POESIE
MY OCEAN LIFE, 1768 to 1805.
(By Richard-Howard Horsley IV.)
Since first I sail’d, during th’eventful past,
À ship boy, on the high and giddy mast ; (1) From regions where Peruvian billows roar,
To the bleak coast of savage Labrador ;
From where Damascus, pride of Asian plains, Stoops her proud neck beneath tyrannic chaïins (2), To where the Isthmus, (3) lav'd by adverse tides, Atlantic and Pacific seas, divides ;
—Where’er I measured o’er the painful race,
In fortune’s wild illimitable chase,
Adversity, companion of my way,
Still on the victim hung with iron sway ;
Bade new distresses, every instant grow, Marking each place, with change of woe.—(4) In regions where th’Almighty’s chastening hand, With living pestilence, affects the ‘and,
Or where pale famine blasts the hopeful year, (5) Parent of want and misery severe ;
de aa nièce Cissie Janvrin (fille de Daniel J, Janvrin et de Henrietta
Jean la sœur de Mary l’épouse de W. E. Brine), au sujet de la mort de ea femme ; cette lettre est datée de Royal-Villa, Beade, Jersey, le 5 juin Suivant ces deux lettres, Daniel J, Janvrin est décédé vers 1887 ; mais sa femme (la mère de Cissie) vivait en mars 890, et W. E, Brine me recommandait, alors, de lui écrire pour d’autres renseignements si j'en . désirais ; c’est ce que j’ai fait, le 22 octobre 1891.
etta le ea juin 887 ; Brine j'en
Or where all dreadful, in th’embattled line, The hostile ships in flaming combat join : (6) When the torn vessel, wind and wave assail, Till o’er her crew, distress and death prevail ; —Where’er I wander’d, thus, vindictive Fate Pursued my weary steps, with lasting lite.
(Signed) RICHARD H. HoRSLEy,
Lieut. Royal Navy.
(Traduction) MA VIE SUR L'OCEAN.
(Par Richard-Howard Horsley IV.)
Dès que je fis voile, pendant mon passé aventureux, Comme mousse (1), sur les hunes qui donnent le vertige ; Des régions où grondent les vagues du Pérou,
A la côte sombre du Labrador sauvage ;
Des contrées où Damas, orgueil des plaines Asiatiques, Incline son cou altier sous les chaines tyranniques (2), Jusqu'à l’Isvume (3) baigné par des marées adverses, Qui sépare l'océan Atlantique de celui du Pacifique ; En tous lieux que j'ai franchis, dans ma course pénible, Course effrénée et sans fin, en poursuivant la fortune, — L'Adversité, mon compagnon de voyage,
Accablait sa victime de sa verge de fer ;
(1).— 11 commença sa carrière, à l’âge de douze ans, en qualité de mousse, à bord du Ofter,vaisseau de là marine royale d'Angleterre, en 1768.
(2).—Son vaisseau vo yagea an Pérou, sur le Pacifique, au golfe Saiïnt- Laurent et sur là Méditerrranée, en 1768 et 1769.
(3).— A Boca-Toro, sur l’isthnie de Darien (Panama) où il débarqua pour y passer quelques jours, avec sa femme, son fils aîné RicLard V, et Charles son dernier né alr*:, en 1793,—les indigènes leur enlevèrent tout
ce qu’ils avaient emporté pour leur villégiature et les forcèrent de retournèr à leur vaisseau.
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