Dynamogénie. (XVI, vol. XXX, 1884, p
410. — Persistance de la parole, dans le chant, les rênes et le délire, chez des
aphasiques. (Il, 1884, p. 286.)
411. — Existence de l'excitabilité motrice et de l'excitabilité inhibitoire dam les régions occipitales et sphénoïdales de l’écorce cérébrale. (II, 1884, p. 301.)
412. — Faits montrant que toutes ou presque toutes les parties de T encéphale, chez
l’homme, peuvent déterminer certaines inhibitions. (II, 1884, p. 320.)
413. — Inhibition de certaines puissances réflexes du bulbe rachidien et de la moelle épinière, sous l’influence d’irritations de diverses parties de l’encéphale. (II, 1884, p. 350.)
414. — Du rôle de certaines influences dynamogéntques réflexes dans des cas de
suture de nerfs, récemment publiés. (II, 1884, p. 423.)
418. — De la puissance inhibitrice et de la puissance comulsivante de l’acide carbonique. (II, 1884, p. 886.)
416. — Causes des altératiom de nutrition qui suivent la section du nerf sciatique
et du nerf crural, chez les cobayes. (II, 1888, p. 146.)
417. — Production d’épilepsie spinale et de mouvements rhythmiques du peaucier
abdominal, par une lésion du cervelet. (II, 1888, p. 149.)
418. — Inhibition de la sensibilité à la douleur, dans le corps tout entier, sous l’influence de l’irritation de la muqueuse laryngée par la cocaïne. (II, 1885, p. 167.)
419. — Du rôle de l’arrêt des échanges entre les tissus et le sang, de la contracture et de l’inhibition à l’égard du degré d’énergie et de la durée des propriétés des nerfs et des muscles, après la mort. (II, 1885, p. 185.)
420. — Recherches sur l’augmentation de la tonicité musculaire et sur l’inhibition
de la propriété essentielle des tissus contractiles. (II, 1885, p. 206.)
421. — Étude des effets produits par les irritations cutanées, pour servir & l’expli-
thérapeutiques
s. (II, 1885,
422. — Exposé de quelques faits jetant un jour nouveau sur la nature de la rigidité
cadavérique. (VI, 1888, p. 58.)
423. — Nouveaux faits relatifs à la rigidité cadavérique. (II, 1885, p. 249.)
424. — Remarques sur l’altération de sensibilité, connue sous le nom d’allochirie. x
425. — Production de globules semblables à ceux du sang des mammifères , dans diverses parties du corps d’animaux de cette classe, lorsqu’on y injecte du sang d’oiseau, même longtemps après la mort. (II, 1885, p. 287 .)
426. — Sur une espèce d’anesthésie artificielle, parfaite de l’intelligence, des mouvements volon tactile. (1,1885, vol. C, p. 1366.)
433. — Prolongation exceptionnelle de certains actes réflexes de la moelle épinière,
après la mort. (II, 1886, p. iOI.)
434. — Simples procédés pour la prévention, dans certaines circonstances, daffections catarrhales ou d’inflammations de nombre d’organes ou des muqueuses nasale, bucco-pharyngée, laryngée, trachéale ou bronchiale. (II, 1886, p. 109.)
436. — Sur une nouvelle espèce de paralysie, locale ou générale, avec ou sans altération des sens et de la sensibilité générale. (II, 1886, p. 131.)