Notice sur les travaux scientifiques
Porté par la Section d’anatomie et de zoologie les listes de présentation de l’Académie des Sciences.
1886. Présidei
du Soudan, entre la côte occidentale d’Afrique et la mer des Sargasses, enfin entre la Provence et l’Algérie.
D’autre part, mes travaux sur la zoologie des Mollusques m'ont conduit à remanier complètement la classificatiou de ces animaux, en donnant aux caractères fournis par l'anatomie leur véritable valeur dominante.
Enfin j’ai publié de nombreuses observations sur l’anatomie, la classification, la biologie, la paléontologie des principaux groupes d’animaux.
C’est grâce à l’étude patiente des Mollusques et de leurs conditions d’existence dans le temps et dans l’espace que j’ai pu aborder les questions de zoologie générale que l’on trouvera résumées dans cette notice.
la première (zone littorale) est comprise dans les limites du balancement des marées ; la deuxième (zone des Zostères ou des Laminaires) s’étend de i à 28 mètres et comprend tous les animaux du Bassin d’Arcachon vivant au-dessous des plus basses marées ; la troisième (zone des Nullipores ou des Corallines et que je nomme aussi zone des grands Buccins) s’étend de 28 à 72 mètres et comprend les fonds de pêche sur lesquels, en dehors du Bassin d’Arcachon, les marins vont traîner leurs chaluts et où ils recueillent, outre les poissons, de grands Mollusques Gastropodes (Buccinum, Chrysodomus, Sipho, Triton, Ranella, Cassis, Cassidaria, Scaphander, etc.) ; la quatrième (zone des Brachiopodes et des Coraux) s’étend entre 72 et 184 mètres, et peut être explorée fructueusement dans la fosse du Cap Breton ; la cinquième (zone des Brissopsis) est caractérisée dans la fosse du Cap Breton par un Echinide (Brissopsis lyrifera, var .Biscayensis, Fischer) très abondant dans ces fonds et associé à un grand nombre de petits Mollusques organisés pour vivre dans la vase ; la sixième (zone des Verticordia ), de 3^5 à 25oo mètres; et la septième (zone des Abysses), de 25 oo à 45oo mètres, ont été établies d’après les documents fournis par l’exploration du Porcupine, mais, comme nous le verrons plus loin, leurs limites ont été modifiées à la suite des expéditions du Travailleur et du Talisman.
En 1880, nommé membre de la commission des dragages sousmarins, j’ai pris part successivement aux quatre campagnes du Travailleur et du Talisman , dirigées par M. A. Milne-Edwards en 1880, 1881, 1882 et i883.
Quelques-uns des résultats généraux de ces explorations ont été communiqués à l’Académie des sciences ; ils ont été fournis par l'étude des Brachiopodes et des Mollusques des grandes profondeurs, animaux précieux pour l’étude de la distribution bathymétrique, parce que leur pouvoir de déplacement est très faible, tandis que celui des genres exclusivement pélagiques ou des larves véligères des faibles profondeurs est influencé par les courants et les tempêtes. On est donc certain que les Brachiopodes et les Mollusques de la zone abyssale habitent sur les fonds où ils ont été dra-
animaux (Foraminifères) qui paraissent vivre dans la mer à des profondeurs encore mal déterminées.
caractériser les couches fossilifères dont plusieurs tirent leur nom des genres qui y sont répandus avec le plus de constance (calcaire à Gryphées , argile à Plicatules, couche à Terebratula diphya , couches à Paludines, à Congéries, horizons à Rudistes, calcaire à Diceras, etc.).
Au contraire, les Crustacés, les Poissons, peuvent se déplacer dans les limites les plus larges et sont des guides infidèles pour indiquer les divisions bathymétriques.
J’ai constaté, d’après les Mollusques, que la vie existe jusque dans les plus grandes profondeurs de la mer. Ainsi, par 5oo5 mètres, j’ai trouvé plusieurs Pélécypodes pourvus de leur animal (Dacrydium , iVeœra), et qui, par conséquent, pouvaient s’alimenter
renfermait de la boue colorée, des spiculés d’Eponges, des Coccolithes et des Coccosphères.
Les Gastropodes carnassiers obtenus à des profondeurs semblables attaquent les Pélécypodes dont ils percent les valves pour introduire leur trompe meurtrière. Enfin les Gastropodes parasites vivent dans les mômes conditions qu’à de faibles profondeurs, puisque par 47^9 mètres, nous avons dragué un Stilifer adhérant encore à une Holothurie (Oneirophanta) dont il avait perforé les
Parmi les Mollusques gastropodes de la zone abyssale, si quelques-uns sont aveugles comme, par exemple, les espèces que j’ai décrites sous des noms de Fusus ahyssorum et d’ Oocorys sulcata, la plupart ont les yeux bien pigmentés. Je suppose donc, malgré les réserves formulées par quelques physiciens, que la lumière peut pénétrer plus profondément que ne l’indiquent les récentes expériences sur la sensibilité des plaques immergées profondément dans le lac de Genève et dans la Méditerranée. Au surplus, le
minime, et il se peut que les animaux aveugles des abysses soient nager près de la surface du fond.
marines que j’ai étudiées dans l’Atlantique, depuis le Golfe de Gascogne jusqu’aux Açores et aux Iles du Gap Vert, j’ai fixé à 5oo
mètres environ la limite supérieure de la zone abyssale proprement dite. Sans douté il existe quelques espèces abyssales dans les zones bathymétriques plus élevées, mais à partir de 5oo mètres
de certaines couches pliocènes de la Sicile et des Calabres présente une association semblable de Mollusques et de Brachiopodes appartenant à des espèces identiques ou représentatives. On peut donc, avec vraisemblance, supposer que ces couches pliocènes ont üté déposées à une grande profondeur. Ces applications à la géologie seront de plus en plus nombreuses à mesure que les faunes abyssales seront mieux connues. Dans tous les cas, elles indiquent une voie nouvelle où s’engagent les géologues animés de l’esprit de
Ce spectacle si étrange de la Méditerranée à faune superficielle luxuriante et à faune abyssale misérable contraste avec celui de l’Atlantique dont la faune abyssale est merveilleusement riche. D’où provient cette différence, et ne semble-t-elle pas prouver que la Méditerranée, à température de fond actuellement très réchauffée,
température très basse, et j’ai même retrouvé un dépôt sous-marin, probablement du même Age, renfermant des espèces boréales, près de Cadix. Il faut admettre, par conséquent, que la communication de la Méditerranée avec l’Atlantique s’est réduite au commencement de la période géologique actuelle, que l’élévation du détroit de Gibraltar à empêché l’accès des espèces abyssales dans la Méditerranée, ainsi que celui des espèces arctiques qui arrivaient depuis Cadix jusqu’au sud de l’Italie. Dès lors la Méditerranée a vu sa température s’élever progressivement jusqu’à + i3° dans les couches les plus inférieures ; et elle s’est comportée exactement comme une mer fermée. Les espèces abyssales ou de provenance boréale s’y sont éteintes peu à peu, tandis que les espèces de faible profondeur gagnaient le fond où les conditions de thermalité différaient peu de celles des couches liquides superficielles. Dans l’Atlantique, au contraire, les espèces abyssales ont prospéré, grâce à la circulation océanique qui conduit dans les abysses des couches liquidesvenant du nord et maintenues à une température toujours froide,
La preuve que la température règle la distribution des animaux marins des grands fonds m’a été d’ailleurs fournie par les dragages du Talisman en i883 sur le littoral du Sahara. La faune abyssalede cette région diffère essentiellement de la faune des zones defaible profondeur ; les genres ne sont plus semblables, leurs associations réciproques n’ont plus aucune analogie, et si les restes de
exondés, on pourrait croire qu’ils proviennent de deux époques géologiques distinctes, ou qu’ils représentent les populations zoolo-
faune abyssale du littoral africain intertropical consiste dans la présence d’un grand nombre d’espèces de Mollusques abondants dans les mers arctiques ou boréales (Fusus Berniciensis, Sipho Islandicus, Scaphander puncto-striatus, Lima excavata , Malletia obtasa, Malletia cuneata,Limopsis minuta, Sjyndesniya longicallis , Neæra arctica , Neœra cuspidata, Pecten vitreus, Pecten septerhradiatus , etc), associés à d’autres Mollusques abyssaux, ayant un caractère particulier, propres à cette région géographique et manquant par conséquent dans les mers d’Europe.
Les Mollusques des mers boréales vivant sur les côtes de
eaux très froides, descendent donc dans l’Atlantique et se propagent blables de thermalité. C’est entre les tropiques qu’ils paraissent
à3;aoo mètres au Sénégal.
et du Sénégal, et à une grande profondeur, de plusieurs espèces de la Méditerranée et du golfe de Gascogne ( Cassidaria thyrrénà, llanella gigantea, Venus effossa, Cytherea rudis , Spondjylus Gussoni , etc.).
Il y a donc une véritable émigration d’espèces boréales, celtiques ou lusitaniennes, se dirigeant du pôle vers l’équateur, où elles se
mélangent à d’autres espèces abyssales mais ayant une origine distincte, puisqu’elles représentent des formes inconnues dans les mers
La faune abyssale de chaque grande division géographique
éclat incomparable.
La coloration des coquilles littorales ou de faible profondeur est au contraire réglée par la latitude et par la nature des fonds, comme je l’ai indiqué depuis longtemps. Dans les mers du Nord elle est uniforme, et l’épiderme plus ou moins épaissi présente une teinte cornée, d’intensité variable. Dans les mers tempérées les coquilles ont une couleur ou des dessins souvent assez variés. Dans les mers intertropicalcs on trouve enfin des coquilles ornées de couleurs éclatantes et de dessins merveilleusement décoratifs.
sont aussi beaux que leurs coquilles. C’est principalement sur les récifs madréporiques que les Mollusques offrent les couleurs
le voisinage des Coraux. Ce mimétisme est aussi évident dans
ainsi, dans les eaux bleues de l’Atlantique, la teinte bleuâtre, protectrice d’un grand nombre d’animaux : Cavolinia, Janthina , Glaucus, parmi les Mollusques ; Sapphyrina, Lepas, parmi les Crustacés ; Porpita, Velella, parmi les Cœlentérés ; et d’autre part j’ai noté que les Mollusques recueillis sur les Sargasses
coquilles de la côte occidentale de l’Amérique du Sud, j’ai remar
coquilles noirâtres. Il est probable que leur coloration est < lement adoptive et en rapport avec celle des fonds (rochers algues) du littoral de cette région.
Distribution liyps
Après avoir constaté que les an ment dans les profondeurs de la m< née dans des limites définies, j’ai p des règles précises pour la répartition des Mollusques suivant altitudes des continents. A priori la solution de cette questioi pouvait être douteuse. En effet, les botanistes, depuis longten ont établi pour plusieurs régions montagneuses, la distribution essences forestières et des plantes suivant les hauteurs ; et d’a part les Mollusques terrestres, généralement phytophages, dor
s. Ici encoi
er dans les
nt des doci
motion^(pattes ou ailes) bien développés comme les Mammifères, les Oiseaux; les Insectes, qui peuvent par conséquent passer sans la moindre difficulté d’une zone hypsométrique aux zones voisines. J'ai commencé ces études en 1875 dans les Pyrénées etje les ai
(Hautes-Pyrénées), dont l’altitude est supérieure à 1000 mètres. D’après mes observations, les Mollusques peuvent y être répartis en cinq zones hypsométriques : i° Basses vallées, dont la limite supérieure est 1000 mètres ; c’est là que vivent un grand nombre de genres terrestres et fïuviatiles qui, en France, ne s’élèvent jamais au delà (Cyclostoma, Neritina, Physa, Planorbis, Valvata, Palu-
liight Whale (B. mysticetus ) des mers arctiques. « La plus célèbre des Baleines proprement dites, celle qui attire le plus les pêcheurs, est la grande Baleine des mers du Nord, qui venait autrefois jusque dans le golfe de Gascogne, où les Basques ont appris à la poursuivre et que l’on est obligé aujourd’hui d’aller chercher jusque sur les côtes du Groenland, de l’Islande et du Spitzbcrg ».
autorisés, notamment de celles d’Eschricht, que la Baleine franche des mers arctiques n’a jamais quitté ses stations actuelles, et que la Baleine des Basques appartient à un groupe zoôlogique différent, celui des Baleines australes. En relevant la date de tous les
relatifs à l’époque du passage des Baleines ou aux procès engagés pour l’attribution de Baleines jetées à la côte, j’ai constaté que de tout temps la Baleine des Basques a accompli les mêmes migrations. Elle était déjà connue de Pline le naturaliste, qui signale sa présence dans le golfe de Cadix ; elle arrivait régulièrement tous les
XVII e siècle. A partir de cette époque elle est devenue plus rare, et a été enfin presque détruite par les harponneurs basques, mais quelques individus sillonnent encore l’Atlantique et exécutent les mêmes migrations que leurs prédécesseurs. C’est ainsi qu’un Baleineau a été capturé à Saint-Sébastien, en janvier i854, et un autre entre Guétaria et Zaraus, en février 1878. Ils venaient prendre leurs
sur la zoologie de cette contrée. Avec mon confrère et ami M. H. Crosse, j'ai été chargé de l’histoire naturelle des Mollusques terrestres et fluviatilcs. Nous sommes aujourd’hui presque arrivés au terme de cet ouvrage publié sous les auspices du gouvernement et qui se compose de trois volumes in-quarto. Nous avons décrit toutes les espèces et nous avons donné l’anatomie des principaux genres. La richesse de ces régions est merveilleuse. Sur 55o espèces de Mollusques Gastropodes, 93 sont des Agnathcs, c’est-à-dire privés de mâchoires, mais pourvus d’une radule armée de spinulcs relativement énormes et qui servent à capturer d’autres Mollusques herbivores vivants. Sur aucun point du globe, il n’existait une pareille abondance de Mollusques carnivores ; leur voracité est telle
nance. Après avoir décrit, en collaboration avec M. H. Crosse, un grand nombre d’espèces provenant de l’île Poulo-Condor, de la Coehinchine, du Cambodge, de l’Annam et du Tonkin, rapportées par divers naturalistes, j’ai pu donner, en 1891, l’ensemble de cette belle faune augmentée encore par les dermeres explorations de M. Pavie au Laos et dans le Siarn. Il en résulte que les Mollusques terrestres, fluviatlles et marins comprennent actuellement t espèces réparties en ao3. genres. Les Mollusques terrestres operculés s’y montrent d'une abondance extraordinaire ; les Mollusques
supériorité qui parait être en rapport avec le développement des cours d’eau de cette région an-osée par des grands fleuves divisés à l'infini dans les deltas. Les Mollusques marins diffèrent suivant qu’on les recueille sur les rivages dépourvus de Polypiers (Annam, Tonkin), ou sur les récifs madréporiques (Poulo-Condor). Dans ce dernier cas, ils se rapportent à des genres et à des espèces distribués
ne étude minutieuse, les facteurs qui ont façonné ique actuel et qui ont préparé cette harmonie de la is contemplons le spectacle avec une admiration
des genres de Mollusques. La classification de ces animaux, établie alors d’après les caractères empruntés à la coquille, était tout-à-fait artificielle et manquait de base solide. J’ai donc apporté tous mes
tères essentiels ou dominateurs , auxquels les caractères accessoires doivent, être subordonnés. En agissant ainsi je ne crois pas avoir abusé de la systématisation, puisque la méthode naturelle, que je
ès grand nombre de Mollusques, que j’ai entrepr iraner dans un livre : Manuel de Conchyliologie , q
J’ai donné pour chaque genre, outre les caractères zoologiques conchyliologiques, la distribution géographique et stratigraque, sans laquelle son histoire est incomplète. J’ai donc pu établir documents, mais après des recherches très longues. En outre signalé dans chaque genre tous les sous-genres vivants ou foss qui m’étaient connus et dont le nombre s’élève à plusieurs liers. Ces explications me semblent nécessaires pour expliquer enteur avec laquelle ont été publiés les onze fascicules de mon
milliers. Ces explications la lenteur avec laquelle oi ouvrage, de 1880 à 1887.
Il m’a semblé qu’en ét l’édification du genre, on «
une base zoologique solide pour à celui-ci son véritable caractère,
formes spécifiques simplement >u par quelques particularités de
Le genre me paraît donc avoir une existence aussi claire que celle de l’espèce ; bien plus, lorsqu’on étudie la succession des êtres dans le temps, c’est le genre qui constitue le véritable étalon pour apprécier les modifications ou la vitalité des types zoologiques. Il en résulte que les classifications des animaux éteints, qui tendent h devenir de plus en plus phylogéniques, ne sont acceptables que si l’élément ontologique genre est suffisamment net et défini, quelle que soit d’ailleurs l’opinion dogmatique que l'on professe au sujet de l’évolution des êtres organisés.
fossiles, notamment : la Paléontologie de l’Asie Mineure, dans le grand ouvrage de Tchihatcheff ; les Animaux invertébrés du Mont Léberon (en collaboration avec R. Toumouër), dans le beau livre de M. A. Gaudry ; les Invertébrés de l’île de Rhodes, d’après les collections du Muséum ; et diverses notes sur les fossiles de l’Egypte, de Madagascar, de l’Alaska, etc. En outre j’ai étudié des animaux fossiles (Mammifères, Reptiles, Articulés. Mollusques, Brachio-
Dans ces diverses P publications j’ai cherché à établir, autant que possible, non seulement l’âge, mais aussi la filiation des espèces et leur distribution dans les divers gisements. Si la paléontologie, en effet, est une science naturelle lorsqu’elle décrit les caractères objectifs des fossiles, elle devient presque une science historique
des formes voisines plus anciennes, et lorsqu’elle croit devoir fixer l’époque de l’apparition de chaque type. La recherche de l’évolution des groupes zoologiques dans le temps a imprimé à la paléontologie
description pure et simple des animaux éteints.
plupart des cavernes de la France ; elles m’ont été soumises par MM. Christie et Lartet (stations de la Madeleine et do Cro-Magnon), Brun (Bruniquel), Massénat et Mortillet (Laugerie-Basse), Piette (Gourdan), Rivière (Grimaldi), de Maret (grotte du Placard), etc. J’ai pu^ établir ain.i que le„ hommes de 1 epoque préhistorique
Articulés (Crustacés).
Sur la distribution géographique des Crustacés podophthalmaires du golfe de Gascogne ( Compt. rend, de VAcad. dessc., t. LXXIV, p. i589, 1872).
Les Crustacés podophthalmaires du golfe de Gascogne ont les deux tiers de leurs espèces communes aux mers de la Grande-Bretagne et de la Méditerranée ; les autres espèces non communes, boréales ou méditerranéennes, sont en nombre à peu près égal dans le golfe ; enlin quelques autres sont spéciales. La Méditerranée est remarque par*la présence de genres dont quelques espèces sont tropicales. 22. Crustacés podophthalmaires et Cirrhipèdes du département de la Gironde et des côtes du sud-ouest de la France (Act. de la Soc. Linn. de Bordeaux , vol. XXV 1 I 1 , p. 4 o 5 ,1873).
erons le Nephrops Norvegicu nos côtes et qui est pourtant
France (Actes de la Soc. Linnéenne de Bordeaux , vol. XXI, p. 247, 1877).
Ce catalogue comprend 4 2 espèces recueillies pour la plupart dans la Fosse du Cap Breton par M. de Folin, et déterminées par M. G. S.
îliîl
Description d’une nouvelle espèce de Scalpellum du Japon (Bull, de la Soc. zool. de France , vol. XVI, p. 116,1891).
43. Monographie du genre Tcstacclle (en collaboration avec M. Gassies). (Actes de la Soc. Linnéenne de Bordeaux , vol. XXI, p. 195, 2 pl., i856).
description^des 1 espèces de Testacellês. Nous avons disséqué trois espèces ; les principales différences qu’elles présentent consistent dans
Ç. Monographie des Daudebardia (Journ. de conch ., t.
, , eux (Homalonyx) peuvent être maintenus
dans le même groupe, plusieurs autres : les Amphibulima, Pellicula, Rhodonyx, n’ont que la coquille du genre Succmea. Leurs affinités zoologiques les rapprochent des Bulimulus.
53. Anatomie de deux Mollusques pulmonés terrestres appartenant aux genres Xanthonyx et Hyalimax (Journ. de conch., t. XV, p. 2i5, i pL, 1867).
Les Xanthonyx, avec une coquille de Vitrina, ont une organisation à'Hélix et les Hyalimax , sous lJpparence^d’u^Zt'max, sont constitués mettre à l’investigation anatomique toutes les formes principales des
54. Anatomie de YAthoracophorus liirudo (Journ. de conch.,i. XVI,
p. 225, 1 pl., 1868).
Les Athoracophorus représentent nos Limaciens dans l’hémisphère austral, mais ils ne possèdent qu’une paire de tentacules. La dissection d’une espèce de la Nouvelle-Calédonie permet de fondre en un seul les genres Janellia, Aneitea, Triboniophorus et Athoracophorus.
55. Sur la mâchoire et l’armature linguale des Gylindrclles (Journ. de conch., t. XVII, p. 321, 1869). — Études sur la mâchoire et l’armature linguale des Gylindrellidœ et de quelques genres voisins sous le rapport conchyliologique, en collaboration avec M. Crosse (Journ. de conclu, t. XVIII, p. 5, 3 pl., 1870).
[*c Ringicula (Journ. de conch.,
doit être colloqué parmi les Gasarmi les Prosobranchcs.
Le genre Halia ou Priamus est fondé sur une coquille marine ayant
iŒr?es d & «sü
Pectinibranchcs ; ils sont dépourvus d’opercule, et nous paraissent sc rapprocher des Pleurotomes.
63. Sur l’anatomie des Hipponyx (Journ. deconch., t. X, p. 5, i pl., 1862).
A l’état adulte, les Hipponyx forment une exception dans la classe des Gastropodes ; ils n’ont j>as de pied, et leur coquille est bivalve comme celle des Granies. En outre, ils sont vivipares. L’embrvon possède une coquille spirale et un opercule.
64. Sur l’anatomie des Lyria (Journ. de conclu, t. XY, p. 35o, 1 pl., 1867).
Malgré l’existence d’un opercule et l’exiguïté de l’animal, celui-ci ne diffère pas sensiblement des Voluta.
içh., t. XXIII,
— --- rapprochés des Néritidés, dont ils^sont
distincts néanmoins par la structure de l’opercule et de la plaque
66. Note sur les organes visuels des Strombus (Journ. de conch., t. IX. p. 2i3, 1861).
Les Strombes présentent une particularité étrange : leurs yeux ont un iris multicolore, les couleurs étant disposées par zones concentriques ; quelques espèces ont ainsi jusqu’à cinq couleurs bien tranchées. Sur l’œil du Strombus gigas nous avons trouvé une cornée parfaitement distincte de la sclérotique, et un iris pourvu de libres
mehyl., vol. XXVII, p. 97, 1 pl., 1879).
trompe est extrêmement développée ; la dent ui munie de nombreuses cuspides rappelle celle diffère de celle des Volutidœ.
de la radule
rapproche des Skeneidœ.
69 Note sur l’animal de l 'Hyhocystis elephas, de Morgan (Jour de conchyl , vol. XXXIII, p. 134, 1 pi., i885).
Le genre Hybocystis doit Cire placé dans la famille des Cyclopho dœ, et non dans celle des Cyclostomatidœ. La verge est inséi
nal appartenant £ la famille des Cyclophoridœ. tudes sur l'anatomie des Pholades ( Journ . de conch., t. VII, p. 49> 189, 242, 1 pl., i858 ; t. VIII, pp. 5, 33j, 2 pl., 1860).
ît F anatomie des Pholades closes,
pièces calcaires accessoires ë d’ouvertes et de Invalves qu’elles étaient, is démontré que plusieurs prétendues espèces
Les Jouannetia sont des Pholades inéquivalves dont l’animal étaii inconnu ; il se rapproche de celui des Pholades closes.
73. Note sur les métamorphoses du Jouannetia Cumingi (Journ de conch., t. XI, p. 225, 1 pl., i863).
jeunes du Jouannetia Cumingi diffèrent totalcmcnl
musculaire est asymétrique comme celui des Peignes.
genres Pari Pellicula , et
Rentes'
Suffis
Subemarginula Blamvillc, Blauneria Shuttleworth, huttleworth, Tornatellina Pfeiffer, Choristodon Jonas, yainson, Capsa Bruguière, Amphidesma Lamarck.
). De l’épiphragme et de sa formation ( Journ . de conch. p. 397, i853).
). De la respii’ation chez les Gastéropodes pulmonés ter (Journ. de conch., t. IX, p. 101,1861).
[. Sur l’accouplement et la ponte des Aplysiens ( Compi. rt VAcad. des sc., t. LX1X, p. 1095, 1869). — Observatic les Aplysies (Ann. des sc. nat., t. XIII, 1870).
de plusieurs individus dont chacun, à l’exception du premier er, remplit le rôle de mâle avec celui qui le précède et de 'c celui qui le suit. Nous avons assisté plusieurs fois à la ~~ -- - JUS avons pu évaluer la quantité des œufs pondus par un ul individu. Un genre particulier que nous avons découvert à Arcaon, le Phyllaplysia Lafonti, diffère des autres Aplysiens parce que ccouplement ne peut s’effectuer qu’entre deux individus seulement.
ifexpÇé^l’ùsas
lotion des Céphalopodes,
Seiches, et appelé les Poulpes tuent
t. XVII, p. 121,1869).
Sur le byssus du Pecten va
95. Note sur l’érosion du test chez les coquilles fluviatiles univalves (Act. de la Soc. Linn. de Bordeaux, t. XVIII, p. i55, 1 pl., i85a). Supplément {Ibid., t. XX, p. i3i, i855).
Les Limnées privées de nourriture et du calcaire nécessaire pour accroître leur coquille attaquent le test des individus du même genre et finissent par le détruire en grande partie.
terrestres (Act. de la Soc. Linn. de Bordeaux, t. XIX, p
vingt-quatre heures, mais pas tentwiiii^re dans le'liq
Les Succinea supportent mieux l’immersion c^ue le^ autres MoUus
>o. Sur le mécanisme de la respiration chez les Ampullariidœ (En collaboration avec M. E. L. Bouvier). ( Compt. rend, de VAcad. des sciences, p. ni, juillet 1890).
La respiration b^
louvemenls d’inspiration et d’expiration dans la respiration siphon s’étale largement hors de l’eau, et sert ensuite à la -«orsque l’animal s’immerge complètement.
, Les Gastéropodes parasites ne vivent guère qu’aux dépens des Echinodermes (Oursins, Holothuries, Astéries, Ophiures, Comatules, Synaptes); de même, les Acéphalés parasites habitent sur les Spatangus^ Les^rincipaux genres de Gastéropodes parasites sont : Stylifer,
102. Observations sur VAuricula (Alexia) conch., vol. XXYI, p. 309,1878).
A Étretat (Seine-Inférieure) cette espèce h contractées, mais non rétractiles.
104. Note sur la coquille embryonnaire des Xenophora (Journ. de conch., t. XXI, p. ia3, i8y3).
105. Sur la coquille embryonnaire du Dolium perdix (Journ. de conch., t. XI, p. 147, i863).
106. Documents sur les globules polaires de l’ovule des Mollusques (Journ. de conch., t. XI, p. 3i3, i863).
107. Sur le développement des Chiton (trad. de S. Lovén). (Journ. de conch., t. VI, p. 144, ±85ÿ).
108. Note sur la rapidité du développement des coquilles (Journ. de conch., t. VII, p. 62, i858).
109. Note sur la rapidité de l’accroissement des Mytilus (Journ. de conch., t. XII, p. 5, 1864).
no. Sur la sinistrorsité de la coquille des Planorbes (Journ. de conch., vol. XXV, p. 198, 1877).
Les embryons de Planorbes ont une coquille parfaitement sénestre ; les orifices de l’animal sont d’ailleurs places au côté gauche.
culidœ (En collaboration avec M. Crosse). (Journal de conch., vol. XXVII, p. i43, 1879). —Note complémentaire (Ibid., vol. XXX, p. 117, 1882).
^des parois in
que dansée genr«
112. Quelques mots sur la tératologie conchyliologique (Journ. de conch., t. VII, p. 235, i858).
123. Détermination des régions dn globe dont la faune est insuffisamment connue (Bull, de la soc. zool. de France, vol. XIV, p. i38, 1889. — Comptes-rendus des séances du congrès international do zoologie, p. 17, 1889).
124. Mission scientifique au Mexique et dans l’Amérique centrale ; ouvrage publié par ordre du Ministre de l'instruction publique. — Recherches zoologiques; publiées sous la direction de M. Milnc-Edwards. — 7' partie : Études sur les Mollusques terrestres et fluviatilcs (en collaboration avccM. Crosse), 3 vol. gr. in-4“, dont un atlas de 30 planches coloriées et gravées, 1869-1892. — Diagnoses Molluscorum nooorum Guatemala! et Reipublicœ mexicanœ (Journ. de conch., t. XVII, pp. 28, 190, 25 o, 1869 ; t. XVIII, p. 23 j ; t. XIX, p. 297, 1870; t. XX, pp. 5 9 , 75, 146, 222, 3oi, 1872 ; t. XXI, p. 286, 1873 ; t. XXII, p. 283,1874 ; t. XXIII, pp. 5 9 , 225,1875 ; t. XXIV, p. 384,1876; t. XXV, pp. 271, 362, 1877; t. XXVI, pp. 68 et a5o, 1878; t. XXVII, pp. 46, 34'i, 1879; t. XXIX, p. 334, 1881 ; t. XXXI, p. 102, i883; t. XXXIX, p. 24, 1891). — Diagnoses Ampulla-
rüm (Jonrn. de conch., vol. XXXVIII, p. no, 1890). — Diagnosis Pachychili nooi Guatemala: incolœ (Journ. de conch., vol. XXXIX, p. 216, 1891). — Description d’une variété nouvelle d’Anodonte recueilli par M. Forrer dans l’Etat de Sinaloa (Mexique). (Journ. de conch., vol. XXXI, p. 219, i883).- Note
vol. XXXVIII, p. 114, 1890). — Note sur la distribution géographique des II dix du Mexique et du Guatemala, accompagnée d’un catalogue des espèces actuellement connues (Journ. de conch., t. XXI, p. 258,1873). — Diagnose d’un Eucalodium nouveau (Journ. de conch., t. XVI, p. 276, 1868). — Note sur les genres Eucalodium et Strebelia (Journ. de conch., t. XVI, p. 85, 1868). — Note sur le genre Xanthonyx et catalogue des espèces qu’il comprend (Journ. de conch., t. XV, p. 221, 1867). - En collaboration avec M. Crosse.
Les matériaux de ces diverses publications sur les Mollusques du Mexique et du Guatemala proviennent des envois de MM. Bocourt, membre de la commission scientifique. A. Morelet, A. Sallé, Sarg, Sumichrast, Biart, Boucard, Bland, Binney, etc., dont le concours nous a été si utile pour faire connaître cette belle faune.
125. Histoire physique, naturelle et politique de Madagascar, publiée par Alfred Grandidier, vol. XXV, Histoire naturelle des
Molïusques, ai* fascicule, avec a6 planches, 1889. — Description d'un genre nouveau et de deux espèces nouvelles de Mollusques terrestres de Madagascar ( Journ. de conch., t. XIX, p. 33i, 1871). — Diagnoses Molluscorum nocorum inmlas Madagascar dictai incolarum (Ibid., t. XX, p. 209,1872 ; t. XXI, p. i56, 1873). — Description du nouveau genre Euptychia do Madagascar (Ibid., t. XXII, p. 76, 1874). - Note sur l’habitat des Hélix Chastellii, Férussac, et Hélix fulgurata, Sowerby (Journ. de conch., t. XXI, p, 116, 1873). - Note sur le nouveau genre Acroptychia de Madagascar [Journ. de conch., vol. XXV, p. 70, 1877). — Diagnosis Helicis nome insulte Madagascar dicta) incolte (Journ. de conch., vol. XXIII, p. 226, 1875; vol. XXIV, p. 187, 1876 ; vol. XXV, p. 78, 1877). — Note rectificative sur l’ Hélix Farafangcnsis, H. Adams, de Madagascar (Journ. de conch., vol. XXIX, p. 160, 1881). - Note sur l’JMfe sepulchralis de
Ampelita (Journ. de colch., vol. XXXVIII, p. 100, 18^0). - Madagascar (Journ. de coneli., voL XXVI, p. 73, 1878). — Dos- Madagascar (fount. de, conch., vol. \X\, pp. 54 et no, 1882). —
dllomh.^ol. XXXV, p. 227*1887^^ voh XXXVI, p. 100, 1888). — Description d’une nouvelle espèce do Pupa provenant de Nossi-Bé (Journ. de conch., vol. XXVII, p. 49, 1879). — En collaboration avec H. Crosse.
. Notes pour servir à la faune malacologique de l’Archipel calédonien (Journ. de conch., t. VIII, p, 329, i85 9 ; t. IX, i 9 3, 352, 1860 ; t. IX, 143, 1861; t. XI, 49, 1863). — Additions à la faune calédonienne (Journ. de conch., vol. VII, p. 72, i858). — Catalogue des Mollusques appartenant aux genres Turbo, Calcar et Trochus, recueillis dans les mers de l’Archipel calédonien (Journ. de conch., t. XXIII, p. 44, 1875}. — Supplément suivi de la liste des espèces des genres Delphinula, Liotia et Phasianella (Journ. de conch., t. XXVI, p. io5, 1878). — Description d’un Nudibranche inédit provenant de la Nouvelle-Calédonie, avec le catalogue des espèces du genre Ceratosoma (Journ. de conch., vol. XXIV, p. 91, 1876). —Remarques sur l’habitat et la synonymie de quelques espèces de la Nouvelle-Calédonie (Journ. de conch., vol. XXIV, p. 148, 1876). — Description d’une espèce inédite du genre Modulus, provenant de la Nou-
Description des espèces nouvelles de l’Australie méridionale (Joum. de conch., vol. XIII, pp. 38 et 422, i865). — En collaboration avec H. Crosse.
Note sur la faune malacologique de Cochinchine ( Journ. de conch.', vol. XI, p. 343, i863). — Supplément (vol. XII, p. 322, 1864). —Mollusques fluviatiles recueillis au Cambodge par la mission scientifique française de i8?3 (Journ. de conch., vol. XXIV, p. 3i3, 1876). — Description d’une espèce nouvelle de Melania provenant du Cambodge (Journ. de conch., vol. XXX, p. 112, 1882). — Note sur la faune conchyliologique marine de l’Annam (Journ. de conch., vol. XXXVII, p. 281, 1889). — Mollusques marins de la Baie d’Halong, Tonkin (Journ. de conch., vol. XXXVIII, p. i5, 1890). - Note complémentaire sur le Natica funiculata, llécluz (Journ. de conch. vol. XXXVIII, p. 119, 1890). — En collaboration avec H. Crosse.
Note sur la faune conchyliologique terrestre et fluviatile de l’Ile d’Hainan (Chine). (Journ. de conch., vol. XXXVIII, p. 96, 1890). - Supplément (ibid., vol. XXXIX, p. 221, 1891). Faune malacologique du Lac Baïkal (En collaboration avec
i 32. Catalogue et distribution géographique des Mollusques terrestres, fluviatiles et marins d’une partie de l’Indo-Chine (Siam, Laos, Cambodge, Cochinchine, Annam, Tonkin). (Soc. d’histoire nat. d'Autun. Quatrième bulletin, p. 87-236, 1891). i33-i34. Note sur les faunes conchyliologiques des deux rivages de l’isthme de Suez (Journ. de conch., t. XXXIII, p. 241, i865). — Sur la faune conchyliologique marine des baies de Suez et de l’Akabah (Journ. de conch., t. XVIII, p. 176, 1870), — Sur la faune conchyliologique marine de la baie de Suez, deuxième article (Journ. de conch., t, XIX, p. 202, 1871). i35. Liste des coquilles recueillies par M. F. Iloussay dans le Golfe Pcrsique (Journ. de conch., vol. XXXIX, p. 222, 1891).
i36. Sur les Mollusques terrestres do l'Ilot Branco (Archipel du Cap Vert). (Journ. de conch.. vol. XXXII, p. 379, 1884).
133. Note sur la présence, en Algérie, du Ropan d’Adanson (Journ. de conch., t. XIII, p. 127, i865).
i38. Mollusques terrestres et fluviatiles à ajouter aux catalogues français (Journ. de conch., t. V, p. i58, i856).
de la Loire (Journ. 'de conch., t. XII, p. 309, 18C4). — Sur l’acclimatation des Dreissena en France (Journ. de conch., t. XY, p. 118, 1867).
c^lîtudetlc l’iniroduction artificielle de cc Mollusque il y a aujourd’hui un peu plus de quarante ans. Aujourd’hui on le trouve dans toutes les régions de notre territoire.
141. Note sur la distribution géographique de quelques Mollusques (Journ. de conch., t. VII, p. 119, i858).
i4a. Note sur les espèces du genre Fusus qui habitent les côtes océaniques de la France (Journ. de conch., t. XVI, p. 35, 1868). i43. Catalogue des Nudibranclics et des Céphalopodes des côtes océaniques de la France (Journ. de conch., t. XV, p. 5, 1867). — I er supplément (Ibid., t. XVII, p. 5, 1869). — 2 e supplément (Ibid., t. XX, p. 5, 1872). — 3 e supplément (Ibid., t. XXIII, p. 204, 1895).
i44. Note sur la présence du genre Corambe, Bergh, dans le Bassin d’Arcachon (Gironde). (Bull, de la Soc. zool. de France, vol. XIII, p. 2i5, 1888).
i46. Faune conchyliologiquc marine du département de la Gironde et des côtes du sud-ouest de la France (Act. de la Soc. Lin. de Bordeaux, t. XXV, p. 25?, i865). — i er supplément (Ibid. t. XXVII, p. 71, 1869). - 2e supplément (76id. t. XXIX, p. ig3, 1874). — ai3 p.
Cet ouvrage et ses suppléments présentent les résultats des explorations de l’auteur sur les rivages du sud-ouest de la France pendant plus de dix ans. C’est à l’emploi méthodique de la drague que l’on doit le chiffre très-élevé des espèces recueillies dans cette région géographique (455 espèces de Mollusques et de Brachiopodes). Nous avons reconnu, dans le golfe de Gascogne, un très-grand nombre de formes de la Méditerranée, ainsi que des espèces des
deurs. Le caractère ^méridional du golfe de^ Gascogne s’accentue
147. Essai sur la distribution géographique des Brachiopodes et des Mollusques du littoral océanique de la France (Actes de la Soc. Linnéenne de Bordeaux , vol. XXXII, p. 171» 1838).
148. L’ostréiculture dans le département de la Gironde (Journ. de zool. de Gerçais , vol. IV, p. 216, 1875).
l4 °’ (Portugal). (Journ. de Conch., vof. XXXII, p. 3 7 5, 1884). ^
150. Catalogue des Invertébrés de la rade de Gijon (Les fonds de la Mer, vol III, p. 220, 1877).
151. Catalogue des Mollusques marins de la Baie de Vares, au Nord de l’Espagne (dans le livre intitulé : Sous les Mers, campagne d’exploration du Travailleur et du Talisman, par le Marquis de Folin, p. 201, 1887).
152. Mollusques marins des îles Aléoutiennes provenant du voyage de M. Al. Pinart (Journ. de conch., t. XXI, p. 243, 1873). — Voyage à la côte nord-ouest de l’Amérique par Al. Pinart, v. I, zoologie, 1875.
153. Catalogue des coquilles recueillies à la Guadeloupe et ses dépendances, par M. Beau (Revue coloniale, i858).
154. Remarques sur la coloration générale des coquilles de la côte occidentale d’Amérique (Journ. de conch., t. XXIII, p. io5, 1875).
155. Acclimatation en France de Mollusques exotiques (Journ. de conch., vol. XIII, p. 65, i865).
deux Mollusques marins comestibles de l’Amérique du Nord (Ostrea Virginica et Venus mercenarid), n’a pas réussi ; ces
i56. Résultats zoologiques des dragages exécutés dans le golfe de Gascogne ( Compt. rend, de l’Ac. des sc., t. LXVII, p. 1004,
i5^. Recherches batl> l 1 sur la faune de la fosse du cap Breton (en collaboration avec le marquis de Folin). (Compt. rend, de l’Acad. des sc., t. LXXII, p. 862, 1871). — Note sur les dragages exécutés dans la fosse du cap Breton durant l’année 1871 (Ibid., t. LXXIV, p. 760, 1872). — Exploration bathymétrique de la fosse du cap Breton en 1872 (Ibid., t. LXXYI, p. 582, 1873). — Exploration bathymétrique de la fosse du cap Breton (Journ. de Zool. de Gervais, vol. II, p. 1873). — Les Fonds de la Mer, par MM. Fischer, de Folii Périer, t. II : Étude spéciale du golfe de Gascogne et côtes de France, 1875.
g si
littoral où existent des accumulations* de Foraminifères. *
160. Examen d’une série de sondages exécutés dans l’Atlantique sous la direction du Commandant Vignes ( Journ. de z'ool. de Gervais, vol. IV, p. 1298, 1875).
Ces sondages, exécutés par 120-180 mètres au large de la Bretagne, indiquent la présence en ce point de divers Mollusques, Bryozoaires et Foraminifères ; parmi ces derniers on trouve une espèce des Antilles (Globigerina rubra).
161. Résultats de l’expédition scientifique de l’aviso le Travailleur sur les côtes du Nord de l’Espagne, en juillet 1880 (Actes de la Soc. Linn. de Bordeaux , vol. XXXIV, p. XXX, 1880). — Sur la faune malacologique abyssale de la
XCXIV, p. 1201, 1882). — Sur les Mollusques solénocokques des grandes profondeurs de la mer ( Compt . rendus de l’Acad. des sciences, vol. XCXVI, p. 797, i883). — Sur les espèces de Mollusques arctiques trouvés dans les* grandes profondeurs de l’Océan atlantique intertropical (Compt. rendus de VAcad. des sciences, vol. XCXV1I, p. 1497, i883J. — Diagnoses d’espèces nouvelles de Mollusques recueillis dans le cours des expéditions scientifiques de l’aviso le Travailleur (1880-1881). {Journ. de Conch ., vol. XXX, pp. 49 et 273, 1882). — Diagnoses d’espèces nouvelles de Mollusques
Note additionnelle sur le lUmula Asturianc^ (Journ. de Conch., vol. XXX, p. 278, 1882). — Note préliminaire sur une nouvelle espèce du genre Cirroteuthis [Journ. de Conch,, vol. XXXI, p. 402, i883).
i64. Note sur la distribution hypsométrique des Mollusques vivants dans les Pyrénées centrales (Compl. rend, de l’Acai. des sciences, vol. LXXXI, p. O24, 1875). - Faune mnlacologique de la vallé.e de (lauterets, suivie d’une étude sur la répartition des Mollusques dans les Pyrénées (J(mm. de coiicb., vol. XXIV, p. 5i, 1836). — Additions et corrections à la note précédente (Ibid., vol. XXV, p. 49, 1877). — Deuxième supplément (Ibid., vol. XXVI, p. 137, 1878). — Note sur l’habitat anormal de quelques Mollusques aquatiques de la vallée de Cauterets, Hautes-Pyrénées (Ibid., vol. XXXVII, p. 217, 1889). — Faune malacologique de la vallée du Mont-Dore (Ibid., vol. XXVIII, p. 289, 1880). — Contribution à la faune malacologique du Puy-de-Dôme. Mollusques des environs de Cliâtel-Guyon (Ibid., vol. XXXIII, p. 302 , i 885).
ts le
ques que je divise en Méroblastés et Holoblastés, suivant que la segmentation du vitellus est partielle ou complète. Les Méroblastés ot
Mollusques à cicatricule se rapprochent aii * .
montrent d’ailleurs une organisation très-é lopodes (Poulpes, Seiches, Nautiles). Les
sans cicatricule se subdivisent naturelle _____
Aglosses. Les Glossophores (Ptéropodes, Gastropodes, Scaphopodes) sont pourvus d’une radule, c’est-à-dire d’une cuticule cliitincuse, hérissée de papilles et qui sert à racler les aliments ; les Aglosses (Pélécypodes : par exemple les Huîtres, les Moules) privés de radule et de
Les divisions d’ordre plus élevé sont empruntées à la coquille (Univalves et Multivalves), à l’appareil reproducteur (Androjynes et Diolques), à l’appareil respiratou-e qui avait servi à Cuvier, Blainville et n. Milnc-Edwards pour la création des ordres des Pulmonés.des Opis-
ijj. Sur «u nouveau type de Mollusques vol. XXXV, p. 201, 1883).
138. Description d’un genre nouveau: Philis (Journ. de conch., t. IX, p. 345, 1861).
139. Description d’espèces nouvelles de l’Afrique occidentale (Journ. de conch., vol. XXIV, p. n36, 1836).
180. Nouvelles observations sur le genre Eucharis, Récluz (Journ. de conch. vol. XXXIV, p. i 9 3, 1886).
181. Observation sur le genre Berthelinia (en collaboration avec M. Crosse). (Journ. de conch., vol. XXXV, p. 3o5, 1883).
182. Observations sur les genres Mycetopus et Solenaia (Journ. de conch., vol. XXXVIII, pp. 5 et 93, 1890).
Scaphopodes.
183. Note sur le Dentalium gracile, Jeffreys (Journ. de conch., t. XX, p. 140, 1832).
Gastropodes.
184. Spéciès général et iconographie des coquilles vivantes, commencé par L. Kiéner. — Continuation. — Genre Turbo,
coloriées (1832-1880). ’ *
i85. Note sur le Turbo phasianellus, Deshayes (Journ. de conch., t. XXII, p. i56, 1834).
186. Note sur le Trochus môniliferùs, Lamarck (Journ. de conch., t. XXIII, p. i3r, 1835).
3'p Cl X?838;™oTXXVn/p. 1 , 1839; vol. XXXIV,’p. ju,’ 1886).
188. Études sur un groupe de coquilles de la famille des Tro-
chidœ (Journ. deeonch., t.VI, pp. 4 2 > l88 > 1 P 1 -» 1857-58).
189. Description d’un Pleurotomaire vivant, en collaboration avec M. Bernardi (Journ. de conch., t. Y, p. 160, i856). — Observations sur le genre Pleurotomaire et description d’une deuxième espèce vivante, en collaboration avec M, Grosse (Journ. de conch., t. IX, p. i55, 1861).
190. Notitiœ Malacologicce, oder Beitrügc zur nàheren lvenntniss der Mollusken, von 1\. J. Sliuttlewortli. II lleft. Texte par P. Fischer, 1877.
191. Sur le genre Schismopc, en collaboration avec M. Crosse (Journ. de conch., t. IX, p. 25?, 1861).
192 Description d’un nouveau genre de Gastropodes marins (Journ. de conch., vol. XXXVIII, p. n5, iB^o 1 ).
9 XXVI, p. 211, 1878). (
194. Note sur le genre Môrchia, A. Adams, et description de deux espèces nouvelles (Journ. de conch., vol. XXV, p. 200, 1877).
195. Note sur la synonymie du genre Ilydrobia et des genres voisins (Journ. de conch., vol. XXVI, p. i33, 1878).
196. Note sur le genre Olivella (Jowrn. de conch., vol. XXIX, p. 3i, 1881).
97 XXXI, p. 4o4, i883). 7 æ (J ° Urn ’ ^ COnCh '’ V ° L
198. Observations sur le genre Pyrula de conch., vol. XXXII, p. 5, 1884).
199. Note sur deux espèces de Bithinella souterraines de la France (Journ. de p. 35, i885).
< (Journ. de
appes d’eau ol. XXXIII,
200. Diagnoses d’espèces nouvelles du genre Scalenostoma (Journ.
de conch., vol. XXXIV, p. 2 9 5, 1886; et vol. XXXV, p. 225, 1887)."
posée par Bowdich en 1822 (Journ. de conch,, vol. XXXV, p. 192, 1887)..
202. Sur la classification du genre Lachesis , Risso (Journ. de conch., vol. XXXVI, p. i 32, 1888).
203. Note sur les Gyclostomes des Antilles et description du nouveau genre CMostylus (En collaboration avec M. Grosse). (Journ. de conch., vol. XXXVI, p. 229, 1888).
1204. Descriptions d’espèces et de genres nouveaux : Volutharpa, Cylindrobulla, etc. (Journ. de conch., t. V, pp. 84, 167, 273, 355, i856).
205. Description d’une espèce nouvelle de Cyprcua, provenant de la côte occidentale d’Afrique, en collaboration avec M. Grosse (Journ. de conch., t. XXI, p. 254, 1873).
206. Note sur le genre Entoconcha, de Müllcr (Journ. de conch., t. XIII, p. 9, i865).
207. Monographie du genre Stylifer (Journ. de conch., t. XII,
208. Note sur le genre. Fossarus, suivie du catalogue des espèces (Journ. de conch., t. XII, p. 252, 1864).
209. Recensement des Paludincs épineuses (Journ. de conch., t. VIII, p. 362, 1860).