‹ Notice sur les travauxChapitre 3 sur 9 · Ophtalmie infectieuse. Mal. pyoc · texte numérisé non relu

Ophtalmie infectieuse. Mal. pyoc

109. - Urée et cancer de l’estomac (avec M. Crochet), 1892. •

110. — Toxicité du sérum sanguin dans la pneumonie. Arch. de phys., 1892.

111. — Toxicité des albuminoïdes (sang, toxines). Arch. de Phys.,

j’ai relevé les lésions suivantes : sclérose (fig. 2, d), hémorrhagies', infarctus, dégénérescence graisseuse, dégénérescence amyloïde, néphrite parenchymateuse, etc. Pour expliquer ces variétés, il faut tenir compte de facteurs multiples ; parmi ces. facteurs, la durée de la sur¬

infarctus des reins. (Mal pyocyanique, Paris, 1889.)

Reproductions de ces infarctus (fig. 2, c) ; preuves de leur nature bactérienne ; embolies microbiennes avec thromboses.

Dégénérescence graisseuse expérimentale d’ordre infectieux.

Cette note prouve la possibilité de reproduire la dégénérescence ' graisseuse à l’aide d’un virus. Elle prouve, eh outre, la part du terrain dans la nature des lésions. Chez le lapin, la poule, le chien, la grenouille, etc., le virus pyocanique n’engendre pas cette dégénérescence comme chez le chat, dans le rein de cet animal spécialement. Or, on sait que les cellules des tubuli, dans cette espèce, contiennent normalement des granulations qui noircissent par l’acide osmique. Dégénérescence amyloïde chez le lapin. Soo. liol., 1889 ; en collaboration avec M. le professeur Bouchàbd .

Cette dégénérescence a été observée dans deux cas bien différents ; ' d’abord, sur le rein scléreux, sur le myocarde hypertrophié d’un lapin atteint de l’infection pyocanique à marche des plus lentes ; en second lieu, sur le rein d’un autre lapin mort d’une tuberculose inoculée ; ce dernier sujet était porteur d’abcès, le premier n’avait pas une goutte de pus. Conclusions : relations de ce genre de dégénérescence avec l’infection; secondement, le pus n’est pas nécessaire à son apparition.

La dégénérescence amyloïde a été, depuis cette époque, signalée chez les animaux, en particulier dans la tuberculose du faisan, au

contre le virus pyocyanique ; chez eux, si on place, sous la peau, 1 à 2 centimètres cubes de culture active, on voit, au bout de 3 à 4 heures, des leucocytes dix, cent fois plus nombreux que ceux que l’on décèle, dans des conditions analogues, chez l’animal sain. Le tout est d’assigner au phénomène sa place, sa valeur, toutes choses que nous avons faites ailleurs.

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