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Hypertrophie ancienne du cœur, broncha-pneumonie

.{Recueil des travaux de la Société médicale d’observation, p. -226; 1866.)

Exemple de pneumonie aiguë développée dans un poumon atteint de pneuniuiiie mterstitielle ancienne chez un homme âgé de soixante ans.

La lésion offrait les apparences de l’hépatisation particulière, décrite sous le nom d’état plnniforme par HourmannetM. Dechambre. Outre les lésions de la pneumonie lobulaire, l’examen microscopique du tissu pulmonaire a fait constater un épaississement considérable de la trame du poumon avec production d’éléments de tissu conjonctif nouveaux, infiltrés de dépôts abondants de pigment noir.

J’ai observé un certain nombre de cas de mort rapide ou subite par embolies pulmonaires, accidents qui sont aujourd’hui bien connus et qui relèvent de causes assez diverses, comme peuvent en témoigner les quelques faits que j’ai publiés.

67. Varices enflammées des membres inférieurs, embolies pulmonaires ; mort 'subite.

(Bulletins de la Société anatomique, p. f26; 1868.)

68. Au moment de la convalescence dunepmeuimme franche, mort subite due d des embolies pulmonaires qui avaient pourpoint de départ des veines variqueuses rwn enflammées des membres inférieurs.

. (Comptes rendus de la Société de biologie, p. 161 ; 1870.)

Cette observation montre que chez les personnes variqueuses il peut se former dans les veines dilatées des coagulations, sans qu’il y ait phlébite appréciable. Les caillots so sont détachés au moment de la convalescence d’une pneumonie, au moment où la malade s’est levée pour la première fois.

On remarquera l’importance d’un pareil fait au point de vue de l’interprétation des morts subites qui surviennent au début de la convalescence des maladies aiguës.

69. Épithélioma â cellules cylindriques du corps de l’utérus, thromboses et phlébolithes dans les plexus ovariens, embolies pulmonaires; mort subite.

En commun avec M. Graux, interne des hôpitaux.

L’origine des embolies a paru se rattacher, dans ce cas, à une cause assez rare, la thrombose des plexus ovariens. Ceux-ci étaient dilatés, sinueux, et présentaient des nodosités variqueuses remplies de caillots et de phlébolithes. En incisant plusieurs de ces dilatations ampullaires ou sacciformes, on vit sortir de nombreuses concrétions fibrineuses en tout semblables à celles que contenaient les artères pulmonaires.

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