Sur la physiologie de l’aiguillon des Hyménoptères
L’aiguillon des Hyménoptères est tantôt dentelé et tantôt lisse. Dans le premier cas, l’aiguillon est armé de dents dirigées en fer de flèche; un appareil vénénifère répand dans la plaie un liquide spécial.
Aucun naturaliste n’avait cherché la raison physiologique de
la présence ou de l’absence de ces dentelures. Mais quand on constate le genre de vie des Hyménoptères, on voit les uns approvisionner leur nid avec une proie vivante qu’ils ont engourdie en piquant des ganglions nerveux; d’autres, au contraire, ne mettent dans leur nid qu’une matière sucrée. Pour les premiers, l’aiguillon est un stylet lisse et un organe indispensable, afin d’assurer l’existence des larves destinées à propager l’espèce. Chez les seconds, l’aiguillon n’est qu’une arme défensive et dentelée, mais difficile à retirer pour 1 animal qui vient de faire usage de cette arme.
128. Sur la physiologie des organes annexes aux conduits des oeufs chez les insectes femelles.
Comptes rendus de la Société de biologie, 1» série, t. IV, p. 18, 1852.
129. Observations physiologiques sur le développement alaire ultime chez les nymphes de /’Orchestes populi Fabricius.
A. Myriapodes.
130. LeBlaniulus guttulatus , petit myriapode rencontré en quantité considérable dans les tubercules de pomme de terre et divers fruits, en Anjou.