hôte normal de la bouche, dont il existe plusieurs variétés, faisant ou du pus ou des exsudats fibrineux, ou des hémorrhagies, ou de la gangrène, etc. Ces différences tiennent soit à la virulence plus ou moins spécifique du microbe, soit à la nature du terrain.

nder si, dans les interventions faites par les praticiens pour corriger les ialies dentaires, en déplaçant et en faisant voyager en quelque sorteladent, se produit pas des troubles analogues, troubles qui seront d’autant plus ués, que la dent sera plus.éloignée du terme de son évolution. . üette question est surtout d’ordre théorique, bien que l’on ait observé que certains individus au moins, les dents redressées présentaient moins de tance que les autres.

. — Étude critique et expérimentale sur une forme d’ostéite infectieuse dite « nécrose phosphorée ».

considérable, quelquefois persistant et semblant microbienne des tissus.

On voit quelquefois se produire un phlegmon, a

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