SCENE V
Entre P II (JEB li S, a i-lieval, suivi .1 An CH E RS portant iIcs torclies.
l'UcKnis.
Ilaltc-lii, misérables! cl lâchez celle femme I ((jo«.i.
moil» i|ui n'a pas lAchâ la Esmoiulda essaie do fuir. Los arehers l'rnTeloppcnt, le saisissent et le gurrottenL La Esmeralda s'est dégafti^ et se réfufrte près <la rheval do riiœbus, Claude Frolto s'est enfui.) Ma
belle enfant, vous voyez ce que c'est (|ue de courir ainsi les rues, la nuit, toute seule.
TABI.l'Ai: II. — I.E PAPK DES l'OUS
LA E S M K R A L D A , le rpconnaÎBsant.
I,e capitaine PliœLiiis !
La Esmorallla! :n I.mi.I I» main ti la Esincral.ln et laliis'n sur la selle Ae son cheval.)
LA E S M E R \ L D A , avec joie.
Vous savez mou nom?
pnŒBUS.
Vous savez bien le mien !
LA ESMERALDA
Oli! que moi, en bas, je regarde en liaul, c'est tout simple; mais vous?...
PHŒBL'S.
Moi, je vous ai vue, c'est dire que je vous ai admirée, c'est dire que je vous...
LA ESMEHALDA, rinl.Mio.ii|.anl.
Ne le dites pas si vite !
Pourquoi ?