‹ Notions élémentaires de cosmographie et de météorologie [microforme]Chapitre 14 sur 26 · De la Lyre à la Couronne on traverse un quadrila · texte numérisé non relu

De la Lyre à la Couronne on traverse un quadrila

tère d'étoiles tertiaires qui appartient à la constellatior d'Hercule. Au-dessous de la Couronne se trouve la léle et | cœur du serpent, qui se prolonge au-dessous d’Hercule, e enlace Ophiucus dans ses replis.

114. Indiquons maintenant les constellations zodiacale dont chacune occupe environ 30°, et qu’on désigne par uk signe particulier ; on donne à ces figures le nom de signa du zodiuque. Il est bon d'observer que ces signes, par là déplacement dû à la précession des équinoxes, ne coïnc dent plus avec la constellation qu’ils représentaient, et, e ce moment, .en sont éloignés de 30° environ ; ainsi le sign du Bélier, qui commençait l’année à l’équinoxe du printemps est maintenant dans la constellation des Poissons, parc que c’est dans cette constellation que, le, lieu de. ce équinoxe est reporté, et que cependant il continue à indi quer ce lieu, Re à | ï

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ouvier. Of 115. Le Bélier Ÿ (aries), où se trouvait autrefois l'équie vers l’estboxe du printemps, est placé au-dessous d’Andromède et du e l’autre cotÆriangle ; on n'y distingue aucune étoile remarquable.

116. En avançant vers l’est on rencontre ensuite Le o de petite, eau Ÿ (taurus), où brille A/débaran ou l'œil du par pSÜOR reuu, étoile primaire un peu rougeâtre qu'indique la

gne d’'Orion, constellation des plus remarquables que cle COMPOSS us apprendrons à connaitre tout-àl’heure. Aldébaran carré de lÆ;me un V, très apparent avec cinq autres étoiles qui queue, APT nt les Hyades. A côté sont les Pléiades, où la Poussinière, ner, Va TélEoupe très-remarquabhle d'étoiles entassées,

'Chèvre pal 117. Les Gémeaux TT (gemini), renferment un paralléloon remarqu@ramme très-facile à reconnaitre. Deux belles étoiles, triangle. aslor et Poliux, qu’indique assez bien la ligne della, béla rande croide la Grande-Ourse, sont les {éles des Gémeaux, et forment deux constellin petit côté du parallélogramme.

s rapprochées® 118. Le Cancer ou l'Ecrivisse & (cancer), ne se distingue deur, et Plülr aucun groupe ; mais on établira facilement sa position tre les Gémeaux et le Lion.

117. Le Lion N (leo), est un grand trapèze très remarable, auquel conduit la polaire et alpha, béla de la rande-Ourse. Outre deux secondaires, qui forment la tite base, on remarque au-dessous deux primaires : Réguns zodiacaledifs Ou le cœur et la queue, qui est le plus à l’est.

ésigne par u#120. La Vierge TR (virgo), a une primaire, l’Epi, qui est om de. signddiquée par la grande diagonale du carré de l’Ourse, et signes, par | rme un triangle avec la queue du Lion et Arclurus du es, ne coïinciuvier. On remarque encore dans la Vierge un V ouvert itaient, et, el cinq étoiles tertiaires.

ainsi le Sign@121, À l’est on distingue sur-le-champ deux secondaires e du pr'in{EMPErmant un carré avec deux tertiaires ; ce sont les plateaux oissons, P&rCR Ja Balance Æ (libra).

lieu de. ce 122. La ligne de Régulus par l’Epi conduit à l'étoile ntiuue à ind maire Antarés ou le cœur du Scorpion M (scorpius). On distingue encore un arc d'étoiles assez remarquables, et en tre une longue file qui se cache sous l'horizon.

un quadrila constellatioi ve la léle et | d’'Hercule, €

123. Le Sagiltaire (arcitenens), qui vient ensuite, se distingue à un petit trapèze de tertiaires, surmonté d’un petit quadrilatère, et précédé d’une file d'étoiles imitant un arc, avec la flèche indiquée par une autre file, et dirigée vers le Scorpion.

124. La ligne qui va de la Lyre à l’Aigle tombe sur deux étoiles tertiaires, dont l’une est double ; elles occupent la tête du Capricorne V3 (caper).

125. Au-dessous du carré de Pégase, on trouve le Verseau %# (aquarius), où l’on distingue un triangle d'étoiles tertiaires et une longue file de petites étoiles. Le poisson austral, où brille Fomalhaul, est au-dessous et sur le prolonge-

ment des extrêmes du carré béla, alpha de la Grande-Ourse.]

126. Enfin, les Poissons K (pisces), où se trouve mainte. nant l'équinoxe du printemps Ÿ, présentent deux files d'étoiles peu rémarquables au-dessous d’Andromède er de Pégase. Le point de l’équinoxe est en ce moment sur le prolongement de la ligne a/pha d’Andromède et gamma de Pégase, et à une distance à peu près égale à celle qui sépare ces étoiles.

127. Parmi les constellations australes, dont les principales sont Orion, le grand et le pelit Chien, la Baleine, l’'Eridan, l'Hydre, la Coupe,le Navire, la Couronne, et le Triangle austral, nous ne nous arrêtons que sur les trois premières, qui sont très-remarquables. Les autres s'élèvent

‘ peu au-dessus de l’horison de Paris, où même y sont tout-àfait invisibles; on n’y trouve que deux primaires, Acharnar, à l'extrémité de l’£ridan, et Canopus, la seconde étoile du ciel, dans le Navire.

128. Orion est le cons'ellation la plus remarquable par son étendue et les astres brillants qui la composent ; aussi la prend-on souvent ‘car point de départ des alignements ; mais elle n’est visible le soir que pendant l’hiver. Orion est placé au-dessous du Cocher, dans l'alignement de la

polaire et de la Chèvre : on y distingue un grand quadrila-#

tère formé de deux secondaires et de deux primaires ; celles

i sont ère es os 86 irius ne fil aurea mine ne né 129, D Sud el. 1 bcond.

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i sont l'épaule et ie pied, ou Rigel. Au milieu du quadrilaère est le baudrier ou le raleau, les trois rois, formé de ois secondaires très rapprochées, qui indiquent d’un côté irius du grand Chien, de l'autre Aldébaran du Taureau : ne file d'étoiles qui désigne le bouclier d'Orion le sépare du aureau ; enfin, au-dessous du Baudrier est une trainée mineuse qui représente l’épée. Dans son voisinage est ne nébuleuse très remarquable.

129. Nous venons de dire que la ligne du Baudrier vers à Sud conduit à Sirius ; c’est l'étoile la plus brillante du el. Elle appartient au grand Chien, et y forme, avec trois condaires, un quadrilatère dans un des angles duquel eux autres secondaires forment un triangle.

130. Enfin, au-dessous des Gémeaux, à l’est de l’Orion, t le petit Chien, où brille Procyon, étoile de première andeur, accompagnée d’une tertiaire, | 1131. Ainsi, dans ce quartier du ciel, sont accumulés les et gammal@tres les plus brillants, et en février et mars, vers neuf à celle quilures, on peut compter jusqu’à douze étoiles de première andeur, outre un grand nombre de secondaires.

t les princi-Æ 132. 11 est inutile d'indiquer le passage de [a voie lactée. la Baleine, tte trace blanchâtre si singulière et si remarquable, qui ronne, et leint le ciel dans tout son pourtour : à partir du Scorpion, ur les troislie se divise en deux embranchements qui se rejoignent à es s'élèvent queue du Cygne. OnSsait maintenant que c'est un amas sont tout-à-Mini d'étoiles.

133. A l’aide des alignements que nous venons d'’indiacer, rien de plus facile que de s’orienter dans le ciel et de connaitre toutes les constellations ; ia connaissance de Wne conduit à celle des autres : il suflira, pour cela, de ir leur position sur le globe. Si l’on remarque dans le el un astre dont la place n’est point indiquée, on pourra conclure que c’est une planète; et en l’observant helques jours de suite, on verra qu'elle change en effet b position par rapport aux étoiles. La connaissance des nstellations conduit aussi à trouver les planètes, en erchant leur position daus les tables astronomiques, ainsi

que les comètes, dont les journaux apprennent toujours le lieu d'apparition.

134. L’appréciation des distances facilite encore l’orientalion : on peut les estimer approximativement à vue d'œil, en remarquant que le diamètre de la lune est d’environ un demi-degré ; que les deux prémières étoiles du carré de la Grande-Ourse sont distantes de 5°; que le baudrier d'Orion étant placé sur la ligne de l’équateur, est à 90° de la polaire, distance qui est assez bien partagée en deux par la Chèvre, étoile toujours visible, qui passe à peu près au zénith de Paris. Ces mesures sont suffisantes lorsqu'on ne veut point en faire la base de calculs rigoureux.

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