F. U A N FROLLO
Eh bien, quoi! c'est encore du grec! c'est un anapeste d'Eschyle qui e.vprime parfaitement la douleur. — Otolo... — Ah! vous souriez! Bon frère Claude , voyez mes brodequins percés.
CLAUDE FROLLO
Je vous enverrai des bottines neuves, mais puiut d'argent.
JEHAN FROLLO
Rien qu'un pauvre petit parisis!
CLAUDE FROLLO
Qui ne travaille pas ne...
JEHAN FROLLO, aTCc. lignite.
Fort bien, mon frère! mais en ce cas je suis fâché d'avoir à vous dire qu'on me fait, d'autre part, de très belles offres et propositions. Vous ne voulez pas me
donner d'argent? — Non? tSe campant fièrement le poing sur la
hanche.) Alors je vais me faire truand.
CLAUDE FROLLO, après un mouvement de colère.
Faites-vous truand!
JEHAN FROLLO, stupéfait, insistant.
Aujourd'liui même, (n se airigo lentement vers la porto.)
CLAUDE FROLLO
Jehan! savez-vous où vous allez?
JEHAN FROLLO
Au cabaret.
Le cabaret mène au pilori
JEHAN FROLLO
C'est une lanterne comme une autre.
CLAUDE FROLLO
Le pilori mène à la potence.
JEHAN FROLLO
La potence est une balance qui a un homme à un bout et toute la terre à l'autre. Il est beau d'être riiomme.
CLAUDE FROLLO
La polenre mène à l'enfer.
JEHAN FROLLO
C'est un gros feu!
CLAUDE FROLLO
Jeliau! Jehan! la lin sera mauvaise.
JEHA.\' FROLLO.
Le commencement aura été bon.
CLAUDE FROLLO
On frappe. C'est quelqu'un que j'attends. Je veux être seul.
JEHAN FROLLO
A merveille! je reste.
CLAUDE FROLLO, à part, avec un geste île colère.
Devant lui , Gringoire ne parlera pas ! (Haut ) Cachezvous sous cette table, et ne soufflez pas!
JEHAN FROLLO
Un florin, pour que je ne souille pas.
CLAUDE FROLLO
Je verrai après.
JEHAN FROLLO
Et j'entendrai avant, (ii se cache sous la table.)