‹ Notice sur Rode, violoniste françaisChapitre 9 sur 10 · DUOS · texte numérisé non relu

DUOS

Trois Duos pour deux violons, dédiés à M. Thelusson de Sorey, par P. Rode, (l'^'" livre de duos.) Paris, au magasin de musique dirigé par MM. Cherubini, Méhul, Kreutzer, Rode et Boieldieu.

(*) Ces Caprices, ainsi que les 7«, 8e, 9^, ioe, 11^ et 12^ concertos, ont été publiés à nouveau par la maison Richault, avec un accompagnement de piano qui n'est point de Rode. L'auteur de ces accompagnements est un artiste nommé Hermann.

(-) Toutes les œuvres posthumes de Rode (du moins celles qui ont été publiées, car je ne sais s'il en est resté de manuscrites) furent vendues par sa veuve à Launer, violoniste distingué, qui avait appartenu à l'orchestre de l'Opéra, et qui était devenu éditeur de musique. Launer prisait beaucoup la musique de Rode, dont il avait été l'ami et l'admirateur. Il paya ces Douze Études la somme ronde de 2,500 fr. Quelle qu'en soit la valeur, elles sont loin, à mon sens, d'égaler les premières, surtout sous le rapport du style. La 9« et la 12e sont cependant très belles. L'accompagnement de piano n'appartient pas à Rode et a été fait opiès coup.

Trois Ihios pour deux violons, dédiés à S. Exe, M. le sénateur Teploff, par P. Rode, premier violon de S. M. l'Empereur de toutes les Russies. (2° livre de duos.) Paris, au magasin de musique dirigé par MM. Clierubini, Méhul, Kreutzer, Rode et Boieldieu.

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