‹ Notice sur les travaux d'anatomie pathologiqueChapitre 6 sur 11 · Structure de la mamelle pendant la grossesse · texte numérisé non relu

Structure de la mamelle pendant la grossesse

(Comptes rendus et mémoires de la Société de biologie, Paris, 1849, in-8, p. 60 ; et dans Muller, foc. oit.,

des éléments anatomiques de l’utérus (fibres musculaires pendant la grossesse, et ceux de la mamelle, culs-de-sac glandulaires). Ces derniers, atrophiés hors de l’état île grossesse, deviennent visibles, tapissés de leur épithélium, pendant que J’utérus grossit et que les libres musculaires augmentent de volume. Le même fait se présente lorsqu’une tumeur, un kyste ou un abcès se forment dans la mamelle hors de l’état de grossesse ou de lacta-

37. Mémoire sur lepérinèvre, espèce nouvelle d’élément anatomique.

(i Comptes rendus des séances de l’Académie des sciences de Paris, 1855, 1 “ semestre; et Comptes rendus, et mémoires de ta Société de biologie, Paris, 1854, iu-8, p. 87. Archives générales de médecine, Paris, 1854, in-8, t. IV, p. 323.)

Outre la description anatomique de cet élément tubuleux formant une gaine autour des faisceaux primitifs des nerfs, ce mémoire traite des altérations séniles et morbides qu’il présente quelquefois ; puis du rôle que joue cet élément important dans les cas de tumeurs des nérfs.

38. Mémoire pour servir à l’histoire anatomique et pathologique de la membrane

muqueuseutérine, de son mucus et des œufs, ou mieux glandes de Naboth.

Structure de la muqueuse utérine, des glandes de Naboth, etc. La muqueuse utérine tombe à chaque grossesse, entraînée par le délivre. Aussi elle contient, au nombre de ses éléments, beaucoup de ceux du tissu fibro-plastique, éléments qui se trouvent partout où

l’anatomie pathologique de l’utérus. Description : I» de la structure des fongosités qui se produisent à la surface de cette muqueuse et exigent l’emploi de la curette pour être enlevées; 2» de la structure de divers polypes provenant de cette membrane; 3‘de plusieurs formes de ses ulcères ; 4° de la structure des kystes (œufs dé Naboth et autres kystes) provenant des glandes du col. Analyse anatomique du mucus du corps et du col utérins, etc. ; la muqueuse de la cavité du col n’est pas caduque comme celle du corps de cet organe.

39. De la caducité normale de la muqueuse utérine, et de sa caducité morbide

comme conséquence de la première.

(Dans Œuvres complètes i’Hippocrate. Traduction nouvelle par E. Littré, de l’Institut. Paris, 1851, ln-8, t. VII, p. 463-467.)

Exposition des faits démontrant la réalité de ceux exprimés par le titre ci-dessus, et interprétation, à leur aide, de la nature d’un corps expulsé de l’utérus (la muqueuse), à la suite de manoeuvres conseillées par l’auteur du Livre hippocratique à une courtisane fort estimée, qui ne devait pas devenir grosse afin de ne pas perdre de son prix. {De là nature de t enfant, t. VII, p. 4M.)

40. Note sur la structure des glandes utérines chez une femme morte 18 jours

après l’accouchement.

(Comptes rendus et mémoires de la Société de biologie. Paris, 18/j9, in-8, p. 5.),

(Comptes Tendus et mémoires de la Société de biologie. .Paris, 1854, in-8, p. 58.)

Description de la structure des granulations grises du poumon.

49. Mémoire sur l’épithélioma du rein et sur les minces filaments granuleux des tubes urinipares expulsés avec les urines.

(■Gazette des Mpitaux. Paris, 1855, in-lotto, p. 186-li* et 202.)

Description d’une lésion du rein ayant pour point de départies cellules épithéliales des tubes urinipares, qui se multipliant et augmentant de volume, entraînent la destruction de la substance tubuleuse, puis de la substance corticale, précédée de ramollissément avec friabilité du tissu. Description des filaments granuleux qu’on trouve dans les canicules

-Anatomie pathologique de l’œuf humain e<

•e du placenta et des moles hydratiform

Description de la substance propre di

ou de celles seulement qui forment le placenta, selon les cas. Cette production morbide se forme donc aux dépens du produit de la fécondation et lion aux dépens dés tissus maternels, etc.

52. Recherches sur les modifications graduelles des villosités du chorion

médecine, Paris, 1854, ln-8, t. III.)

Les altérations du placenta appelées lésions dues à la placentite, induration, cancer, dégénérescence, transformation fibreuse, fibrineuse, squirrheuse, tuberculeuse , graisseuse, calcaire, du placenta, se rattachent à une seule et même modification des villosités du placenta. Cette lésion -est caractérisée par l'oblitération fibreuse de la cavité des villosités placentaires, qui deviennent imperméables au sang fœtal. Ces villosités choriales ont, pour la plupart, leur conduit central exactement rempli par dü tissu cellulaire, semblable à celui qui forme une mince couche entrel’anmios elle chorion. Cette oblitération n’est que l’apparition, dans le placenta, d’un phénomène qui est normal dans les villosités

un grand développement, forment les cotylédons, et, par suite, le placenta. Elle peut avoir lieu avec ou sans dépôt de granulations graisseuses dans les parois propres des villosités; les grains calcaires isolés ou confluents qui se produisent à la surface et dans les interstices des ramifications des villosités placentaires, mais bien plus rarement que le dépôt de granulations graisseuses décrit plus haut, sont aussi précédés de l’oblitération des villosités.

53. Note sur l’empêchement de la chute de [œuf par les fausses membranes recouvrant l’ovaire, et sur là disparition de la vésicule germinative comme signe de la maturité des ovules.

54. Anatomie d’un monstre du genre rhinocéphale, et observations pour serv l’histoire de quelques monstruosités de la face.

(Comptes rendus et mémoires de la Société de biologie, Paris, 1849, t. VIII, pages 42 et 108, pl. I Gazette médicale de Paris, 1849.

Deux yeux dans un seul orbite; un seul nerf optique; un lobe cérébral unique au de deux hémisphères ; pas de mâchoire inférieure ni de langue.

jour a 1 aide duquel on fait l’examen, puis des phénomènes de contraste simultané qui ont lieu entre les couleurs du fond pupillaire et de l’iris.

rangée parmi les cataractes dures, d'après sa consistance ; mais ici la nature de la lésion diffère tellement de celle des cataractes dures, qu’on ne peu t éviter dtën faire une espèce à part, et surtout de la nommer d’après sa nature anatomique propre. Elle est caractérisée : par un dépôt blanc de carbonate de chaux principalement, accompagné d’un peu de phos- ' phate de cette base. Les sels incrustent les éléments dpi couches molles et''dures du cristallin, sans les détruire, du -moins sans les détruire tpus. Nulle analogie dè composition anatomique, par conséquent, avec les précédentes, sauf la couleur sous quelques rapports, car la consistance diffère; Le nom de cataracte osseuse est inexact ; car on n’y trouve point du tout les éléments anatomiques des os, qui sont très caractéristiques, comme on sait et faciles à reconnaître partout où ils existent.

DEUXIÈME CLASSE. — Catabactes capsulâmes. — Premièbe espèce. — Cataracte

tomiquementpar la production de filaments ou d’une petite ceu’che pseudo-membraneuse, qui probablement vient.de l’iris; a été en communication avec elle et cesse de lui adhérer, tandis qu’eiie reste fixée à là face irienne de la, cristalloïde antérieure, à son-

ou offrent une disposition aréolaire très élégante et s’accompagnent d’une matière amorphe finement granuleuse, tenace, , qui les tient en quelque sorte agglutinées,. If en résulte que le produit morbide dans les portions devenues opaques est constitué par un tissu non vasculaire, ferme, assez difficile à déchirer, dont l’aspect est finement granuleux ou plus ordinairement strié, à stries peu : ou pas onduleuses,,à déchirure plutôt lameUeuse que fibreuse. Ce tissu est ordinairement incrusté, mais un certain temps après sa première apparition seulement, par une quantité variable d’un pas à l’autre de granules microscopiques généralement arrondis, composés de carbonate de chaux principalement avec un peu de phosphate de cette base et de granulations graisseuses. Souvent des cristaux lamelleux rhomboédriques, prismatiques ou en aiguilles, formés de cholestérine, accompagnent les plaques irrégulières ou arrondies pseudo-membraneuses.

Deuxième espèce. — Cataracte capsulaire crayeuse ou phosphœtique. •— fille est caractérisée par la production de granules semblables aux précédents et de môme nature, qui sont incrustés dans l’épaisseur de la cristalloïde antérieure, mais à sa surface irienne seulement. L’opacité se manifeste lorsque ces. grains sont assez gros et assez rapprochés pour empêcher le passage de la lumière et former des amas assez volumineux pour être aperçus par le chirurgien sous forme de taches, de points ou de lignes blanchâtres. Elle est beaucoup plus rare que la .précédente. La prétendue ossification de la capsule^ n’est que le degré le plus avancé de cette lésion. J’ai encore récemment pu vérifier ce fait sur une cataracte capsulaire extraite par M. Malgaique, que je conserve. Le dépôt calcaire, devenu peu à peu épais de près d’un millimètre, formé des granules signalés plus haut, cohérents, fait saillie dans l’humeur aqueuse. Derrière le dépôt se trouve la capsule, qui n’est envahie par lui que dans un cinquième de son épaisseur ; mais le reste de celle-ci conserve toute sa transparence lorsqu’on en détache la matière pierreuse par le raclage, ou quand on la dissout par l’acide chlorhydrique étendu,

59. Anatomie pathologique des cataractes lenticulaires et capsulaires crayeuses extraites par M. Sichel.

(Dans Sichel, Iconographie ophlhàlmologique. Paris, in-ii, XIII" livrât»», 1855, p. 318, 319, et p. 331 à

Ces recherches sont basées sur l’examen de cinquante-trois cristallins cataractes extraiis par M. Sichel, qui m’ont été envoyés par lui pendant )es années 185i et 1855, et sur celui de plusieurs cataractes capsulaires. J’ai pu, grâce à l’obligeance de ce savant ophtahlmologiste, vérifier sur une grande échelle les observations qui servent de base au travail précédent, et examiner les deux plus beaux types de cataractes capsulaires crayeuses ou phosphatiques que j’ai observés.

mélaniques du globe

60. Note sur l’état du cristallin comprimé par les tu de l’œil.

Description de l’élat des fibres du cristallin, de sa capsule, du mode d’altération de l’humeur vitréè ; des modifications remarquables des cellules pigmentaires devenues fort grandes et offrant quelquefois un grand noyau avec un ou deux nucléoles volumineux. ,

Page 1