Les deux zones glaciales 2nvironnent les pôles et
sont renfermées par les cercles polaires. La zone glacialeh du nord environne le pôle arctique, et la zone glaciale du
sud le pôle antarctique. Les rayons du soleil y donnen
tout-à-fait obliquement ; de là vient qu'il y fait toujours
froid, et qu’il y a pendant toute l’année d'énormes amas de neige et de glace. Le pôle reste six mois exposé à la lumière du soleil: le pôle du nord depuis le printemps jusqu’à l’au
tomne, et celui du sud depuis l'automne jusqu’au printemps} Réciproquement, les nuits y sont de six mois, mais ce®
nuits sont éclairées par les longs crépuscules du matin ellé du soir, par le clair de la lune, qui dure longtemps, et pañ
les lumières boréales,
13. Les antipodes et les habitants d'après l’ombre.—Les anlipodes d’un lieu sont au point de la surface de la terre diamètralement opposé à ce lieu ; par conséquent, les anti# podes sont sur le demi-méridien opposé au demi-méridierlf du lieu, et à une latitude égale, mais de dénominatiof contraire. Ainsi Paris étant sur le premier méridien (c'est,
à-dire à 0° de longitude et à 49° de latitude septentrionale), ses antipodes sont sur le 180° de longitude est ou ouest (le 180° de latitude méridionale étant, la seconde moitié du laires divi-Bpremier méridien), et au 49° degré de latitude méridionale, es, savoir :Bqui correspond.à un point du grand Océan, près d'une petite deux zonesBile dite des Antipodes, à l’est de la Nouvelle-Zélande. bpiques, 6Stf 74. Les anciens géographes indiquaient quelquefois la position des habitants sur le globe, d'après la direction de >s entre UnEjeur ombre àmidi ; nous rappellerons ici quelques-unes des de latitudeNdénominations dont ils se servaient dans cé but, bien qu’elles ‘ionale eStlsoient maintenant à peu près hors d'usage, rctique ; laË 75. Les asciens (sans ombre): ce sont les habitants e du Capriiplacés à l'équateur ; lorsque le sc:eil est sur ce cercle, à sont ditesimidi, il se trouve au zénith du lisu, et ses rayons tombent t jamais leslverticalement sur la tête des habitants de ce lieu ; il en ds extrémesBrésulte que leur ombre ne.s’étend dans aucun sens, mais t les quatrelqu’elle entoure leurs pieds, ce qui a fait dire qu'ils étaient nord, celleisans ombre.
ans l’une, I 76. Les périsciens (dont l’ombre tourne); ce seraient les abitants des pôles, s’il y en avait ; leur ombre, pendant 1es les pôles etlix mois de jour, ferait toutes les vingt-quatre heures le zone glacialéour de leur corps.
> glaciale duf 77. Les monosciens (littéralement: qui n’ont qu'une sorte il y donnentl'ombre). Ce sont les habilants des points de la terre fait toujourutres que les pôles et les points de l'équateur : leur ombre, œes amas dirigée le matin du côté de l’ouest, tourne vers le pôle, et & à la lumièrélans la direction du pôle à midi, tourne ensuite vers l’est et jusqu’à l’aue projette dans la direction de ce point au coucher du Lu printempsiBoleil.
is, mais ceë& 78. Enfin on appelait aslisciens (dont l’ombre est oppos du matin elfée), les habitants qui sont placés à des points opposés de emps, et pañBhaque côté de l'équateur, et dont l’ombre à midi a des irections contraires, l’ombre des uns se projetant vers le l'ombre.—LefBord, celle des autres vers le sud. 2e de la terre uent, les anti temi-méridieril dénominat10!
éridien (c'est4
1 qu'il ap- 6 heures.