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II. Sur des Conopiens parasites et Hyménoptères

L'auteur, comme d'autres entomologistes, a souvent vu des Diptères, de la famille des Conopiens, éclore du corps d'Hyménoptères morts depuis plus ou moins longtemps. II donne la figure et la description du Bombus thora» cicus et de son parasite, le Conops dimidiatipennis, deux nouvelles espèces de Montevideo.

4 AI. — Observations hyménoptérologiques. Avec une planche coloriée»

(il**. Soc. entom. 9 1862, séance du 9 juillet.) . „

Complément de l'article précédent, dont il contient les figures.

142. — Sur le sexe des noms génériques Polistes, Eumenes {Hyménoptères) et des autres noms génériques terminés en es.

(il**. Soc. etitom., 1863.)

Se fondant sur l'usage de la langue grecque, l'auteur prouve que ces noms doivent être masculins, et non pas, comme on le fait d'ordinaire, féminins.

A cette note il ajoute la description, avec une figure, d'une nouvelle espèce de Sphex de Montevideo, Sph. hemiprasina, et de sa variété, le Sph. hemipyrrha.

1Û3. — Études hyménoptérologiques. Paris, 4865; 460 pages in-8% avec

deux planches coloriées.

(Publié d'abord dans les Annales de la Société entomologique de France, 1865.)

Rédigé d'après les principes exposas dans le mémoire ci-dessus cité (n° 449, p. 64), ce recueil de monographies tend surtout à démontrer la nécessité d'une diagnose exacte et précise, comme un des moyens de biea déterminer les limites de l'cs(>èce. Il insiste sur l'importance de la fixation de

caractères exacts et certains des espèces et, pour y arriver, sur la classification rationnelle des variétés. Il contient la monographie de cinq genres, et d'une famille avec presque tous ses genres.

1* Essai dune monographie du genre Oxaea, Klog, comprenant des considérations sur ses caractères génériques et ses véritables affinités, ainsi que la description de trois espèces, dont la troisième (Oxaea fuscescens) nouvelle.

2° Essai dune monographie des genres Phasganophora , Westwood et Conura, Spinola, Hyménoptères de la famille des Chalcidides.

Tout en rendant probable l'identité de ces deux genres créés par des entomologistes célèbres, l'auteur donne la description de toutes leurs espèces connues, auxquelles il ajoute plusieurs espèces nouvelles exotiques.

3° Révision monographique ', critique et synonymique du genre Mellifère Sphécodes, Latr. , basée sur la méthode numérique. Avec des remarques sur les mosurs des Sphécodes , comme insectes nidifiants et non parasites.

Dans cette monographie, l'auleur applique en détail les principes qu'il a établis dans le mémoire cité ci-dessus (n° 119). Se basant sur l'observation des mœurs de ce genre, représenté en Fraoee et dans les environs de Paris par plusieurs espèces, et sur l'étude d'environ 3000 individus de tous les pays, recueillis par lui, il est arrivé à ce résultat positif que, tandis qu'avant lui on avait décrit au delà de vingt espèces indigène*, il n'en existe en réalité que quatre. Pour ces conclusions, il s'est surtout servi d'une grande colonie du Sphécodes gibbus, L., dans laquelle il a choisi 175 individus qu'il a-examinés un à un à la loupe, et qui apparlenaient à toutes les variétés et sousvariétés de celte espèce, c'est-à-dire à plus d'une douzaine des espèces admises avant lui.

a° Révision du genre Stephanus (famille des Evanides).

Détermination précise des caractères génériques du genre Stephanus , pris dans son sens le plus large, genre qui, par un singulier hasard, n'avait été jusqu'alors qu'esquissé par les auteurs ; description plus exacte de ses espèces et de quelques espèces déjà connues du sous -genre Megischm, suivie de la description de plusieurs espèces nouvelles de ce dernier.

5° Abia auraient a, Sichel.

Description, d'après trois femelles et onze mâles de France (Savoie et Doubs), Suisse et Piémont , d'une nouvelle espèce du genre Abia, sousgenre du genre Cimbex (voy. le n° 430, p. 67).

V. — Travaux relatifs à l'arehéelegie pure, naa appliquée à la médecine et aux seienee» naturelles.

Bien que n'ayant pas de rapport avec les sciences naturelles et médicales, ces travaux peuvent figurer ici pour témoigner des aspirations scientifiques de leur auteur.

ihh*— Description dune pierre gravée, avec des recherches sur les Divalia et les Angeronalia des Romains, comme culte secret de Vénus Genitrix. Paris, 1847, 51 pages in-8% avec une planche gravée.

(Extrait de la Revue archéologique, 18*6 et 4847.)

145. — Recherches complémentaires sur la déesse Angérone et le culte

secret de Vénus chez les Romains.

(Extrait de la Revue archéologique, avril 1847.)

146. — Résumé des recherches sur la déesse Angèronne et son culte chez les Romains. Avec des remarques sur une statuette, actuellement dénaturée, (f Angérone, du Cabinet des médailles de la Bibliothèque impériale.

(Lu a la session de juin 1867, du Congrès scientifique de France, et actuellement sous presse dans

ses Mémoires.)

Appuyé sur de nombreux passages des classiques anciens et sur un grand nombre de monuments plastiques de l'antiquité, surtout sur une célèbre statuette d'Angérone, actuellement défigurée, du Cabinet des médailles de la Bibliothèque impériale de Paris, et sur le moule primitif, pris par feu Raoul Rochette, avant la mutilation de cette belle figurine, Fauteur essaye de défendre l'opinion suivante : Angérone est Vénus Genitrix, déesse 9

lutélaire de Rome, révérée par un culte secret. Elle indique, par le symbole du silence (les doigts appliqués sur les lèvres, ou la bouche recouverte d'un cachet ou entourée d'un bandeau), le profond mystère qui devait entourer ce culte, comme un véritable secret d'État.

Ces idées ont obtenu l'approbation d'un grand nombre d'archéologues, en même temps qu'elles ont été violemment attaquées par feu M. Letronne, qui, en sa qualité de conservateur du Cabinet des médailles, avait, malgré l'opposition formelle de son collègue, M. Raoul Rochette, fait enlever, comme une restitution moderne, la bouche et le bandeau (ou ligature) faisant corps avec la tête de la célèbre statuette d'Angérone et composés du même métal, pour les remplacer par des lèvres en cire et sans ligature. Le moule authentique, pris par M. Raoul Rochette et cédé amicalement par sa veuve à M. Siebel, a été multiplié par celui-ci à l'aide d'un surmoulage, dont des exemplaires ont été déposés dans nos musées nationaux. L'un de ces exemplaires a été soumis au jugement de la section d'archéologie du Congrès scientifique, qui a pu constater l'identité de cette statuette d'Angérone et de celle décrite par Saxius.

147 (Article complémentaire). — Observation dtxm cristallin pétrifié,

extrait sur le vivant.

{Gazette desh&pitaux, 1844, p. 158.)

Cette observation appartient à la série des faits qui servent de base au mémoire sur les ossifications, inséré dans Y Iconographie ophthalmoloyique, et mentionné ci-dessus (n° 86, p. 46 et 47).

Parii. — Imprimerie de E. IIautikkt, rue Mignon, 1. S1CHEL. 10

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