‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 19 sur 50 · OH · texte numérisé non relu

OH

C’est bien la constitution qu’on doit lui attribuer.

En effet, c’est un acide fondant à 153% bibasique à la phtaléine et à l’hélianthine. Il se décompose nettement A chaud, et il passe à la distillation un corps qui n’est autre que la dichloracétophénone C*H‘ — CO — CHC1‘. Ce produit bout A 249% Sa cons-

tilution est établie par ce fait, qu’oxydé au moyen de l’acide chromique, il donne de l’acide benzoïque, ce qui indique que le chlore n’est pas dans le noyau aromatique. On ne peut dès lors lui donner qu’une formule, celle que nous lui avons attribuée plus haut.

J’ai observé que le chlorure de méthylbenzylidène C*H‘ — CCP—CH S , abandonné en présence de l’eau, se transforme en triphénylbenzène (C*H')' = C'H’.

J’ai cherché le mécanisme de celte réaction.

On peut supposer que trois molécules de chlorure de mélhylbenzylidène, perdant six molécules d’acide chlorhydrique, donnent naissance au triphénylbenzène :

Page 1