‹ Notre-Dame de Pellevoisin [microforme]Chapitre 10 sur 36 · MAISON DES APPARITIONS · texte numérisé non relu

MAISON DES APPARITIONS

«un livre afin de lire seulement quelques « lignes ; je ne voulais pas me coucher tard, 2 selon la défense qui m'en a été faite ; il «7 était dix heures un quart. J'étais à genoux … devant ma cheminée, quand, tout à coup, je … vis la sainte Vierge tout environnée d’une douce lumière, comme je l'ai déjà vue; … seulement je la vis tout entière, de la tête aux pieds. Quelle beauté et quelle douceur !

— Son cordon de taille tombait presque au 4 bas de sa robe. Elle était toute blanche et "se tenait debout. Ses pieds étaient à la “ hauteur du pavé ; seulement le pavé avait l'air d'être baissé. En la voyant d’abord, elle avait les bras tendus, il tombait de ses mains comme une pluie. Elle fixait quelque | chose ; puis ensuite elle prit un de ses cordons, le porta jusqu’à sa poitrine où elle croisa ses mains. Elle souriait. Puis elle me diten me regardant: “ Dy calme, mon ‘enfant, patience, tu auras des peines, mais ‘7e suis là.” Le cordon qu’elle tenait +) retomba ; 1l glissa bien près de moi. Je “n'ai rien dit, je ne pouvais pas parler J'étais bien heureuse; voilà tout. La sainte 7 Vierge resta encore un petit instant, puis cle me dit: “ Courage, je reviendrai.” 7 Ensuite elle disparut en s’éloignant lente

ment, de même qu'au mois de février. Que n'aije pu vous suivre ma bonne Mére | Mais vous reviendrez.

‘*2 juillet, dans l’église, après mon action de grâces, ‘ ESTELLE.”

Cette vision eut lieu la veille de la fête de la Visitation de la sainte Vierge qui était également, cette année, la veille de la consécration de la basilique de Notre-Dame de Lourdes.

Page 1