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Soc. Biol., 25 juillet 1891. — Voir page

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7 mars 1900.

ticulier la consommation du gtycose; nous avons abouti à un résultat opposé, en introduisant des acides organiques (*). Ce sont là des états diathésiques ébauchés, car le diabétique est un dyscrasique acide : l’expérimentation nous a donc permis de pénétrer le mécanisme encore si obscur des troubles de la nutrition,

Influence des dialyses ou filtrations intra-organiques sur les principes toxiques. — Une foule décomposés, tels que les toxines, en franchissant certaines parois, se modifient. — Me basant sur cette donnée, j’ai commencé une série d’études ayant pour but l’analyse de l’acHon de diverses membranes animales (péricarde, parois vésicale, intestinale, enveloppe périrénale, différentes séreuses, etc.) sur l’activité des sécrétions microbiennes. — Les effets varient suivant ces sécrétions ou ces membranes, suivant la durée du contact, le degré de pression, de dilution, de température, etc. : en général, on constate une atténuation plus ou moins prononcée. — Dans l’économie, autour de chaque cellule existe en quelque sorte une de ces membranes; il s’agit donc là d’une opération physiologique se répétant dans un nombre incalculable de circonstances, par suite très importante à connaître (’).

Mode d’action des toxines sur l’appareil nerveux (’). — Voir page 19. — Paralysie des centres vaso-dilatateurs; modifications du réflexe de Snellen-Schiff, du pouvoir excito-moteur de la moelle, etc.

Action lymphagogue des toxines. — Kn injectant des sécrétions microbiennes, j’ai vu la lymphe débitée par le canal thoracique passer, pour un temps donné, de 3, de 6 centimètres cubes, à 8, d 16, tout en devenant peu coagulable{‘). — La portée de ces recherches est liée aux progrès de nos connaissances relatives à l’importance croissante du rôle de la lymphe.

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