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Étude sur la cataracte grumeuse ou sanguinolente

{Gazette des hôpitaux, 1847, n°» 113 et 127.)

Cette espèce de cataracte est formée par un dépôt, sur la face antérieure de l'appareil cristallinien, de fibro-albumine et de sang épanchés, dont le mélange, en se solidifiant, constitue une espèce de fausse membrane sanguinolente. Elle est décrite ici d'après plusieurs observations. Ce sujet est repris et illustré de figures dans V Iconographie ophthalmologique, p. 227, pi. XXIII, fig. 3 et 4 (voy. ci-dessous, n° 86).

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73. — Considérations anatomiques et pratiques sur le staphylôme de la cornée et de l'iris.

[Archives générales de médecine, 1847, t. XIV, p. 315 et suivantes, 459 et suivantes, et Annales cToculistique, 1847, U XVIII, p. 182 et 265.)

Basé sur un très-grand nombre d'observations et de dissections, ee mémoire considère le staphylôme de la cornée et celui de l'iris à un point de vue entièrement nouveau, celui de leur identité anatomique. L'auteur démontre que la synéchie antérieure (adhérence entre la cornée et l'iris) T regardée depuis Béer comme le caractère essentiel et pathognomonique du staphylôme cornéen, n'y existe pas nécessairement, et que la dégénérescence particulière du tissu de la cornée dans celui-ci, généralement admise jusqu'alors, est chimérique. Selon ses recherches, dont la partie microscopique a été en grande partie confiée au docteur Frerichs, actuellement professeur à la Faculté de médecine de Berlin h le tissu du staphylôme cornécn et celui du staphylôme iridien se composent des mêmes éléments microfjraphiqucs, dont la quantité seule varie. 11 en résulte qu'un staphylôme iridien peut se transformer en staphylôme cornéen (quelque illogique que cette expression puisse paraître), et que souvent il est impossible de décider au premier regard à laquelle de ces deux affections on a affaire. Les éléments micrographiques qu'on rencontre dans l'une d'elles, comme dans l'autre, sont les suivants : 1° une enveloppe ou membrane externe épithéliale excessivement épaisse, caractérisée par des cellules d'épîthelium pavimenteux; 2° une couche pseudo-membraneuse; 3° des fibres propres, non altérées, de la cornée; 4° des vaisseaux sanguins. La thérapeutique, identique pour les deux maladies, est basée sur leur identité anatomique.

Ce travail, résumé et augmenté de figures et de nombreuses observations dans Y Iconographie ophthalmologique de l'auteur (p. 876 et sui v. , pi. XXVM, fig. 4-6, XXIX, XXX, XXXI, XXX, fig. 1-2, LU, XLV), expose la pathologie, l'anatomie pathologique et la pathogénie de ces deux affections, leur traitement prophylactique, pharmaceutique et chirurgical, les accidents pendant et après l'opération, et la manière dont se fait la cicatrisation de la plaie après l'opération (par la formation d'une fausse membrane, comme le

prouve l'auteur, et non par réunion immédiate, comme on l'avait assez généralement pensé avant lui).

7û. — Considérations sur F introduction dans l'oeil de corps étrangers

non métalliques.

{Bulletin général de thérapeutique, 1847, t. XXXIII, p. 357 et suivantes, et Annales doculistique,

1847, t. XVIII, p. 250.)

L'auteur expose, ce qui n'avait pas été fait avant lui, les différences entre Faction des corps étrangers métalliques et non métalliques introduits dans l'organe delà vue, et le traitement différentiel qu'ils exigent.

V T groupe. — Cocues de graines élytres de coléoptères, etc. — Parmi d'autres circonstances dignes de remarque, l'auteur signale surtout la position spéciale de ces corps, plus ou moins près de la circonférence de la cornée, tandis que les corps métalliques se fixent d'ordinaire plus près du centre; la facilité de l'extraction de ces corps non métalliques; les cas où, par des erreurs de diagnostic, ils ont été regardés comme des pustules ou des ulcérations delà cornée; enfin, la fréquence de l'introduction dans l'œil de fragments de coques de graines lancées par un coup de bec d'un oiseau.

T groupe. — Soies ou barbes de céréales, etc. — Un effet particulier de ce genre de corps étranger et des esquilles minces de bois est, qu'ils produisent dans le grand pli supérieur de la conjonctive, où ils se logent d'ordinaire et peuvent rester longtemps cachés, des végétations ou fongosités considérables, qui repoussent toujours après leur résection, tant que le corps étranger n'a pas été enlevé en totalité.

75. — Sur les corps étrangers métalliques introduits dans l'œil.

{bulletin généralde thérapeutique, 1847, t. XXXIII, p. 449.)

Cet article complète le mémoire n° 6-2, en traitant des corps métalliques autres que les fragments de capsule fulminante.

76. — Recherches sur la manière dont se fait la cicatrisation de la plaie, après l'opération du staphylôme de la cornée et de l'iris par F amputation totale ou partielle*

(Annales cToculistique, 1848, t. XIX, p. 21.)

Examen détaillé de la question qui termine le numéro 73 ci-des3us. sichel. 6

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77. — Considérations sur l'emploi des inhalations (téther en chirurgie

oculaire.

(Journal dettommmcmcet médho-chirvrfficales, mai 11M7; n* 5, p. 205.)

« L'auteur croit l'éthérisalion rationnellement indiquée dans les cas de corps étrangers qui ont pénétré très-profondément dans le globe de l'œil, et dans la myotomie oculaire sur des individus indociles.. Dans toutes les autres circonstances, son utilité et son innocuité lui paraissent contestables. »

Depuis lors, l'expérience lui a fait profondément modifier ces conclusions. Aujourd'hui il se sert du chloroforme pour l'anesthésie, qu'il emploie dan» l'extirpation du globe, des tumeurs de l'orbite, et même de celles- des- paupières et de leur voisinage qui ont un certain volume, dans la blépharoplastie, l'opération, du strabisme, etc. 11 persiste, à la regarder comme inutile et inopportune dans l'opération de la cataracte, de la pupille artificielle et de la tumeur lacrymale, à part toutefois un petit nombre de ca» exceptionnels, lorsqu'il s'agit d'individus pusillanimes, d'une excitabilité nerveuse exagérée et indociles.

78. — Mémoire sur Vèpicanthus et sur une espèce partial Hère et non encore décrite de tumeur lacrymale.

(Union médicale, 1851, n° 110 à 120 ; Annales d'oculistiqpe*. 1351, U XXVI, p. 29 à 58.)

Monographie complète de Vèpicanthus, qui peut être congénial ou acquis, interne ou externe.

Lïépicanthus congénial interne est caractérisé par la formation, dans le grand angle de l'œil, d'un repli semi-lunaire de la parliedes téguments cutanés qui occupe les côtés de la racine du nez, repli qui recouvre plus ou moins la commissure interne des paupières et la portion correspondante du globe oculaice. L'auteur expose les espèce de «etta maiadir, sa symptomatologie et son traitement chirurgical..

Incidemment il traite du ptosis atoniçue, de l'opérationt ahirorgrcale, qu'il exige, de sa pince à ptm's, instrument qui sert à faciliter et

assurer, le. diagnostic des ptosis alonique et paralytique, et, enfin, d'une espèce de tumeur lacrymale non encore décrite, due à une conformation particulière et congéniale des os frontal et maxillaire supérieur, qui exerce aussi une influence marquée sur la production de rèpicanthus. La physionomie des individus atteints de cette maladie a toujours une certaine ressemblance avec le type de la race mongole, ce qui fournil à Kauteur l'occasion de quelques remarques anthropologiques.

Ce mémoire a été résumé, avec des figures, dans V Iconographie ophthalmologiqiie (p. 640 et suiv.).

79. — J^ote sur une espèce non encore décrite d'épicanthus^ rèpicanthus externe.

(Union médicale, 1853, n° 89,)

Variété de rèpicanthus congénial, qui exige une opération différente.

80. — Cas dèpicanihus congènial interne et de ptosis alonique complets doubles, compliqués de strabisme convergent plus fort à l'œil gauche, et exigeant des modifications du procédé opératoire.

{Union médicale, 1859) (1).

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