ARTICLE CINQUIÈME
M adva ‘M Pa] M 0s AVOCAT DE LA CORPORATION DE QUÉBEC.
oO D 1850, 4 je D CG. ] Eu 1850, il fut nommé, conjointement avec son associé, 18 expr «vocut de lu corporation de Québec, et la société fut dissoute 0 en 1853, lorsque l'honorable Caron fut nommé juge de la cour MF it
du banc de la reine, en appel, laissant alors son associé à la tête d'une des plus fortes clientèles du barreau.
I] continua à gérer seul, les affaires de la corporation, et de telle manière que, le 22 février 1861, le conseil de ville passa
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une résolution dans laquelle il était dit que :— “L. de G. Buil- 1 P
lairgé, écuyer, avocat de la corporation, ayant contribué d'une ES sil
manière efticace, par ses avis, son travail et son désintéresse- 4 se il
ment, à l'administration économique de la justice, et perçu par À À por
son initiative et sa persévérante activité, des sommes considé- M C \ rables qui eussent été perdues pour la cité, par l’extinction de 4
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le droit !
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ASSOCIÉ, dissoute : Ja cour à la tête
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Le passa Gi. Bailié d’une
itéresserçu par considéction de
ses hypothèques, il a droit au respect de ce conseil et à la coniance publique”
Ce fut après cette résolution que M. Baillairgé fut nommé seul avocat et aviseur léqul de la corporation et continua d'en exercer les fonctions jusqu’au 9 octobre 1885, époque à laquelle il pria le conseil de lui adjoindre, pour la gestion des affaires de la eité, la personne de l'honorable C, A, P. Pelletier
(sénateur) dont il était le patron et qui, depuis plus de vingt
ans, pratiquait comme avocat, à son bureau.
Le conseil de ville s'empressa de se rendre à la demande de M. Buailluirgé et, le 9 octobre, passa la résolution suivante :—
“That this council, taking into consideration the letter of L,. de G, Baillairgé, Q. C. most willingly avails itself of the opportunity to express its high appreciation and its gratitude for the eminent professional services rendered by Mr, Baillairge to the city of Quebec, during so many years, for the honour and
Ladvantage of the city and accedes with pleasure to Mr, Baillair-
TRE et ” ges request,
Traduction :
“ Que ce conseil, prenant en considération la lettre de L, de G. Bailluirot, C. R,, profite volontiers de cette occasion pour exprimer sa haute appréciation et sa reconnaissance quant aux services professionnels {minents rendus par M. Baillairgé à la
cité de Québec, pendant tant d'années, avec honneur et avanta-
ge à la cité, —ct se rend avec plaisir à la demande de M. Bail-
7 lairuc, ”
Parmi les diverses causes qui lui furent soumises par le conseil de ville, il en est une surtout qui était d’un immense intérêt pour la cité :—e’était celle de Bell et «l contre la cor-
© porution de la cité de Québec,
Cette cause était une action en dommages pour $40,000, por-
tée par les demandeurs contre la cité, pour lobliger à démolir et
vs
nt il à enlever un pont, par elle construit, sur la rivière Saint-Char-MR :, “à )
les, à Québec, pour y faire passer son tuyau de l’aquedue, les 0 demandeurs alléguant que la dite rivière était navigable et que M la cité en obstruait la navigation.
Le pont coûtait à la cité, la somme de $32,000 ; le faire démolir et en faire transporter les matériaux ailleurs, (car riens
ne pouvait être jeté dans la rivière) lui © : coûté plusieur mille piastres de plus ;—et si malheureusement les demandeurÆs Le eussent réussi, la cité eut été alors obligée de construire, sous ki pien” rivière, un tunnel pour y passer son tuyau de l’aquedue ; cest pue, travaux, suivant les ingénleurs entendus en cour, étaient esti- 4 ess nés de $40,000 à 50,000, supposé qu'aucun accident ne survint À de pendant l'exécution des travaux. :
Heureusement que, grâce à son avocat, l'action des deman- 1 deurs fut renvoyée dans les trois cours, en cour supérieure, en cour d'appel et finalement devant le conseil privé, en Angleterre, En 1891, ïl agissait encore comme avocat de là corpo-1## A ration, ‘ Iconse ia v ARTICLE SIXIÈME, fus