SUR LE PHOSPHUEE DE MAGNÉSIUM
Cette étude avait pour but de démontrer que le phosphure de magnésium peut être obtenu sensiblement pur par l’union directe de ses éléments.
La difficulté est de se placer dans des conditions telles que le récipient où l’on opère puisse résister à l’action corrosive combinée du magnésium et du phosphore. On dispose, dans un tube en verre peu fusible, deux nacelles en graphite contenant l’une de la limaille de magnésinm pur et l’autre du phosphore rouge bien sec. Le tube étant placé sur une grille à gaz, on y dirige un courant d’hydrogène sec, puis on chauffe le magnésium au rouge et l’on fait distiller le phosphore un peu rapidement. La combinaison a lien avec un vif dégagement de chaleur; on chasse l’excès de phosphore par le conrant d’hydrogène et on laisse refroidir au contact de ce gaz.
En ouvrant le tube dans une atmosphère d’anhydride carbonique, on tronve la nacelle tapissée de petits cristaux brillants, d’un gris verdâtre foncé, très rapidement altérables à l’air humide, et qui ne peuvent être
■vivement sur les métalloïdes de la première et de que sur un certain nombre de corps composés, se transforme, avec incandescence, en phosphate irant d’oxygène sec.
e lumière dans le chlore, en donnant du chlorure are de phosphore ; le brome et l’iode produisent i
, il donne un brusque dégagement de phosphi 'acide chlorhydrique agit de même et l’oxydati eu avec inflammation.