UNE NUIT DE NOCES
Oui, sdMir. A moins ipii' lii;ir li' [iicuin's LA ksmkhalda.
Je le lilPIlds! (Slujieur ilallB la foule iU-« truands.) 0 ni m; 111 HE, qu'on .Iflaflie.
C'est un rêve !
Apiiortez UUC cruelle. (On app.nlc une oruche.)
r. A ESMEriALDA, la présenUnt i Gringoire. Jl'Iez-la a [err(;. (La ('rucUo se brUc en quatre morceaux.)
Frère, elle est ta femme; sncur, il est ton mari. Pour (jualre ans. Allez. Mainlenanl nous vous laissons à Vdlie nuit de noces. Tnianils, qu'on les escorte, et n'oulilicz pas (|iie demain, au point du jour, nous
^1 (levons aller, selon l'usage, complimenter l'époux — et
I consoler l'épousée.