‹ Notions élémentaires de cosmographie et de météorologie [microforme]Chapitre 16 sur 26 · V. Déterminer le jour où Un? constellaiion Sê lève, OU · texte numérisé non relu

V. Déterminer le jour où Un? constellaiion Sê lève, OU

couche, OÙ arrive QU méridien, à une heurë donnée.

139. Quel jour Îles pleiades se jevent-elles à 8 heures ( soir ?

J'amène Îles l ‘de l'horizon, je place l'aiguille sur 8he ; “amène l'aigui sur midi, et je vois quel € estau méridien supérieur ; c'es Je cherche sur j'horizon fixe que pond au 90e de la Vierge, et je trouve septembre.

VI. Chercher le jour où une constellalion Se lève en M temps que Le soleil.

140. Quel jour Sirius, la principale étoile du Grand-Chit ce lève-t-il en même temps que le soleil ?

Je place Sirius al bord oriental de l'horizon, €t j'exami quel est le degré de lécliptique À rouve aussi | Dord oriental de l'horizon ; Car, puisqu en même temps que Sirius, il occupe tique qui parait à l'horizon en même temps q trouve que ce point de l’écliptique est de 13°

cherche sur Vhorizon fixe le jour auquel ré Lion; c'est le 2 août.

VII. Trouver le jour où vne constellation sè lève au m10n où le soleil se couche.

14l. Quel jour Sirius 86 lève-til au moment du CoUû du soleil ?

au méridienf Placez, comme dans le problème préc‘dent, Sirius au continue #bord oriental de l'horizon, et voyez quel est le degré de les Pléiade}'écliptique qui touche au bord occidental: c'est le 12° du n ; l'aiguillEVerseau, qui répond au 31 janvier.

IT. Pélerminer les constellalions circomyo'aires qui ne

ève, OU Ms AE se lève, passent jamais sous l'horizon d’un lieu.

re donnée.

8 heures ü

142%. Soit ce lieu Stockholm; placez le globe pour Stockholm, c’est-à-dire donnez au pôle 59 et un tiers e l'horizon, W'élévation, puis, observant l’arc du méridien compris mène l'aiguilBntre le pôle norû et le point nord de l'horizon, faites l'éclintique qourner le globe de l'est à l’ouest, et notez toutes les Ja Vierge Î onstellations circompnlaires qui, passant sous cet arc du our qui Cor héridien, ne disparaissent point sous lhorizon. Si vous que c’est lelBlommencez par noter la Grande-Ourse, vous trouverez

ue les principales constellations qui ne passent jamais ous l'horizon de Stockholm sont: la Grande-Ourse, le etit-Lion, les Lévriers, une grande partie du Bouvier et e la Couronne boréale, la Petite-Ourse, une grande partie Hercule, le Dragon, la Lyre, le Cygne, Céphée, le enne, le Messier, Cassiopée, Andromède, Persée avec la te de Médnse, le Cocher et la Chèvre, la Girafe et le ynx.

se lève en MÙ

du Grand-Chit

zon, et jexam trouve aussl | le soleil se là , point de l'éc ; que Sirius.

13° du Lion.

| répond le 15°

IX. Délerminer les conslellalions qui passent au zénilh d'un lieu.

143. Quelles sont les constellations qui passent au zénith > Marseille ?

La latitude de Marseille est de 43° et demi environ; je s tourner le globe, et je note toutes les constellations et s étoiles remarquables qui passent à peu près par le 43e Meré et demi de l’arc du méridien fixe compris entre fuateur et le pôle nord. Je trouve que ces constella- 1oment du COUBSs sont : Persée, la Chèvre (alpha du Cocher), béta de mème constellation, le Télescope d’Herschell, les pieds

se lève au Mm0n

de la Grande-Ourse, les Lévriers, la tête du Bouvier, Deneb (alpha du Cygne) et le Lézard. nétis !

X. L'heure du passage d'une éloile au méridien, élan LÉ donnée, trouver l'heure du lever et du coucher d'une autri Aissip éloile. iores 144. Par exemple, Rigel (béla d’Orion) est au méridien mis

à 9 heures du soir, à quelle heure se lève l’'Epi de l résa

Vierge ? nités.

J'amène Rigel sous le méridien fixe, et je place l’aiguillé® 146

du cercle horaire sur 9 heures du soir; je fais tourner to

globe vers l'Ouest, jusqu’à ce que l’Epi de la Vierges. paraisse au bord oriental de l’horizon, et je trouve quY l'aiguille marque minuit, je continue à mouvoir le glob

vers l'Ouest, jusqu’à ce que l’Epi arrive au bord occident:

de l'horizon; l'aiguille marque alors 10 heures + d:

matin: ainsi l’Epi de la Vierge se lève à minuitet s

couche à 10 heures + du matin, lorsque Rigel est al

méridien à 9 heures du soir. Au moyen du problème

on pourra déterminer le jour où Rigel est au méridien

9 heures.

145. La Méléorologie est la science qui traite des méféore en recherche les causes et en étudie les effets.

On appelle méléores tous les phénomènes atmosphls riques et terrestres, soit accidentels, soit permanen produits par l’action de la chaleur, de l'électricité, du m8 md

ier, Deneb | : Bnétisme et de la lumière, des vents, des brouillards, des : nuages, etc. 3 uien, élani£ L'étude de la météorologie est intéressante et propre à d'une aulrissiper les frayeurs déraisonnables que causent les mééores, parce qu’elle nous apprend que les météores, quels .... Muils soient, ne sont que des choses naturelles ayant une u méridie®Æouse physique ordinairement connue, et ne sont pas des l'Epi de lSésages sinistres qui annoncent des malheurs, des calanités.

ace l'aiguille 146. Les météores se divisent en météores aériens, en s tourner lMhétéores, aqueux, en météores lumineux et en météores la Vierg@nés.

trouve qu oir le glob MÉTÉORES AÉRIENS. | d occident:

eures + d | inuit et S% 147. On nomme météores uériens, tous les phénomènes Rigel est ai ont pour principe une agitation quelconque produite problème VEns l'atmosphère, quelque soit la cause de cette agitation ; u méridien js sont les vents, les ouragans, les trombes. M 148. L’atmosphère est l'enveloppe du fluide invisible ppelée air qui entoure le globe que nous habitons, à 15 eues au-dessus de sa surface. Elle se compose d'air, de re apeurs, d’eau et de gaz.

à 149. L’air qui donne la vie aux créatures animées et aux antes, se compose de deux gaz, l’un appelé gaz oxigène, autre gaz azole.

de On appelle gaz, en général, une substance, invisible,

Mastique, semblable à l’air.

150. La chaleur du soleil fait varier l’état de l’air qui est

us ou moins chaud ou froid suivant que les rayons du

Mleil sont plus ou moins ardents. Cette variation dans > des météorÆtat de l’air, s'appelle température, et se fait sentir non- | ulement dans les diverses saisons, mais encore suivant les es atmosphifrérentes heures de la journée.

t permanent 151. Thermomètre. — On mesure la température de l'air tricité, du MS moyen d’un petit instrument appelé {hermomètre. Cet strument est un tube de verre, dont une des extrémités.

terminée par une boule ou cuvette de verre est remplie de mercure ou vif argent, ou d'esprit de vin : l’autre extrémité est fermée hermétiquement. Sur la planchette qui sert d'appui au tube, se trouve une échelle graduée, formée de barres horizontales appelées degrés, et qui servent à marquer les divers degrés de température.

152. On compte trois espèces de thermomètres, le {hermomètre de Rhéaumur, le thermomèlre Centigrade et le therr1omèlre de Fahr enheït : on se sert de ce dernier en Angleterre, en js Hemagne et en Amérique. |

3. La chaleur produit une augmentation dans le volume PR corps, c’est ce qu'on appelle dilalalion. La dilatation nous donne le moyen de comparer entre elles les températui:s Ë ‘aide du thermomètre, dans lequel le mercure ou l'esprit de vin (alcool) se dilatent beaucoup plus que le tube de verre qui les contient.

154. Le : int de départ de l'échelle des thermomêtres, est la glace fonaante, Ce degré est indiqué sur léchelle par un zéro. On compte au-dessous de zéro, les degrés de froid ; et au-dessus, les degrés de chaleur. Dans le thermomètre de Fahrenheit, la température de la glace fondante se trouve cu 32e degré, et à zéro dans les thermomètres Réaumur et} Centigrade.

159, On convertit un nombre de degrés centigrades er degrés Réaumur, en retranchant de ce nombre un cinquième; ainsi 20 degrés centigrades, dont on retranche un cin quième, donnent 15 degrés Réaumur.

156. Pour convertir un nombre de degrés Réaumur e degrés centigrades, on ajoute à ce nombre, son quart, Ains 20 “degrés Réaumur, dont le quart est 5, donnent 25 degrés centigrades.

157, On convertit un nombre de degrés Fahrenheit ei centigrades, ou en Réaumur, en retranchant 3? degrés dû ce nombre, et en multipliant ce qui reste par 415 ou par 4]

158. Pour convertir un nombre de degrés soit centi grades, soit Réaumur, en degrés Fahrenheit, on ajoute à 3! soit les 9,5, soit les 3,4 du nombre de degrés donné.

remplie de » extrémité e qui sert formée de ent à mar-

Fable de Conconpance des Trois Thermomètres de 5 degrés en 5 degrés.

à CENTIGRADE. REAUNUR. FAHRENHEIT.

, le thermo-

t let{herr10- D Q Angleterre, R Degrés. Degrés. Degrés.

É OÙ Vaut 0| Vaut 32 «le volume | Valent 4| Valent Al «6 8 «6

h dilatation E les tempéramercure ou

l'échelle par rés de froid à 45] 4 a 66 50 ce 407 122

nte se trouve se s 44, 131

; Réaumur et a Li É 140

ntigrades er} 70 à 56 : 158 JB CE 75 «6 60 7

meinquièmes 80 à 167

ache un cing , 85 “ 2 L | ie ; ; « 90 «6 72 «ce ae téaumur € T 95 é 76 à Le

n quart. Ains

me qua ins 100 « 80| « 212

212 degrés du thermomètre Fahrenheiï{ indi ; Étant nheif indique l’eau 159. Le Baromètre. — C’est un instrument au moyen du- L on RÉSNe A Ré AeuT de l'air, en lui faisant équire, au moyen ’une colonne de mercure d’u

d’une densité convenues. nn 60, Il y a diverses formes de baromètres ; les uns sont à

Fahrenheit el 82 degrés d 4,5 ou par À rés soit centi on ajoute à 5 donné.

Fnes =>

D Sn 2:55

cadran, les autres à siphon, ceux-ci à cuvette fixe, ceux-'à àktral, cuvette mobile. ous 161. La hauteur du baromêtre n'est pas toujours lafndie: même à. chaque instant du jour, car le baromètre monte ethons. baisse régulièrement à l'approche des orages; le baro%n hi mètre baisse très rapidement et remonte avec le bearEeux temps. des 162. Des vents. — Le vent est un mouvement de transla4lurée tion ou déplacement de l'air par lequel une certaine portionh 16: de l’atmosphère se trouve poussée d’un lieu dans un autrelhites: avec une vitesse plus ou moins grande qui cause sa forcequen et dans différentes directions variables. On ne connait pasies. la cause des vents. 16( 163. Les quatre vents principaux sont: le vent du Nord}fes ]

le vent du Sud, le vent d'Esl, et le vent d'Ouest, ainsi nomliuise mes des quatre points du monde d’où ils paraissent soufflerkst u

fi y a encore d'autres vents qui ne sont que des divisiongusqt des quatre vents principaux. Étenc

164. On connait la direction d’où le vent souffle aukelui moyen de la girouelle que tout le monde connait, et de ini] rose des vents. 17

165. On appel'e rose des vents un cercle traversé par ‘deskiterre rayons correspondants à la direction des points cardinauxkelles Sur terre, la rose des vents n’a ordinairement besoin que déqui huit rayons ; mais la rése des vents des navigateurs comäthal prend 3? rayons qui correspondent à autant d'espèces dafmati vents. pas

166. La vitesse du vent varie suivant la force avec la quelle il souffle. Il parcourt par heure le nombre de mil! marins qui suivent :

Petite brise, 4 milles et 510 ; brise fraiche, 16 milles, jolis brise, 8 milles; grand frais, 36, milles; coup de ventk 62 milles; vent de tempête, 88 milles ; ouragan, 120 milles Le mille marin vaut environ 2005 pieds du Canada.

167. On distingue les vents, quant à leur durée, {° « vent généraux ou alisés qui, à 30 degrés de chaque côté d l'équateur terrestre, soufflent constamment daus la mêm direction, c’est-à-dire du nord-est, dans l'hémisphère a

e, ceux-'à àktral, et du sud-est, dans l'hémisphère boréal. 2 Les oussons, ou vents périodiques qui règnent dans l’océan toujours lafndien, et dont la direction varie dans les différentes saitre monte etkons. Ainsi dans l’Indé, les vents du nord-ouest dominent s; le baron hiver; en mars, ceux du nord, et vers le solstice d’été, rec le bearkeux du sud-sud-est. 3° Les vents irréguliers, qui soufflent à des intervalles qu’on ne peut fixer, non plus que leur de translalurée et leur direction.

aine portion 168. Ouragans. On appelle ainsi un vent violent dont la ns un autreWitesse est quelquefois de 20 lieues à l'heure. Ce vent fréuse sa forcejuent dans la zone torride, est rare dans les climats tempé-

connait pasés. 1l cause partout où il passe d’affreux désastres,

169. Trombes.— Les {rombes, ou lyphons et syphons, sont ent du Nordkfies phénomènes extraordinaires par les effets qu'ils pros{, ainsi nomiuisent et dont on ne connait pas les causes. Une trombe sent soufflerkst un tourbillon de vent rapide qui descend des nuages des division@usqu’à la surface de la terre, et parcourt souvent une vaste

étendue de pays, en tournoyant, avec un bruit semblable à it souffle aukelui d’une voiture pesante, courant au galop sur un chenait, et de idlnin pavé.

170. On appelle {rombes d'air celles qui parcourent la rersé par ‘deslilerre avec plus ou moins de rapidité, {rombes marines, ts cardinauxkelles qui paraissent sur les mers; et erombes d’eau, celles Jesoin que déllqui se montrent au-dessus des lacs et des rivières. Il s’éigateurs com#chappe parfois de ces tourbillons des globes de feu et de d'espèces ddimatière comme soufrée qui indiquent que l'électricité n’est pas étrangère à ces phénomènes.

orce avec la 171. Pluies de sang, de poussière el de graines. — Ces nbre de mil'Æprétendues pluies de sang ne sont autre chose que de la pluie colorée par une matière sanguine ou rouge contenue 6 milles ; joliddans le nuage d’où s'échappe la pluie. Ilen est de même up de ventldes pluies de poussière et de graines, ainsi appelées quoi », 120 millesqu’elles ne soient pas accompagnées d’eau. 1a(a.

durée, 1° efsont des pierres qui tombent dé l'air et dont la chute est haque côté dfordinairement précédée de l'apparition d’un globe enflamaus la mémimé qui se meut dans l’espace avec une rapidité extrême,

misphère auBlaissant après lui une longue trainée de lumière qui finit par

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