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Recherches sur les vers des vaisseaux pulmonaires et des

Comptes rendus de la Société de biologie, I" série, 1.1, p, 117, Sg., pi. il. Paris, 1854.

Quoique ces vers eussent été l’objet des recherches de plusieurs savants très-éminents, cependant la plus grande confusion régnait encore, tant sous le rapport de leur distinction respective que sous celui de leur détermination spécifique.

J’ai étudié avec soin un grand nombre de ces helminthes que j’avais extraits moi-même des vaisseaux pulmonaires et des bronches ; j’ai vu qu'ils

sives du développement d’un ver cestoïde ;

4" Le cœnure offre une grande analogie de structure avec la vésicule intérieure des hydatldes ;

b” L’éohinoooque isolé de l’hydatide représente un cysticerque;

6' L’analogie et l’induction permettent de présumer que, dans certaines circonstances, l’échinocoque se développe en tænia et que l’hydatide primordiale provient d’un embryon de ce tænia ;

T L’échinocoque ne trouve point dans le canal intestinal de l’homme les eondilions de son développement ultérieur.

Tous les cas d’hydatide, dont nous donnons Tobservalion palhologlque ou Texamen anatomique dans les quatre notes qui précédent offrent un Intérêt réel à divers points de vue : dans un kyste devenu athéromateux nous avons étudié la constitution de la matière qui l’envahissait ; dans un cas d’hydatides disséminées dans plusieurs organes, nous avons constaté la présence de Thématoïdine à l’intérieur même des vésicules, et jusque dans les échinocoques. Nous avons fait la remarque que cette substance existait dans celles du foie exclusivement, et de la comparaison de ce fait avec les autres faits connus, il est résulté pour nous que l’hématoïdine se rencontre le plus Souvent, peut-être même exclusivement, dans les hydatides du foie. Nous avons étudié, dans un autre cas, des végétations de la surface des hydatides, végétations qui prouvent que ces vésicules ne sont point un simple produit de sécrétion, mais qu’elles vivent d’une vie propre. Kntin, nous avons trouvé dans l’un de ces cas un exemple unique des kystes hydatiques appendus à un long pédicule.

Au point de vue de la pathologie, nous pouvons signaler ; 1° la guérison spontanée d’une de ces tumeurs par la transformation athéromateuse et son retrait consécutif; 2“ un nouveau fait de guérison d’hydatides du poumon par la sortie des vésicules à travers les bronches; 3” un nouveau cas de

pendant la vie du malade, et d’une poche hydatique volumineuse du cerveau qui a troublé les fonctions de cet organe peu de semaines seulement

3b. ExiMEN d’une concbétion sanguine extraite de la veine samène

Il s’agit d’un corps filiforme, long de six centimètres, extrait de la veine saphène interne, lequel avait été regardé comme un ver et décrit sous le nom de filaria zébra. J’ai reconnu que ce corps n’avait ni la constitution anatomique, ni la constitution histologique des vers, avec lesquels il avait cependant une grande analogie de forme, et que c’était simplement une concrétion sanguine ancienne.

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