XLII. — Hémisphères cérébraux et vaso->rwteurs
(Soc. de iiclogk, 1878.)
Ni l’irrilation ni l’ablation d’un hémisphère cérébral n’ont, chez la chauve-souris et l’axolotl blanc, d’effet appréciable sur la circulation périphérique.
F. — Virus, Venins, Anesthésiques, Poisons.
XLIII. — Sur la nature des virus morveux et vaccinal. (Prmm, p. 922.)
Ils résistent à l’oxygène à haute tension et, par conséquent, ne doivent pas leur action à des microbes parasites.
XLIV. — Sur la conservation des propriétés virulentes de certains sangs charbonneux après un séjour soit dans ioxygène à haute tension, soit dans Ialcool.
(Soc. de iiiolosie, 1876, 1877, 1878-, AcM. des sciences, 1877.)
Le point de départ de ces travaux, qui ont donné lieu a aes discussions nombreuses, été celui-ci ;
Certains sangs charbonneux conservent leurs propriétés après avoir été soumis à l’influence de l’oxygène à haute tension ou après avoir été mêlés à trois ou quatre fois leur volume d’alcool. La résistance à l’oxygène avait disparu au bout de neul mois; celle à l’alcool dure encore après dix-sept mois.
Ces sangs ne contenaient pas de bactéridies.
D’autre sang, chargé de bactéridies, a été rendu rapidement inoffensif par l’oxygène ou l’alcool.
Grâce aux travaux de M. Pasteur, dont j’ai fait sur ce point la contre-épreuve, tout s’est expliqué. Les sangs résistants devaient leur action aux microspores des vibrioniens qu’il a découverts.
J’ajoute que le jus des feuilles de noyer, dont quelques chirurgiens ont vanté les vertus, est sans aucune action sur le charbon à bactéridies ou le charbon à vibrio-