Historiœ Phthiriasis internœ verœ fragmentum
( Berlin, 1825. — ln-8 de 31 pages.)
Esquisse d'une monographie de la phthiriase ou maladie pédiculaire, c'est-à-dire du développement de poux (pediculw corporis, de Geer) ou d'acares dans le corps humain, non-seulement à sa surface externe, dans ses parties chevelues et sur le derme non dépouillé de son épiderme, mais encore sous l'épidémie, dans la peau ulcérée et, selon quelques auteurs, même dans les viscères. Réunion de tous les passages des auteurs anciens et modernes qui citent des noms d'hommes célèbres, attaqués et enlevés par la maladie pédiculairc.
Cette monographie, dont tous les matériaux sont réunis et presque rédigés depuis longtemps, est.citée, d'après cette esquisse, par Burdach, dans sa Physiologie, et p.ar Moqum-Tandon, dans sa Zoologie médicale. Jusqu'ici elle n'a pas encore été publiée dans son ensemble.
2. — Considérations sur F usage et l'abus des préparations mercurielks,
surtout dans les affections inflammatoires.
(Revue médicale, 1846, p. 328 et suivantes.)
11 s'agit ici de préparations mercurielles employées à petite dose, de manière que, sans devenir purgatives ni agir sur les organes salivaires, elles puissent exercer leur action antiphlogistique, altérante et antiplastique. Employés d'une manière rationnelle et pratique que l'auteur expose, ces moyens deviennent d'un puissant secours dans les phlegmasies exsudatives et membraneuses, dans les affections plastiques et constitutionnelles, les néoplasmes et les nombreuses maladies qui ont une tendance à amener des dépôts ou des productions de nouvelle formation.
Les idées qui font la base de ce mémoire avaient déjà été exposées, en 1833 et 1836, succinctement dans les leçons cliniques de l'auteur, et en 1837 dans son Traité de Fophthalmie, etc., p. 39 et suivantes.
3. — Note sur un rapport remarquable entre le pigment des poils et de firis
et la faculté de rouie chez certains animaux.
(Annales des sciences naturelles, 3 S série, Zool., t. VIII, octobre 1847.)
Cette note fait connaître, d'après des observations exactes et répétées, un fait déjà signalé antérieurement, celui de la corrélation entre l'absence du pigment de l'iris et des poils et l'abolition de l'ouïe, chez les individus jeunes de la race féline : tous les chats entièrement blancs et à iris bleu sont sourds, et le restent tant que la couleur du pigment iridien ne change pas. Si, avec le progrès de l'âge, l'iris de bleu devient jaunâtre ou jaune, l'ouïe se développe parallèlement à ce changement de couleur.