Sur la glande parotide de /'Hippopotame
L’auteur décrit en détail la glande parotide de l’hippopotame. ,
36— Sur le bassin du Crocodile.
(Bulletin de la Société philomathique, 1873, et Journal de zoologie, 1874.)
La mobilité du pubis, dont il n’est pas fait mention dans la plupart des auteurs, explique la'disposition anormale de cet os chez le crocodile, où il ne s’articule qu’avec l’ischion et n’est relié à l’iléon que par un ligament. Il ne contribue pas à former la cavité cotyloïde, mais sa place y reste indiquée par une échancrure large et profonde.
Par sa mobilité, le pubis concourt au mécanisme de la respiration en s’abaissant dans l’inspiration et en se relevant dans l’expiration.
37. — Sur la détermination du muscle long supinateur chez les oiseaux.
' (Bulletin de la Société philomathique, 1874.)
Des observations faites sur les pachydermes, les ruminants, les chéiroptères, les ornithodelphes, les crocodiles et les lézards démontrent la signification de ce muscle chez les oiseaux et font voir qu’il est représenté chez eux par l’extenseur du métacarpe. Ce qui a lieu chez le tarsier et chez certains didelphes, où le long supinateur s’insère sur le carpe, fait comprendre qu’il en soit de même chez les oiseaux.
38. — Sur labsenüe des véritables apophyses articulaires aux vertèbres
des poissons.
(Bulletin de la Société philomathique, 1874.)
Chez la plupart des poissons, il n’y a pas de véritables apophyses articulaires, et ce qu’on a désigné sous ce nom est constitué, comme les condyles de l’atlas, par des surfaces taillées sur le corps de la vertèbre et sur la base des lames et situées au-dessus des trous de conjugaison,
tandis que les véritables apophyses articulaires sont toujours situées au-dessus des trous de conjugaison.