Notice sur les travaux scientifiques
Dans cette réaction, il y a oxydation du groupe de la naphtaline et formation d’une petite quantité d’acide phtalique anhydre. .
Sur le gallale mono-éthylique (éther gallique).
On a cherché à obtenir l’éther gallique, qui n’avait pas encore été préparé, dans le but de déterminer la basicité de l’acide gallique. Les travaux récents de M. Wurtz avaient indiqué la distinction à établir entre l’atomicité et la basicité des acides. L’éther gallique, étant un composé neutre, formé par l’union de molécules égales ^d’alcool et d’acide avec élimination de i" 10 ' d’eau, a montré que l’acide gallique est monohasique et tétratomiquc.
uteurs indiquent un procédé pratique de préparation du chlobenzyle C* H*-GH* Cl, procédé qui est depuis lors employé
se basant sur leurs indications que l’on fabrique en grand l’essenee d'amandes amères usitée dans la parfumerie et dans l’obtention du vert
malachite, et l’acide benzoïque nécessaire à la production des bleus
De plus, le procédé qui permet de transformer le chlorure de henzyle en hydrate de benzoiîe, au moyen de l’azotate de plomb, est un procédé général, è l’aide duquel on obtient les aldéhydes aromatiques avec les dérivés chlorés des hydrocarbures.
Dans la même Note, les auteurs décrivent plusieurs dérivés du chlorure de benzyle, et signalent son action sur la rosariiline; cette
Dérivés du chlorure de tolyléne.
Bulletin de la Société chimique, t. XVI, p. r 9 3; .871.
Cette Note comprend l'étude de l’action de la potasse alcoolique sur l’éther dichlorhydrique du glycol aromatique; cet éther se comporte tout autrement que le chlorure d’éthylène, car, au lieu de perdre simplement les éléments de l’acidc chlorhydrique, il se saponifie et fournil un éther mono-éthylique du glycol aromatique
Elle renferme en outre la description d’un dérivé nitré du chlorure de tolylène.
Dérivés bromés du phénate d’éthyle.
Description du dérivé monobromé et du dérivé dibromé de l’éther élhylphénylique.
Sur les glycols aromatiques.
Annales de Chimie et de Physique, 4"série, t. XXVI, p. 331; 187a.
Ce Mémoire d’ensemble comprend l’exposé en détail des faits indiqués dans les Notes déjà publiées sur le glycol aromatique et les considérations théoriques qui s’y rattachent. De plus, on y fait connaître l’action, de l’hydrogène naissant sur la benzoïne, qui se trouve alors transformée en hydrobenzoïne. M.Zinin, en hydrogénant la benzoïne,
n’avait obtenu que de la désoxybenzoine. Cette transformation continue les vues théoriques que j’avais émises quelques années auparavant sur les composés de la série de l’hydrobeuzoïne, où j’avais le premier considéré ce corps comme un glycol aromatique secondaire.
Enfin j’indique l’action de l’eau sur le bromure de cinnamène, dont M. Zincke a récemment isolé le glycol à l’état de pureté, et celle du brome sur le xénol solide.
Sur quelques dérivés du tétrachlorure de naphtaline.
Ce travail aété entrepris dans le but d’apporter des notions nouvelles à l’étude des dérivés d’addition de la série aromatique et de décider si le tétrachlorure de naphtaline C'°H 8 C1‘ pouvait être considéré comme l’éther d’un alcool tétratomique.
En le chauffant à ioo° avec un grand excès d’eau, on obtient un corps cristallisé, résultant du remplacement de deux atomes de chlore par deux groupes oxhydriles, se comportant comme un véritable glycol C" > H , Cl ! (OH) a . En effet, par l’action des chlorures d’acides, il donne des éthers à deux radicaux acides : on a ainsi isolé et analysé l’éther dibenzoïque et l’éther diacétique.
Traité par l’acide chlorhydrique ou bromhydrique, il ne fournit pas d’éthers haloïdes, mais subit une transformation inattendue : il perd les éléments de l’eau et de l’acide chlorhydrique et se convertit en naphtol chloré C I0 H“C1,0H, revenant ainsi au type C'"X ! de la napli-
II y a lieu d’admettre qu’il se forme d’abord une monochlorhydrine C,'°H s CI !/ ^> qui perd ensuite les éléments de a””' d’acide chlorhydrique.
Cette production de naphtol chloré explique une réaction restée obscure et même contestée : la production du phénol, observée par M. Church, au moyen des dérivés chlorés de la benzine.
ayant obtenu le glycol aromatique, j’ai voulu isoler un alcool triato-
La styrone C*H'°0, pouvant être considérée comme de l’alcool phénylallylique. devait fixer deux atomes de brome pour donner une ' dibrombydrine de glycérine, par une réaction analogue à celle de l’alcool allylique, qui a permis à M. Wurtz de passer de la série allylique à la glycérine.
En effet, la styrone s’unit directement au brome et le produit, se comportant comme une dibroinhydrine, fournit, par saponification, une glycérine aromatique
CH(C a H 5 )-OH,