‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 17 sur 28 · Mémoire sur la myologie du Putois · texte numérisé non relu

Mémoire sur la myologie du Putois

37 pages, 2 planches.

(Journal de Zoologie, 1876.) -

L’auteur, après avoir décrit en détail les muscles du putois, les considère successivement aux divers points de vue du mécanisme des mouvements, de la conception générale du système musculaire et des affinités zoolOgiques.

■ En comparant sous ce dernier rapport le putois aux autres carnivores et les carnivores entre eux, il montre qu’en s’appuyant sur les caractères fournis par l’existence ou l’absence de certains muscles, on arrive à une classification myologique des carnivores qui coïncide avec la classi¬

fication naturelle] fondée sur le système dentaire et les formes exté-

- ' C'est ainsi que les ursidés et les mustelidés sont caractérisés par l’existence simultanée d’un muscle omo-atloïdien et d’un muscle acromio-atloïdien, mais diffèrent entre eux parce que les ursidés ont un coracobrachial et.que les mustélidés n’en ont pas.

Les autres carnivores possèdent le muscle acromio-atloïdien, mais n’ont pas le muscle omo-atloïdien. Parmi eux, les félidés et les hyénidés, qui ont un accessoire coccygien dU biceps, diffèrent parla présence chez les félidés du muscle long supinateur et du muscle soléaire qui manquent chez les hyénidés ; tandis que les viverridés et les canidés, qui n’ont pas d’accessoire coccygien du biceps, diffèrent entre eux parce que les vivèrridés ont un accessoire coccygien du demi-tendineux qui manqué chez es canidés. :

L’étude comparative des muscles montre aussi que les phoques sont conformés comme les carnivores et que, malgré quelques différences, ce sont les mustélidés dont ils se rapprochent le plus.

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