Gangrène cérébrale
[Atlas d’Anatomie pathologique, 1871, p. 440.)
Elle est, conclut l’auteur, toujours secondaire. « Elle ne se produit qu’autant qu’un foyer gangreneux, primitivement développé dans un autre point du corps, lui donne naissance. Cette circonstance nous fait connaître la nécessité de
la présence de l’air dans le développement des gangrènes et, par conséquent, la nature vraisemblablement parasitaire de cette affection. »