AMALGAMES OU ALLIAGES DE MERCURE
Le mercure ne s'allie pas, en général, avec les métaux dont le point de fusion est très élevé, tels que le fer, le manganèse, etc. Il se combine cependant avec le platine quand ce 'fcrnier métal est très divisé.
Lesamalgames sont liquides lorsque le mercure est en grand ^cès, et solides lorsque le métal allié prédomine. Ils peuvent ^talliser, et forment des combinaisons à proportions con-
ntes.
Tous les amalgames sont décomposés par la chaleur ; quand les chauffe, le mercure se volatilise.
Le mercure s'amalgame facilement avec le potassium et le Kum, et donne des alliages qui décomposent l'eau.
AMALGAMES D*ÉTA1N.
L*amalgame qui est formé de 1 partie d'élain et de 10 parties de mercure est liquide, mais moins coulant que le mercure. Celui qui contient 1 partie d'étain et 3 parties de mercure est mou et cristallise facilement. Lorsqu'il est formé de parties égales de mercure et d'étain,. il est solide. On obsene, en général, une contraction dans la combinaison de Tétain avec le mercure , excepté dans Tamalgame qui est formé de 1 partie d'étain et de 2 parties de mercure.
Les amalgames d'étain sont brillants et ne s'altèrent pas à l'air ; ils servent à passer les glaces au tain.
Pour faire cette opération, on étend une feuille d'étain sur une table horizontale ; on verse sur toutes les parties de cette feuille une certaine quantité de mercure, et l'on forme aioi une couche assez épaisse. On glisse alors une glace de mnière à couper la couche en deux, et l'on charge cette glace de poids; bientôt l'amalgame adhère i la glace.