APPRECIATIONS DIVERSES
JOSEPH I,EBEAII.
1 vol. in-8».
« En appliquant son talent bien connu d'historien à rappeler les titres de Lebeau à notre reconnaissance, l'auteur n'a pas fait seulement un bon livre, il a fait aussi, ce qui n'est pas moins méritoire à nos yeux, acte de bon citoyen. » — La Meuse.
« En se renfermant dans le cadre d'une stricte biographie, l'auteur n'a diminué en rien l'importance historique de son livre ; les papiers manuscrits de M. Lebeau, d'autres documents inédits encore, lui ont permis de jeter du jour sur bon nombre de faits incomplètement connus jusqu'ici, de signaler même plusieurs incidents entièrement nouveaux... " — Écho du Parlement.
>' M. Th. Juste a fait incontestablement une œuvre utile
en écrivant la vie de Joseph Lebeau , l'un des principaux fondateurs de la monarchie belge... Son livre renferme une foule de révélations intéressantes sur les hommes et les choses de la révolution et les premières années de la monarchie constitutionnelle. « — Journal de Bruxelles.
« Lebeau avait droit à quelque chose de plus qu'une simple notice : sa vie résume un chapitre entier de l'histoire d'un peuple, et ce chapitre, on eût pu jusqu'ici difficilement l'écrire. C'est pour avoir comblé cette lacune que le livre de M. Juste a droit à une mention toute particulière et qu'il doit prendre place dans toutes nos bibliothèques. " — Journal de Liège.
.1 En écrivant la biographie de M. Joseph Lebeau, en faisant la lumière autour de cette figure obscurcie par la passion des uns, oubliée par l'indifférence des autres, M. Th. Juste a rempli un pieux devoir ; il a fait une œuvre de bon citoyen... Grâce aux nombreux documents inédits mis à sa disposition, il a en même temps éclairé d'un jour tout nouveau certains événements de notre histoire contemporaine. .. » — L'Impartial de Bruges.
11 Quand on songe que c'est sous son ministère que fut conclu le traité des dix-huit articles, si avantageux pour la Belgique, si la fortune de la guerre ne lui en eût ravi les fruits ; que c'est grâce à ses éloquentes sollicitations que le Congrès élut Léopold de Saxe-Cobourg,... on reconnaît que ce sage et intègre homme d'État mérite d'occuper la place que M. Juste lui a donnée au premier rang des fondateurs de la monarchie belge. — Ce livre se distingue par la
sobriété et la simplicité ; et les documents inédits qu'il met au jour ajoutent beaucoup à son utilité et à son intérêt. " — Journal de Gand.
« On se rappelait à peine parmi nous les noms des hommes qui fondèrent un État et préservèrent l'Europe d'une guerre générale. Il faut donc savoir gré à M. Th. Juste d'avoir consacré ce livre à Joseph Lebeau. Un pareil homme était digne d'un travail complet, et cette tâche a été remplie avec succès par l'auteur. L'ouvrage est d'un haut intérêt pour l'histoire contemporaine : c'est à la fois la biographie d'un homme et le récit des luttes et du triomphe d'une nation. » — The Athenœum.
« M. Th. Juste pouvait mieux que personne donner une biographie fidèle de Joseph Lebeau, par suite des relations qu'il avait eues avec cet homme d'État, et de l'étude particulière qu'il avait faite du drame de 1830-1831 dans son Histoire du Congrès national de Belgique. « — Allgemeine Zeitung (d'Augsbourg).
„ Il importe de ne pas oublier les hommes d'État qui, avec le roi Léopold, travaillèrent à la fondation et à l'affermissement de l'État belge. Avec raison M. Juste a placé à la tête de ceux-ci Joseph Lebeau. « — Europa (de Leipzig).
« En se servant des souvenirs de M. Lebeau, le biographe a donné plus d'importance encore à son œuvre et doté l'histoire belge d'un livre d'une haute valeur. » — Literarisches Centralblatt.
SIJRIiET DE CHOKIEB.
i vol. in-8*.
« M. Th. Juste, grâce aux documents inédits qui ont été mis à sa disposition, a pu retracer avec une grande exactitude tous les actes du Régent et les mobiles qui les avaient dictés. Son livre présente, sur beaucoup de points, l'intérêt qu'auraient les mémoires mêmes du personnage dont il retrace la vie. » — Journal de Liège.
« M. Th. Juste a écrit l'histoire du Régent et nul mieux que lui n'était en position de remplir ce devoir pieux, puisqu'un concours de circonstances l'avait rendu possesseur des papiers de Surlet et notamment de sa correspondance intime. » — Précurseur.
« Le volume que nous annonçons, consacré modestement, en apparence, au récit d'une seule vie, contient en réalité le tableau de toute une période de la révolution qui nous a affranchis. De plus, il révèle des faits importants jusqu'ici inconnus ou mal appréciés ; il offre, dans tous les sens du mot, l'attrait piquant de la nouveauté. » — La Meuse.
« Tous les Belges qui aiment véritablement leur pays liront avec plaisir le livre de M. Th. Juste et seront reconnaissants envers l'auteur. » — Écho de Liège.
« M. Juste a eu le talent de faire aimer le caractère et de mettre en évidence les incontestables services de l'un des fondateurs de la monarchie nationale. » — Journal de Bruxelles.
« Le nom de Surlet de Ciaokier, régent de la Belgique en 1831, est presque oublié de notre génération ; néanmoins le livre de M. Th. Juste, écrit avec conscience, sympathie et autorité, est fait pour être lu ailleurs qu'en Belgique. » — Bibliothèque universelle et Revue suisse.
« C'est une attrayante peinture de ce personnage si remarquable et si intéressant, n — Heidelbergher Jahrbûcher der Literatur.
Il Cette biographie éclaircit bien des points qui étaient restés obscurs dans l'histoire de la fondation du nouveau royaume de Belgique, et doit être considérée comme un document précieux. » — Hamburgischen Correspondenten.
(. Un historien belge, connu par de beaux travaux sur l'histoire nationale, M. Théodore Juste, publie depuis quelque temps sous ce titre : Les Fondateurs de la monarchie belge, une intéressante série de portraits politiques. Deux de ces portraits, ceux du régent de Belgique et du comte Le Hon, méritent plus particulièrement l'attention des lecteurs français. » — L'Avenir national.
liE! COMTE LE HON.
1 vol. in-8».
<. Ministre du Régent et de Léopold I" près la cour des Tuileries, le comte Le Hon fut activement mêlé à toutes les négociations diplomatiques qui précédèrent l'élection du Roi, l'intervention française de 1831 et de 1832, la reconnaissance de la monarchie belge par l'Europe, et, enfin, le célèbre traité du 19 avril 1839. C'est là la partie vraiment historique du livre de M. Juste, et, nous devons le dirg,
cette partie présente un intérêt soutenu et jette un jour nouveau sur plusieurs épisodes de notre liistoire contemporaine. Outre un grand nombre de dépêches confidentielles et jusqu'ici inédites, nous y avons rencontré toute une collection de, lettres autograpiies du roi Léopold I". " — Journal de Bruxelles.
'1 Au point de vue des révélations historiques, le nouveau livre de M. Juste est appelé à un grand et légitime succès. » — Étoile belge.
« L'ouvrage consacré au comte Le Hon n'a pas seulement une haute valeur pour la Belgique, mais il intéresse l'Europe entière par les données qu'il fournit sur l'étabhssement de la monarchie belge. » — Historische Zeitschrift.
« C'est une histoire diplomatique, précieuse par les révélations et les documents inédits qu'elle contient. " — The Chronicle,
CHARIiES DE BKOIJCKEBE.
1 vol. in-S*.
« C'est un portrait fidèle, quoique rapidement esquissé. Nous connaissons peu de biographies d'une lecture plus attrayante; mais aussi nous connaissons peu d'existences plus laborieuses, plus noblement employées que celle de Charles de Brouckere, peu de caractères plus sympathiques, malgré ses brusqueries et ses caprices, légers défauts qui faisaient d'autant mieux ressortir ses grandes qualités. » — Indépendance belge.
« Peu de carrières ont été aussi remplies que celle de Charles de Brouckere... La vie d'un tel homme est un
exemple et une leçon ; la notice que nous venons de lire nous parait destinée à devenir un livre populaire. » — Journal de Liège.
t Le livre consacré à Charles de Brouckere vaut bien que l'on étudie la carrière de cet homme remarquable qui montra un talent également éminent dans les positions si diverses qu'il occupa successivement, n — Schlesische Zeitung (de Breslau).
1,1: COMTE DE MCELENAEBi:.
1 vol. in-S".
« M. Th. Juste vient de publier le septième volume de ses études sur les Fondateurs de la monarchie belge. C'est la biographie du comte de Muelenaere, rédigée d'après des documents inédits. Ce volume présente, comme les précédents, un vif intérêt pour tous ceux qui s'occupent de notre histoire contemporaine. » — Écho du Parlement.
« M. Juste a très-habilement tiré parti des papiers inédits qui lui ont été communiqués par la famille de M. de Muelenaere. Les projets d'union douanière dont il a été question entre la France et la Belgique sous la monarchie de Juillet, et dont l'ancien ministre des affaires étrangères fut l'un des plus persévérants adversaires, tiennent une place importante dans ce nouvel écrit. » — Indépendance belge.
(I Cette nouvelle page d'histoire est une œuvre utile et nationale. Elle jette une|précieuse clarté sur les événements qui ont entouré la naissance et le développement de notre nationalité. INous devons remercier M. Th. Juste d'avoir mis en lumière, avec l'autorité de son talent, tous les
détails de la belle et utile carrière du comte de Muelenaere.» — Journal de Bruxelles.
« M. Th. Juste vient de publier, dans sa galerie des Fondateurs de la monarchie belge, la biographie de M. le comte de Muelenaere, ministre d'État, ancien ministre, l'un des hommes politiques éminents du parti catholique, dont on a pu dire avec vérité que son nom vivrait dans la mémoire de ses contemporains et passerait à nos descendants, car ce nom a été mêlé à tous les grands événements qui ont consacré notre existence politique, et il figure avec éclat dans les plus belles pages de l'histoire de notre régénération. » — Étoile belge.
lE lilEBTEWAMT CiÉIlÉRAI. COMTE GOBI.ET W\1JWIKJLI,I%..
1 vol. in-8».
« M. Théodore Juste, le consciencieux biographe des Fondateurs de la monarchie belge, vient de consacrer une intéressante notice à la carrière militaire, politique et diplomatique de M. le lieutenant général Goblet, comte d'Alviella, ministre d'État. L'auteur a tiré parti d'un grand nombre de documents inédits. » — Indépendance belge.
« ... Ce volume renferme une assez longue série de documents inédits, qui jettent un jour nouveau sur les nombreuses et graves péripéties qui ont longtemps tenu en échec la constitution définitive de la Belgique. . . « — Journal de Bruxelles.
«... La vie du général Goblet nous présente aussi des
luttes, des contrastes, des vicissitudes. Soldat fidèle et loyal, il semble d'abord hésiter entre un gouvernement qui a méconnu ses services, mais qui a reçu son serment, et son pays qui fait appel à son dévouement et à son activité; rallié comme malgré lui au nouvel ordre de choses, luimême se révèle un homme nouveau. Cet ingénieur, que la révolution a trouvé occupé à construire des fortifications, se trouve être un habile diplomate, et il va à Londres chargé de la mission difficile de contrecarrer Talleyrand et de persuader Palmerston.
<. Ces biographies sont écrites du style clair, simple, net, qui convient au genre. L'auteur est sobre de réflexions; il laisse parler les faits et les personnages eux-mêmes : il cite beaucoup. Grâce aux nombreux documents mis à sa disposition, lettres et papiers de famille, il a pu mettre dans tout son jour le rôle joué par chacun des hommes dont il retrace la vie. Bien des faits restés jusqu'à ce jour dans une certaine obscurité se trouvent ainsi éclaircis. . . . » — Écho du Luxembourg.
« M. Th. Juste vient d'ajouter à la galerie des Fondateurs de la monarchie belge un nouveau portrait qui a droit d'y figurer : c'est celui du lieutenant général comte Goblet.
.. L'auteur rappelle la belle défense de Saint-Sébastien, qui fut pour le lieutenant du génie Goblet un beau titre de gloire et qui lui fit obtenir, à 23 ans, la croix de la Légion d'honneur; il rappelle la difficile et délicate négociation relative aux forteresses, confiée aux soins du général Goblet par le roi Léopold I", et si habilement menée et terminée ; il expose avec concision, mais avec clarté les motifs de la détermination hardie par laquelle, devenu
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ministre des affaires étrangères, le général mit en demeure
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devant la conférence le cabinet de la Haye de s'expliquer sur ses intentions réelles à l'égard du traité du 1 5 novembre,
et il parcourt les phases successives de la carrière bien remplie de l'homme d'État dont il raconte la vie et les actes
politiques.
« M. Juste a pu enrichir sa relation de correspondances
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et autres papiers inédits qui jettent un jour nouveau sur les grandes affaires auxquelles M. Goblet a pris part, et
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' joignent leur témoignage à celui des pièces authentiques sur les services qu'il a rendus au pays. » — Moniteur belge.
<i ... Ambassadeur à Londres et à Lisbonne dans les
moments les plus difficiles, ministre des affaires étrangères,
chargé à plusieurs reprises de missions d'une extrême
délicatesse, M. Goblet s'est montré en toutes circonstances
homme de caractère, esprit élevé, digne et loyal agent du
grand diplomate couronné dont il avait la confiance.... »
— Journal de Liège.
IiÉOPOLD ■", BOI DES BEIiGES,
2 vol. in-8- (n.
« Cette biographie du roi Léopold I" n'est pas un de ces
panégyriques oîi l'on célèbre toutes les vertus et tous les
(') leopold 1, king of the Belgians, authorized translation, by Robert Black, M. A. London, Sampson Low et Cf, 2 vol. in-8".
Leopold h Kiining der Belgier, nach ungedruckten quellen, etc., deutsch von D'-J.-J. Balmer-Rinck (Gotha, F.-A. Perthes), in-8".
Leven van Leopold I, eersle koning der Belgen, naer het fransch
van Th. Juste. (Gent, W. Rogghé), in-S».
en
mérites d'un monarque défunt. M. Th. Juste a voulu faire œuvre d'historien. Il a rassemblé les documents inédits, il est remonté aux sources pour ne rien ignorer de la carrière si longue et si remplie du roi Léopold I", et il nous a donné un récit riche en faits, où les jugements sont impartiaux, cil les détails sont intéressants. » — Indépendance belge.
.< 11 eût été difficile de mieux exposer la carrière si brillante que Léopold a parcourue comme soldat, comme prince et comme roi... M. Th. Juste s'est montré, dans son livre, historien impartial et calme... C'est l'œuvre austère d'un patriote qui comprend sa mission et qui la remplit avec conscience, équité et modération. » — Journal de Bruxelles .
« Personne ne pourra écrire l'histoire de la Belgique indépendante, pendant le premier règne, sans puiser largement dans le livre de M. Th. Juste. « — Journal de Gand.
« La biographie de Léopold 1'='' présente un résumé complet, clair et bien divisé, de cette première et glorieuse partie de notre histoire nationale. « — Précurseur.
« Les biographies des Fondateurs seront dans l'avenir le commentaire perpétuel le plus fidèle et le plus instructif de notre histoire pragmatique... Les meilleures qualités de l'historien brillent dans la biographie du fondateur de notre dynastie nationale, et quoiqu'il se soit attaché à peindre un homme plutôt qu'une époque, son récit et ses appréciations se distinguent ici par une ampleur et une portée peu communes. » — Journal de Liège.
« Récemment un historien belge, dont l'impartialité n'est
contestée par personne, vient de publier, d'après des documents inédits, une très-intéressante biographie du roi Léopold, qui nous permet de saisir l'ensemble de sa carrière....) — Revue des Deux Mondes.
" Nous avons sous les yeux la deuxième partie de l'intéressant travail de M. Th. Juste sur le roi Léopold I-. Ce travail se distingue par les qualités qui ont rendu le nom de M. Th. Juste populaire en Belgique : sincérité, clarté, simplicité. La dextérité du prince à ménager et à s'attacher les puissances voisines, la prudence proverbiale dont il fit preuve dans les circonstances critiques où il se trouva engagé à l'intérieur et à l'extérieur, la bienveillante protection dont il couvrit toujours ses proches, sa fidélité inaltérable dans ses affections, tous ces principaux traits qui constituent la figure imposante de Léopold I", surnommé le Nestor de l'Europe, ont été reproduits par M. Juste avec une vérité et aussi avec une expression dévouée dont le lecteur belge lui saura gré. Un grand nombre de lettres authentiques, de dépêches, de pièces diplomatiques, etc., etc., qui ont été communiquées à M. Juste et qu'il a reproduites à la fin de son volume, donnent une plus-value à son étude. .- — Le Nord.
« Sans tomber dans le ton du panégyrique, l'auteur a su, avec un chaleureux patriotisme, faire une peinture vivante du roi Léopold I"; se rendant l'interprète de la gratitude de son pays, il a rendu un légitime hommage au prince qui sut réaliser ces belles paroles : Tant que je vivrai, je servirai de bouclier à la Belgique. .. — Historische Zeitschrift.
« Quoique l'auteur eût traité plus d'une fois avec succès
le développement récent de son pays, sa tâche n'était pas facile cette fois-ci. D'un côté, il ne devait pas blesser une nation qui pleurait encore un prince éminent ; de l'autre, l'historien avait une trop haute idée de sa mission pour accorder des louanges faciles et banales. Les deux extrêmes sont évités avec le même tact. Ce qui donne en outre une valeur durable à cet ouvrage, c'est l'emploi judicieux et la communication de documents restés inconnus. « — Literarisches Centralblatt.
« L'auteur de tant d'ouvrages remarquables nous donne Ici, d'après des sources authentiques, un exposé fidèle de la vie et des œuvres de Léopold I", le célèbre fondateur de la dynastie et de la liberté belges. » — Osterreichische militârische Zeilschrift.
Extraiis des journaux anglais.
« A readable biography of the wise and good King Leopold is certain to be read inEngland. The interest of this life, unlike that of so many sovereigns, is not merely historical. He acted a great part on a noble stage, and his name is in a measure associated with ail the stirring events of this century. The introduction to this biography of Leopold is the most interesting portion of the book. It describes the King in his study and in his home, the simplicity of his tastes, the energy of his character, his capacity for har work, his love of science and gênerai literature, which included a spécial inchnation for novel reading, his delight in fine scenery , and his passion for exercise. » — Daily News.
« However frequently the late King of the Belgians was designated in his lifetime by the honourable title of the " Nestor of modem politics, » it wat never made so clearly apparent why he merited that title until this biography was written. It is indeed delightful to follow M. Juste as he traces the eventful career of this eminent personage from the time of his being a cadet of the noble family of Saxe- Coburg, through his earlier days, when he took a prominent part in that eventful war, of the miseries of which the présent génération hâve very little cognizance or thought, during which he saw and conversed with Napoléon I, and Alexander of Russia, and attached himself to the one, whilst he repudiated the offer of promotion from the other ; and how afterwards he became the husband of the Princess Charlotte, to find, after a few months of happiness not often enjoyed by mortal man, ail his prospects blasted by her cruel and sudden death ; for we seem to pass through those eventful circumstances as in some measure participating in them. But it is when M. Juste cornes to record the causes of Leopold I, accepting the Crown of Belgium, and of the manner in which he raised that little kingdom to a pitch of unexpected prosperity and prominence which it never could hâve anticipa ted, that the real value ofthis biography is perceived. Having had the advantage of reading M. Juste's biography in the original French, no less than by means of Mr. Blaok's remarkably well-made translation, we are able to say that a more important contribution to historical literature has not for a long while been furnished, or one that will more positively demand and receive the claim of présent and future standard réputation. » — Bell's Weekly Messenger.
« The author has shown considérable industry in the collection of correspondence, and has accomplished his task in an enthusiastic spirit. He, moreover, writes agreeably, and sometimes even eloquently ; and he is so far impartial that he does not hesitate to record opinions adverse to his hero. M. Juste's book offers a sufHciently pleasant means of refreshing the memory, and of studying the character and career of a remarkable prince , who knew how to reap the full advantage of living in remarkable times. » — Pall Mail Gazette.
« This translation of the complète memoirs, by Mr. Black is executed, so far as a comparison of various corresponding passages in the two texts enables us to judge, with correctness, yet not without a graceful ease. This end is not often attained in translations so nearly verbal as this is : the book itself deserves to become popular in England . The subject is of interest, and the story is narrated without excess ofeitherenthusiasm or dépréciation. " — Athenœum.
11 The interesting memoir of M. Juste gives us fresh détails of the various complications and conflicting circumstances which affected the life of this popular sovereign. M. Juste is altogether a charming guide and companion. Much of the matter which M. Théodore Juste has collected is a new to us ; and in giving us a thoroughly readable and interesting book, he has increased our admiration for a man whose name and famé must last, and whose glory will increase, as Belgium each year becomes the nearer and dearer friend of England , " — The Examiner,
« Circumscribed as are the limits of Belgium , its royal
founder, Leopold I, will ever occupy a foremost place among the distinguished worthies of his âge. The rise of his fortunes and the development of his plans are the subjects of thèse volumes, for which the author has obtained his materials from original documents, or from crédible and compétent informants. The whole narrative is so perfectly in accord vv^ith our own observations and the universal testimony of Europe, that we read it with confidence and trust in it vdth satisfaction. » — Morning Post.
SlfliTAIN TAW DE V^EYEH.
2 vol. in-8*.
>< A mesure que l'on s'éloigne du mouvement d'idées qui a donné naissance à la nationalité et à la constitution belges, il devient plusintéressantetplus utile d'étudier les hommes de cette époque à qui notre pays doit une période de prospérité et de développement régulier, presque sans exemple sur le continent européen.... Il faut donc savoir gré à M. Théodore Juste de continuer sa galerie des fondateurs de notre nationalité, en nous faisant encore connaître l'un des plus éminents d'entre eux.... Après Léopold I", c'est à lui que la Belgique a dû cette inaltérable amitié de l'Angleterre, qui a toujours été notre principale sauvegarde. — M. .Juste nous fait clairement voir l'œuvre diplomatique accomplie par M. Van de Weyer. Il publie à l'appui un grand nombre de lettres inédites du roi Léopold, de lord Palmerston et d'autres hommes d'État anglais. C'est plus qu'une simple biographie, ce sont des matériaux pour l'histoire générale. — M. Juste nous peint aussi dans l'éminent diplomate belge le bibliophile érudit, le spirituel écrivain, le fameux M. Du
Fan, le publiciste clairvoyant et le penseur qui sait donner à des réflexions pleines de sens la forme la plus fine, la plus juste et parfois la plus piquante. — Un seul fait suffira pour faire comprendre l'autorité dont l'envoyé belge jouissait à Londres. En 1840, il fut désigné par l'Angleterre et par le Portugal pour régler, par une décision arbitrale, les différends qui s'étaient élevés entre les deux pays, marque inouïe de confiance qu'on n'a jamais accordée qu'à des souverains. — On lira avec un réel intérêt, et non sans un certain orgueil patriotique, l'étude que M. Juste a consacrée au diplomate, à l'homme d'esprit dont la Belgique n'oubliera pas le dévouement et les services. » ■ — E.-L. [Journal de Liège.)
« M. Théodore Juste vient de consacrer deux volumes in-8° à la biographie de M. Sylvain Van de Weyer. Les documents inédits qu'il lui a été permis de consulter donnent un vif intérêt à cette étude politique, une des plus importantes de celles que l'auteur a consacrées aux .. fondateurs de la monarchie belge. >- « — Indépendance belge.
..... Avec une carrière aussi remplie sous tant de rapports que celle de M. Van de Weyer, M. Juste ne pouvait manquer de nous offrir une très-intéressante biographie. Ajoutons qu'il a su grouper les faits avec habileté et talent et qu'il les a retracés dans un style simple et clair. Ce qui donne en outre de la valeur au livre, ce sont les nombreuses citations et pièces inédites qu'on rencontre soit dans le texte, soit dans les appendices. . » - Revue de Belgique.
.. Nues n'analyserons pas les deux volumes de cette Galeier
qui viennent de paraître. Chacun sait que l'homme auquel ils sont consacrés, et qui, pour le dire en passant, n'a point dû demeurer des siècles sous terre pour être apprécié, est un des types politiques les plus élevés et les plus remarquables qu'ait produits notre Belgique moderne. Polémiste, orateur du barreau, orateur politique, bibliophile, homme de salon, diplomate, landlord, M. Van de Weyer a su toujours et partout mériter de monter au premier rang, et s'y maintenir. A vingt-trois ans, l'opinion publique l'avait déjà remarqué ; à trente ans, il était un des hommes les plus influents de la révolution, et l'un des plus forts par son énergique, modération. A trente et un ans, il devenait envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire de Léopold I" à Londres. — Libéral, M. Van de Weyer eut la gloire et la force de rester, un des derniers, fidèle à ce grand parti de Vunion, que les catholiques belges n'ont pas été les premiers à répudier, et qui, dans nos sociétés de transition, avait si bien vu que gouverner, c'est transiger, non avec les principes, mais avec les hommes et les faits. — Représentant à Londres de la pensée du pays et de la pensée de Léopold I", qui, depuis 1840 jusqu'à sa mort, fut un des plus vaillants et des plus influents champions de la paix européenne, M. Van de Weyer attacha son nom avec éclat à la naissance de notre jeune nationalité. A ce propos, nous ne pouvons nous empêcher de dire que le livre de M. Juste contient des faits extrêmement curieux sur nos premiers rapports avec les puissances étrangères. Ces faits surprendront bien des personnes,- mais qu'y faire? Décidément, la statue du général Belliard, en tant qu'elle symbolise l'intervention désintéressée de Louis-Philippe en notre faveur en 1830, chancelle fort sur son piédestal. Le gouvernement
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de Juillet, tout en ayant l'air de nous défendre, avait une envie assez marquée de nous prendre et, sans le veto énergique de l'Angleterre, il se fût peut-être passé cette fantaisie. — Ajoutons, en terminant, que les éléments principaux de la biographie de M. Van de Weyer sont empruntés aux archives particulières de cet homme d'État, archives qui, jusqu'à ce jour, étaient restées fermées à tout le monde, et qui sont particulièrement riches en documents émanés de la plume de toutes les sommités de l'Europe contemporaine. C'est là un fait qui donne aux volumes dont nous parlons une importance qui n'échappera à personne. « — E. P. {Revue catholique, \ 5 juillet 1 871 .)
«... Enough for us that this Life of Sylvain Van de Weye . abounds in interesting matter — literary, social, and political ; doing ample crédit to M. Juste's discrimination, literary ability, and research... Rarely, very rarely, does it come to pass that the ëntire career of so eminent and active a man can be laid bare before the world in his lifetime — safely, fearlessly, and thruthfully — w^ithout réticence and without offence. >■ — The Times.
<( Under the title of « The Founders of the Belgian monarchy » M. Théodore Juste has written one interesting séries of biographies of the principal statesmen and diplomatists who cooperated in an enterprise whieh was more difflcult and more periious than, after forty years of success and prosperity, the présent génération w^ould readily suppose... Of thèse men, the one who forms the subject of the ninth of M. Juste's biographies has especial claims upon the regard of Englishmen ; indeed , by long
résidence among us, by family alliance, and by a peculiar and quite exceptional position as the représentative of the Court raost nearly allied to our own, and the most intimate and confidential adviser of bis Sovereign, M. Van de Weyer bas, for the best portion of a public life concerned with the bighest cares and responsibilities, made England something more than bis second country... » — The Saturday Review.