ÉNONCÉ DES LOIS DE COULOMB SUR'LES ATTRAC
ni AU: ok ET LES RÉPULSIONS ÉLECTRIQUES.
… (Les corps électrisés agissent à la fois les uns sur Le : les autres et sur ceux qui ne le sont pas, Deux ! . decescorps,; mis en présence l’un de l'autre, tendent à se rapprocher ou às’éloigner. Il en résulte, . dans le milieu qui les sépare, quelle que Soit sa. Un nature, un état de tension spéciale, provenant de is l’action des molécules électrisées les unes sur les | .' autres, Cette tension peut se manifester plus dans certains cas que dans d’autres. . Les direc- D tions des actions électriques ont été appelées par - D Faraday, à qui nous devons cette hypothèse :.. ï. ER lignes de force ; et l'on est convenu, pour expli SE quer les phénomènes, de les regarder comme étant plus ou moins nombreuses suivant que : - l'action des corps électrisés est plus on moins énergique, En outre, ces lignes représentent les Fer et le sens suivant lesquels on imagine l’action de l’& | >. Chacune
ere
Figure t.:
Par conséquent, en mettant en nibtésene corpschargés tous deux positivement, les actions électriques doivent se repousser et les lignes devenir de plus en plus divergentes dans so pace qui sépare les corps ; il én résulie que le
corps d’où elles émanent se repoussent eux mêmes. Au contraire, si l’un des deux est F sitif et l’autre négatif, les lignes de force en les deux corps ont une tendance à devenir p: arale lèles, et les deux corps s’attirent)
C’est Coulomb qui a énoncé le premier jus . ge des attractions et répulsions électriques. Les voici résumées en une seule : “ Les attract |
et *épulsions électriques sont en raison cam poste
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caré des distances!” “ ne mn |
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Ce on ne connait: pas M vettades dés: " tricité, il est impossible d'évaluer absol: ent Ja masse électrique qui a porté un corps à un état électrique donné. Alors, comme pourtontés . les mesures physiques, ila fallu prendre un terme de comparaison qu'on a appelé anité de masse | … électrique. C’est * la quantité d'électricité qui,
une ‘yes à une er se “Eu he qui, agissant sur la masse d'un gi pendant une seconde, lui donnerai ane viteme ie d'un centi mètre. ‘Une livre en bé a daté Fe
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DISTRIBUTION DE L'ÉLECTRICITÉ À L'INTÉRIEUR ET AL ring D'UN CONDUCTEUR,
* C'est an fait prouvé par lphtitique dans un conduotenr « en dat | ri. ee >, où le
omis Solé) qar l'extérieur d onducteur.
C'est 1à qu’elle paraît se distribu ertout entière. C'est de là qu'elle exerce sur làx ii. si.
entoure le conducteur | une action qui or pe G” les circonstances. ‘On peut ‘évalu densité électrique, c'est-à-dire, la quantité P r us e. surface, en touchant successivement les différents . points avec le plan d’épreuve que l’on porte chaque fois à la balance de Coulomb. La torsion, : du fil suspenseur sera plus moins grande ÉRS. a suivant ‘que la. densité elle-même sera plus où 8 |. moins grande, ue ) On trouve ainsi que, sur une PER la den- N est la mêmé partout : «que sur un ellipsoïde, la densité. aux pôles est à celle de l'équateur | : comme l'axe des pôles est à celui de éqratenes Mit Mais cette couche électrique est le siège de | forces électriques agissant sur lemilieu ambiant: Quand le corpsest dans l'air, lequel est méuvais conducteur, on peut se figurer. cette action : 2 comme étant une pression dont l'effet est de repousser l'air qui avoisine im médiatement Prise
ducteur. Li ns se dre qui vente de cette pression élec
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l'ont corps. qui traverse un champ de lignes
de force électriquesdevient. Jui-même le siège de
lignes de force. de nom contraire à celles qu à.
traverse, Donc, d'un conducteur électrisé on ne
; Rourra pas en ‘approcher un autre, sans. que” l-ci ndsélecthise lui-même et ne pref | PEUT opposé dans la partie qui avoisine immé- ue. ‘diatement le premier RE UE C'est ce € a Jon l'on appelle sis Ltrnns à influence où l’'ind'u a a :
ER
on tonte! que ce dvaié dé. - + sex | lectrise positivement en d et cn négativement énc. Cesdeux
quantités d'électricité, posi-
‘74 ne |tive’et négative, sont égales.
CR. -$i on éloigne B de A, toute trace d'électricité F. disparaît. Si, pendant que B est influencé par ; on le met en communication avec lesol, la charge
a positive de B disparaît immédiatement, et, en
à __ éloignant B de À, on le trouve chargé négative-
à = ment. La quantité d'électricité développée sur x M: dépend de la charge de À, de la distance qu'il.
y a entre les deux conducteurs et de la naturè du
milieu qui les sépare.
s. Si Best mauvais conducteur, l'induction est. . beaucoup plus lente ét plus faible. Le corps se comporte alors comme s'il était un assemblage
de petits conducteurs, isolés les uns des autres
et s'influençant mutuellement. L'induction peut, dans ces conditions, persister très longtemps après que le corps influençant est disparu ; on dit alors que le corps influencé est polarisé.
à: C’est par l'induction qu'on explique l'attrac-
tion et la répulsion des corps légers, aiñsi que
le fonctionnement de l'électrophore et de l'élec-
troscape à feuilles d'or.
Ce dernier ap appareil (Fig. 8) se compose d’ure
tige métallique M fixée à l'intérieur d'un tubeen
| fre on : a ro “ igure 2.
Munc oniducteur À char - sonsi ositivement, l'enset xl la tige et des fenilles s’électrise par influence ; la charge négative 5 s’accumule en Met la positive ‘ sur les feuilles d'or. Comme celles-ci sont très adres : se chargées toutes deux positivement, elles se : repoussent et divergent. Pour connaître la maturè de la chaïgé du conducteur À, il suffit de toucher uniustant M pendant qu'il est sous l'influence de À. Les feuilles retombent immédiatement. Puis on enlève À, les feuilles divergent, Fr ‘ chargées qu’elles sont contrairement au condnc- 4 teur À. On approche ensuite /entement une charge dé signe connu, v. g., positive ; si la divergence diminue, cette charge et celle du conducteur À étaient de même signe. Dans le cas Mr JU la divergence augmente.
Cet électroscope est un appareil très diiglé et en même temps très employé.
Figure 3.
ON DU POTEN ;