‹ Notice sur les travaux scientifiques (volume 2)Chapitre 5 sur 5 · CHIMIE THÉORIQUE · texte numérisé non relu

CHIMIE THÉORIQUE

Lit.

Sur les formules rationnelles des principes des lichens.

On considérait l’acide orseliique comme dibasique et triatomique. l’ai montré qu'il ne peut être que monobasique et triatomique, en faisant remarquer que l’acide orseliique donne, par décomposition', de l’acide carbohique et un corps neutre, diatomique, l’orcine; j’ai alors établi cette loi de la basicité des acides :

« Toutes tes fois qu’un corps neutre fixe les éléments de l 'acide carbonique, il donne un acide dont la basicité est égalé a I, et l'atomicité égale à celle des corps neutres, plus i . »

Ou en déduit la basicité et l’atomicité d’un acide qui se scinde nettement en acide carbonique et en un corps neutre.

Ce sont ces considérations qui m’avaient porté à regarder l’acide gallique comme monobasique et à préparer son éther pour prouver eette

glj’cérines peu stables dans lesquelles trois groupes oxhydriles sont fixés à un même atomede carbone. On rend ainsi compte de la densité de vapeur des acides gras, prise & basse température, de la nature dns,sels acides, comme le diacétate de potassium, etc.

M. L. Henry a récemment invoqué l’existence de ces glycérines pour expliquer l’éthérification des acides par l’intermédiaire de l’acide chlorhydrique.

D’autres questions théoriques n’ont pas fait l’objet de Notes spéciales; elles sont traitées soit dans les Mémoires originaux, soit dans les nombreux articles du Dictionnaire de M. Wurtz, soit dans diverses publica-

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