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DEUXIÈME PARTIE

Anatomie et Physiologie.

V (1886). Recherches sur la structure des Dents.

Mémoire la à l’académie des sciences, le 26 septembre 1836. - Annales françaises et étrangères d’anatomie et de pbjsiologie, t. f, p. 149.

Dans ce mémoire l’auteur a fait voir que les petits canaux traversant l’ivoire, à partir du bulbe dentaire, sont de simples lacunes et ne sont pas revêtus par une membrane interne.

VI (1837). Phénomènes présentés par l’embryon dans les œufs de limace.

L'embryon, observé trente-six ou quarante-huit heures après la ponte.

présente sur son contour des expansions sarcodiques analogues à celles des Amibes.

(1837). Mémoire sur les Zoospermes des Mammifères; sur ceux du Cochon d’Inde; sur ceux de la Carpe, etc.

as ce mémoire, comme dans ses autres travaux sur le même sujet, ijardin le premier, ou l’un des premiers, s’est efforcé de prouver

2’série, 1. IV, p. 3iS.

XIV (1838). Sur ta substance glutineuse (le sarcode) qui constitue en grande partie le corps des animaux inférieurs, et sur la manière de l’étudier au microscope.

Annales françaises et étrangères d’anatomie et de physiologie, t. K, p. 879.

XV (1839). Sur la substance glutineuse des animaux inférieurs,

pour laquelle a été proposé le nom de sarcode,.

. Annales françaises et étrangères d’anatomie et de physiologie, t. III, p. 65. , Quand un Infusoire; on un Helminthe trématode, ou un Ténia, cm une Planaire, ou un embryon, elc., estéonservé vivant avec de l’eau entre deux lames de verre qui le compriment légèrement, on vojt bientôt exsuder sur son contour, en disques ou en globules diaphanes, la substance glutineuse qui, dans cet animal, lient lieu de tissu cellulaire. C'est cette substance que M. Dujardin a nommée sarcode; elle est lé principe de la plupart des autres tissus, ou du moins elle précède leur apparition dans les embryons et dans les larves des animaux inférieurs, et se retrouve même

souvent alors elle se creuse de vacuoles sphériques que l’eau remplit et distend jusqu'à ce que, de ces disques ou glpbules diaphanes.de sarcode, il ne reste plus qu'une sorte de réseau amorphe.Ces vacuoles sont,dans les animaux vivants, le principe des cellules et des autres cavités qui peuvent en résulter. Ces phénomènes, vérifiés depuis lors par d’autres observateurs, ont été l’objet d’un travail récent de M. le professeur Ecker, de Bâle, qui les a étudiés'particulièrement sur l’hydre ou polype d’eau douce.

XVI (1843). Sur la perméabilité des liquides pour les gaz, considérée par rapport aux phénomènes physiologiques.

Comptes- rendqs.de l’Académie, 16 Janvier 1843,

L’objet principal de ces observations est de montrer par expérience que si des bulles d’air, ou de quelque autre gaz, sont contenues dans les cavités d’un tissu animal ou végétal plongé dans un liquide, dans l'huile, par exemple, et soumises à une certaine pression, elles peuvent diminuer de volume et souvent même disparaître.

XVII (1847). Mémoire sur les Stemmaies ou yeux simples des

animaux articules.

lumière d’éclairage qui vient former au foyer dii microscope l’image des objets extérieurs et en mesurant la distance de ce foyer à l’objectif. D’autre part, en pratiquant des sections dans Taxe des stemmates, il a montré que la cornée, au lieu d’être accompagnée par un cristallin, est elle-même renflée en arrière de manière à offrir des zones nombreuses dont le foyer est de plus eu plus court en allant de l’axe à la circon-

XVIII (1849). Sur la structure des trachées des Insectes et sur la non-existence d’une circulation péritrachéenne chez ces animaux. Comptes rendus de l’Académie, mai 18Û9, p. 07h.

Dans ce travail, M. Dujardin discute la véritable structure des trachées qui, au lieu d’être formées d’une double membrane avec un fil spiral intermédiaire, comme on l'admettait d’après les anciennes observations de Sprengel, ne sont formées que d’une membrane unique et intérieure dont le fil spiral fait essentiellement partie, et que revêt extérieurement une couche molle et inégale de sarcode produisant un double contour et présentant l’apparence d’une membrane externe.

M. Dujardin montre d'ailleurs, comme l'a fait aussi depuis lors M. Joly, que les injections d’essence de térébenthine et d’huile colorée

un prétendu canal spiral, entre les deux membranes que l’on croyait

XIX (1850). Mémoire sur l’élude microscopique de la Cire appliquée à la recherche de cette substance chez les animaux et les végétaux.

M. Dujardin, après avoir montré que la cire chauffée sur une plaque de verre cristallise par le refroidissement de manière à être reconnue sous le microscope avec le secours de la lumière polarisée, ajoutéqè’elle conserve cette propriété après avoir été chauffée fortement, soit seule,

soit avec des huiles ou des résines, ce qui la distingue des résines cristallisées et de plusieurs substances grasses. En se servant de ces caractères et de ceux que fournit l'action de plusieurs dissolvants, M. Dujardin a trouvé la cire à l’état de pureté sur divers Insectes suceurs ou broyeurs qu’elle révêt d’une poussière glauque ou blanche. Plusieurs de ces insectes étant exclusivement carnassiers comme la Libellule, et se nourrissant de vers ou d’insectes dépourvus eux-mêmes de cet enduit, il en conclut que la cire n’est pas nécessairement dérivée d’un produit végétal.

L’emploi de la lumière polarisée conduit, en outre, à déterminer le mode de sécrétion des lamelles de cire chez les abeilles. En effet, ces lamelles, sans action sur la lumière polarisée, présentent au contraire des lignes lumineuses là où elles forment des plis, et si l’on produit une dépression conique à leur surface en appuyant la pointe d’une aiguille, il en résulte lin disque lumineux traversé par une croix noire : cela prouve que ces lamelles, qui d’ailleurs conservent l’empreinte de la membrane sécrétante, sont formées de fibres dressées sur celte mémbranè.

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