‹ Notice sur les travaux scientifiquesChapitre 28 sur 28 · Sur le plexus cervical de /'Hippopotame · texte numérisé non relu

Sur le plexus cervical de /'Hippopotame

{Bulletin de le Société philomathique, 1879.)

Le plexus cervical de l’hippopotame offre cette particularité qu’au lieu de recouvrir la veine jugulaire interne, il est recouvert par cette veine et placé entre elle et la carotide.

7fi. — Sur le grand sympathique de /'Hippopotame.

{Bulletin de la Société philomathique, 1S79.)

Le grand sympathique de l’hippopotame, considéré dans son ensemble, ressemble beaucoup à celui du cochon, mais pourtant la similitude n’est pas absolue, et il mérite une description particulière.

En arrière, il se termine sur la troisième caudale par une anastomose transversale des deux cordons, anastomose d’où partent deux filets nerveux qui accompagnent l’artère caudale, sur laquelle ils finissent par s’épuiser.

Le premier ganglion thoracique s’unit au ganglion cervical inférieur par deux cordons qui embrassent l’artère sous-clavière. Ces deux ganglions émettent des filets cardiaques.

Le nerf vertébral, qui prolonge la chaîne du sympathique dans le canal des apophyses transverses cervicales, est d’abord très volumineux, mais il s’atténue peu à peu en approchant de l’atlas. En arrière de la sixième cervicale, il émet une anse qui enveloppe l’artère vertébrale et qui s’anastomose avec les racines du plexus brachial; cette anse offre sur son trajet un renflement ganglionnaire.

Le filet carotidien du sympathique s’accorde au pneumo-gastrique sans se confondre avec lui.

Page 1