‹ Notices sur le Bas-CongoChapitre 31 sur 57 · II. - ASPECT DU SOL · texte numérisé non relu

II. - ASPECT DU SOL

A. — Région entre le LoangOi la Lukula et la Lubuzi

1.— Caractère général — «A partir de Masinga {sur la rivière de Tshobo, en aval de Kinteie), vers l'Ouest, écrit M. Fuclis, on pénètre dans le Mayumbe; le pays change complètement d'aspect. Ce ne sont plus que forêts, avec de-ci, de-là, quelques éclaircies, causées par les défrichements. La population est plus dense, plus farouche ; mois plus robuste et plus belle. «

« Tout le pays parcouru, depuis Masinga jusqu'à la frontière (Shiloango), est d'une grande richesse. C'est, comme dans une grande partie du Mas-Congo, une ondulation de montagnes, mais celles-ci.dans cette région, sont couvertes d'une végétation forestière touffue, embrumée d'épais brouillarrls, que l'implacable soleil de midi ne dissipe pas toujours. L'humidité sous bois est dense et constante, et dégoutte dans le feuillage et sur l'humus de l.i forêt...-»

Dans le Mayumbe oriental, à la naissance des bassins du Loango et de la Lukula, sillonnés d'une infinité de petits cours d'eau, M. Fuchs a rencontré, en 1893, de belles et nombreuses plantations.

« Afin d'obtenir des récoltes fructueuses, dit-il, les natifs défrichent de grandes étendues de forêts et établissent leurs plantations dans le sol vierge et riche d'humus, qu'ils obtiennent ainsi, et qu'ils abandonnent ensuite à la brousse. Ce mode de culture, s'il donne, au prix de peu d'efforts, des résultats excellents, préjudicie gravement à la richesse forestière, qui diminue de jour en jour, malheureusement sans pouvoir renaître. En effet, toute partie de forêt défrichée en vue de cultures, est désormais, une fois les récoltes effectuées, condamnée à la stérilité. Les hautes herbes l'envahissent, et les incendies méthodiques et annuels empêchent les essences forestières, sinon de réapparaître, tout au moins de se développer.

Les pluies torrentielles de la saison chaude achèvent enfin l'œuvre de dévastation, en entraînant au fond des vallons et dans les rivières aux coulées torrentielles, tout l'humus créé par plusieurs générations d'arbres. r>

« Le spectacle d'immenses étendues de terrain, qui ont été évidemment couvertes autrefois d'une luxuriante végétation forestière, et où l'on n'aperçoit, de~ci,de-là, que quelques arbres chétifs et rabougris, aux branches calcinées que tordirent les derniers incendies, est vraiment lamentable.... »

« Les foréfs d'une certaine étendue sont devenues rares, parsemées qu'elles sont de vastes espaces de brousse, qui y font l'effet de taches lépreuses. »

«« Vers le Nord, toutefois, il existe encore de belles forêts, que les défrichements imprévoyants du nègre n'ont pas trop entamées. Ainsi que je l'ai déjà dii plus haut, à partir de Masinga,vers le Nord et l'Ouest, la zone forestière est considérable. Les monts Zinli Kai, qui se développent sur une étendue de plusieurs lieues, se dressent, atteignant des altitudes de 700 à 800 mètres entre le Loango et la Lukula, comme d'immenses îlots de végétation vierge, où la liane ;ï caoutcliouc est assez abondante et où les arbres, appartenant aux espèces les plus variées, ont des développements gigantesques. «

«* La végétation forestière a ceci de particulier, qu'elle offre la plus grande diversité. On ne trouve généralement qu'à de grandes distanças l'un de l'autre, deux exemplaires d'une même essence (1). r<

" Toute la région qui s'étend entre la Lubuzi et le Loango est complètement forestière, de Mushi-Tuni {près de la source de la Lubuzi) à Londo ( dans les parages de Boma-Niali, feuille 3). Les parties déboisées sont très rares; elles ne réapparaissent que vers le Loango. Entre la Lukula et la Lubuzi, il y a de belles parties forestières et de nombreux massifs boisés, mais je n'ai rencontré la pleine forêt, s étendant à perte de vue et couvrant tous les sommets, mémo les plus escarpés, qu'à partir de Mushi-Tuni, dans la haute Lubuzi. «

« Il me paraît certain que tout le Bas-Congo a été autrefois couvert de vastes et belles forets. » {Fuchs, juin-juillet 1893.)

« Nous arrivâmes, écrit d'autre part M. Schaefer, sur la crête de partage des rivières Lukula et Loango, où nous atteignîmes l'alti-

(1) Dans la publication de l'Etat Indépendant du Congo, n» 10, M. Fuchs donne une nomenclature complète d«s essences qu'il u rencontrées dans ces forêts.

tude de 800 mètres. La longue chaîne de montagnes, qui, en langue indigène, est appelée « Mongo-Zinli-Kai «, est recouverte d'une superbe forêt, et la végétation y est encore plus luxuriante qu'en tous les autres points vus jusqu'à présent. Ceci est dii à la grande Immidité qui règne dans cette région. Nous atteignîmes, à 11 heures du matin, les hauteurs du - Mongo-Zinli-Kai «,et nous nous trouvâmes plongés dans une mer de nuages, qui donnait une telle humidité, que nous en fûmes percés jusqu'aux os. Je ferai remarquer que nous étions au mois de juillet, époque où, sauf la rosée, il n'y a pas de pluie. »

« Au point de vue minéralogique, je n'avais, sur mon chemin vers le Loango, rien trouvé, si ce n'est des composés du fer dans la latérite... » (Schaefer.)

2. — Région entre Bamba, Sanga et Maduda. — Enti'e les rivières Yemba et Milambi, « le terrain sablo-argileux laisse apparaître des atHeurements de quartz et de quartzites, des roches schistoïdes, du kaolin, etc. L'aspect du terrain, la configuration des collines couvertes de bois ininterrompus, les brouillards intenses 'iui, le matin, dessinent en blanc toutes les sinuosités des vallées, et jusqu'à la teinte vert sombre qui caractérise la forêt, tout concourt à nous rappeler les bords de la Scmois. Aussi, lorsque sur le promontoire de la Lombe (voir notice de la feuille 5), je me trouve, un matin, comme perdu sur un îlot, tant le brouillard fait illusion, je ne puis m'empêcher de penser à la légende du château d'IIerbeumont. La grande forêt, qui se termine à hauteur de Sanga, est de futaies sur rares taillis, et ne présente guère que par endroits peu fréquents, un nombre considérable d'arbres de belle venue; c'est aux altitudes élevées (500 à 550 mètres) qu'on rencontre ces derniers en plus grand nombre. L'élaïs, si fréquemment rencontré depuis la Lukula (voir notices des feuilles 2 et 3), ne se voit que de plus en plus rarement au fur et à mesure qu'on avance vers l'Est, et nous n'apercevons aucune trace indiquant la préparation descoconottes. Bien plus, dans les environs de la Milambi, nous ne comptons pas moins de dix ôlaïs sacrifiés pour prendre le vin de palme... En revanche, il y a des plantations de tabac aux villages Shindamba, où nous voyons de jeunes plants protégés par des feuilles sèches, formant gaines. «

« C'ist à Sanga que nous devons définitivement abandonner le Loango. r {Cabra.)

« Le 13 mars nous passons la crête qui sépare le Loango de son affluent la Milambi. Nous voyageons sous un des plus beaux bois de haute futaie que nous ayons vus jusqu'ici (depuis la Lukula), et tout à coup, au Nord de Kingombo, la voilée de la rivière se découvre à nos pieds comme par un vrai coup de théâtre. Le spectacle est réellement enclianteur. »

« Hrusquement coupé \ de notre côté, par un versant à ponte très rapide, la vallée dessine ses sinuosités jusqu'à perte de vue au Sud- Est, tandis que le versant du Sud, magnifiquement éclairé par le soleil au zénith, s'étale en une pente très douce, terminée au loin par deux étages de crêtes, la première dénudée et déchiquetée par des arêtes rocheuses, la deuxième arrondie et couverte par la forêt. Dans l'ensemble vert sombre des grands bois, les clairières et la savane piquent des tache:^ d'un ton plus tendre, où s'aperçoivent les cases indigènes et leur ceinture de bananiers. C'est droit au Sud que la vallée a le plus de largeur, car elle se prolonge de ce côté par celle de la TshiKokula, que nous allons remonter les jours suivants durant trois étapes, alors qu'aujourd'hui, par suite de l'éclairage, il nous semble que nous pouvons en atteindre l'extrémité en quelques heures de marche. »

« C'est réellement émus que nous dévalons vers la Milambi, pour faire halte à Samba-Dembe; aucun de nous ne peut s'empêcher de rêver à un avenir où, le vei't des bois et des plantations égayé des couleurs claires des villas, ce magnifique coin de pays sera devenu le lieu de villégiature des habitants de Boma. »

« Remontant la Tshikokula, nous sommes le 14 à Sundi, le 15 à Bucnde, le 16 à Palanga. »

« Le terrain est resté sablonneux-argileux, les plantations sont celles que nous avons rencontrées précédemment." (^Voirnoticesdes feuilles 2 et 3.)

« Le 17, nous franchissons la crête pour redescendre vers la Lubuzi. C'est le grand bois do Maduda, avec de belles parties de haute fulaie. Nous y admirons l'arbre <à caoutchouc de Niali, ce qui nous donne à croire qu'il existe un peu partout entre la Lubuzi et le Loango. ^ {Cahr a, janvier-mars 1807.)

De Maduda, la mission Cabra s'est dirigée sur Kikonzi, et de co point vers Huku-Tshela, par la rive gauche de la Lubuzi. (Voir notice de la feuille 3.)

Entre la Yemba (voir notice de la feuille 3) et le Diulu, affluents du Loango, rapporte de son côté M. J. Van den Plas, le terrain est variable et montagneux. Le sol est à base argileuse et recouvert de forêts, sauf quelques parties de savane entre Shindamba et le promontoire de la Lombe. La savane reparaît au confluent de la Milambi, où elle se manifeste dans une vallée assez étendue. Ici, le terrain est généralement plat. Au Diulu, la savane augmente.

Les principales essences de la forêt sont le safo, le kola, le palmier, le vanza. En général, les palmiers ne sont pas très abondants.

Les plantations de bananiers sont nombreuses.

On sort de la vallée du Loango pour entrer dans celle de la Lubuzi, qu'on atteint après avoir parcouru la vallée de la Milambi, jusqu'au-delà de Palanga. Le pays est très montagneux. De Sundi à Palanga, on suit une étroite vallée qui se referme au-delà de Palanga. A Samba-Dembe, la Milambi est un large ruisseau coulant en méandres dans une forêt assez étendue. Après Sundi, on traverse deux fois la Tshikokula, affluent de la Milambi ; après Buende, on la passe encore plusieurs fois.

Le sol est argileux, sauf dans les parties de savane.

Voici le détail de l'itinéraire de Sanga, sur le Loango, à Maduda, sur la Lubuzi :

Au Sud de Sanga, s'étend un plateau recouvert de forêt. On rencontre sur le plateau du vanza, dans la vallée, quelques kolayers et du safo. De Kingombo à la Milambi, on marche en forêt où croissent beaucoup de palmiers. Sur les bords de la rivière, on passe une prairie. Sur la rive gauche, il y a beaucoup de palmiers et quelques parasoliers. Après Samba-Dembe, le sentier traverse une plaine peu étendue, au sortir de laquelle on entre dans une partie de forêt, renfermant des palmiers et des kolayers ; on passe ensuite une nouvelle plaine, puis on rentre sous bois. Dans la forêt, coule un ruisseau. Une courte pente mène à un plateau de savane sur lequel se trouve le village Sundi, au sortir duquel on marche dans une forêt renfermant du vanza, du safo, beaucoup de palmiers et d'ananas. A Buende, on rencontre un ficus presque semblable à ceux de Lemba. En sortant du village, on suit la vallée du Tshikokula, jusqu'à Palanga: le terrain est pour ainsi dire plat. La vallée renferme beaucoup de palmiers et quelques parasoliers, kolayers, safos. Au sortir de Palanga, on rencontre encore quelques palmiers et kolayers, puis

on voyage constamment dans une forêt dépourvue de palmiers, mais renfermant un peu de vanza. Au sortir de la forôt^ les palmiers reparaissent nombreux. (/. Van den Fias.)

3. — Région traversée par l'itinéraire de Kikianga à Leso-Leso (Loango). — Entre KikiangaetKianga-ïama, le chemin court dans la vallée du ruisseau Pongi, que l'on traverse très souvent. La première partie est montagneuse, par suite des collines isolées, situées dans la vallée et que l'on doit gravir. A partir de lîanza, le chemin est plat, mais il parcourt en grande partie le lit du ruisseau. On passe un marais, puis le terrain est montagneux jusqu'rà Kianga-Tama.

En sortant de ce village, le chemin, qui est bon, traverse les ruisseaux Kukulu et Tshanzi, puis monte sur une montagne très élevée, pour redescendre h pic sur Tsliimbenza. Il suit la vallée du ruisseau Bemba, qu'il traverse neuf fois. Le chemin, dans la vallée, est passable, mais ensuite on a une forte rampe et on redescend sur Kinsatsi. Le sentier court alors dans la vallée de la Lukula,qui est splendide, surtout à l'Est de Bodi, village situé à une heure de marche au Sud de Soko.

De Soko, le chemin passe d'abord la Lukula, et est excellent jusqu'à Mukimena,où il y a une descente très forte, mais contournable vers l'Ouest. De là à Makongo, le terrain est très bon, puis il passe sur une chaîne de collines par une forte montée et redescend dans la vallée de la Lukula, qu'il passe une seconde fois. Dans la vallée, on trayerse un long marais, avec de l'eau et de la boue jusqu'aux genoux.

Après avoir passé la Kinkisi et la Masanga-Shiloango, on atteint le Loango, qui forme la frontière septentrionale de l'Etat. {Destrain, décembre.) (Voir pp. 148 et 1G2 et notice de la feuille 5.)

B. Région à l'Est de la Lukula.

1. — Région entre le Loango et la Tombe affluent du Congo) par Kitamba et Masanga. — Pour arriver, do la vallée du Loango, à Kiiamba, le chemin gravit une forte pente, pendant une heure de marche. 11 descend ensuite, en pente douce, dans une vallée, jusque vers Kitamba. Avant d'arriver dans ce village, il y aune montée à gravir et une descente à pic de l'autre côté. On traverse lo ruisseau Tombe, en pénétrant dans le village.

De Kitamba à liinda-Kongo, le chemin est passable. Il parcourt une vallée et l'on n'a guère que de petites montées à gravir.

A Kingoyo, on traverse une rivière de 10 mètres de Inrgeur sur 20 centimètres de fond, à la saison sèche.

Entre lîinda Kongo et Tshikonde, on passe à Masnngaet on traverse, à doux reprises, la rivière Tombe, alHuent du Congo. (Voir notice de la feuille 5.) Le chemin parcouru est passable, la vallée qu'il traverse ne présente que de petites collines et les montées à gravir sont, par conséquent, très courtes. (Destrain.) (Voir p. UVA.)

2. — Région traversée par l'itinéraire de Kintango à Site-Bida.—

« De Kinlaiigo à Kai Gombc, le scnlicr traverse à deux reprises un ruisseau guéable, qui paraît assez important. Il a en moyenne 20 mètres do largeur et 75 centimètres de fond, au gué. «

« De Kni-Gombe, on se dirige vers lOucçt sur Kistona Zambia. où l'on retrouve un chemin vers le Nord, la roule de Homa au Haut- Loango. On traverse, à deux reprises, un ruisseau important, le Lukulu, qui coule vers l'Ouest. Il a une lai'geur moyenne do 25 mètres et a peu près 1 mètre de fond aux gués, un couraut très rapide et est très encaissé. Le chemin est assez favorable; il serpente sur une suite de plateaux, ce qui rend les montées et descentes moins nombreuses et plus courtes. A l'Ouest, une chaîne de collines assez élevées court parallèlement, à peu près, au chemin que l'on suit et est complètement couverte d'épaisses forêts. Pour arriver îx Kistona Zambia, on doit traverser, pendant la moitié du chemin, des bois excessivemo:it serrés, dans lesquels le sentier est frayé ditïicilement, à travers broussailles et lianes. La végétation y est admirable et l'on y trouve des arbres im nenses et de différentes essences. T^e pays est pittoresque et les villages bien approvisionnés. »

" De Kistona-Zimbiii, le chemin prend une direction Nord, légèrement Ouest. Après avoir traver.sc deux villages, on arrive à Masinga. La route continue vers le N.-N.-O, et est généralement bonne. Les villages sont bien fournis et les habitants hospitaliers. On arrive à Kandari. De ce village à Shimanga, le sentier traverse beaucoup do bois et de marais (ceux-ci surtout entre Kandari et Kikumba). On y a parfois de l'eau jusqu'au haut des cuisses."

«< A p:irtir de Shimanga, le chemin, qui prend une direction Nord, est fort sinueux. Après avoir traversé un ruisseau guéable (50 centimètres de fond sur 10 mètres de large), nous passonspar Duku-Nanga

et arrivons à Kigango-Bungn. La maivlic, à partir do Sliimanga,cst fort lente. Il y a de fortes montées à gravir, et les herbes bordant le sentier sont hautes, épaisses et difïiciles à traverser. DcBuku- Nanga jusqu'à Kigango-Bunga, la marclic s'améliore et finit par devenir bonne. «

« Après avoir passé ce dernier village, laroulc redevient très mauvaise : il y a de très fortes rampes à gravir, des bois et un ruisseau à traverser. Celui-ci, que l'on passe deux fois, une avant et une après Kanga, est guéable et n a pas plus de 15 mètres de largeur sur 40 centimètres de profondeur.»

" La plus forte rampe à monter est à mi- chemin entre Kanga et Timbaku. Elle est presque à pic et d'une longueur de l,500mètres environ. Du haut de cette lampe, on jouit d'une vu^ splen lide, dans la direction de Timbaku, qui se trouve à nos pieds. C'est une immense vallée, qui n*a pas moins de 25 kilomètres de largeur et s'étend au plus loin que l'on puisse voir. Elle est couverte d'une luxuriante végétation et doit, je pense, communiquer avec la vallée du Kwilu- Niari. La Ludimi pourrait bien y prendre sa source. La descente vers Timbaku est assez rapide. «

« Maintenant, le terrain est plat. Le seatier suit le milieu de la vallée, parallèlement à peu près aux chaînes de montagnes qui la bordent. Parmi celles-ci, il y en a qui n'ont pas moins de six à huit cents mètres de hauteur. Elles sont pour la plupart boisées. "

" Dans la vallée les herbes sont très hautes, ce qui rend la marche fatigante. A la sortie du village Funiu-Dezi, on traverse un marais très long, ayant 75 centimètres de fond et dont le passage prend une heure. Au Nord de Sitc-Bida, on traverse un nouveau marais de 150 mètres de longueur, mais peu profond. r> {Destrain, Janvierfévrier 1883.) (Voir p. lO.'i et notice de la feuille 5.)

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- LOCALITÉS PRINCIPALES

Kikonzi. — Station de 1'^ International Missionary Alliance », sur la rivière Lumbu, affluent de la rive gauche de la Lubuzi. (Voir p. 161.)

Maduda. — Station de !'« International Missionary Alliance «, sur la Lubuzi. (Voir p. 161.)

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