VIERGE, ET VEILLE DE LA FÊTE DU SAINT NOM DE MARIE
SAMEDI, 9 septembre.
TOQUISQUE vous demandez que je publie P votre gloire, ma bonne Mère, c’est donc uniquement pour vous plaire
que je vais écrire vos paroles.
‘ Depuis Re ds jours, j'avais le désir d’aller dans la chambre où je fus guérie.
Enfin aujourd’hui, le 9 septembre, j'ai pu m'y rendre. Je finissais de dire mon chapelet, quand la sainte Vierge est venue.
Elle était comme le rer juillet. Elle regarda partout sans rien dire avant de me parler, puis elle me dit: “7% fes privée de ma “6 yisite le 15 août; tu n'avais pas assez de calme. Tu as bien le caractère du Fran- “ çais. LIT veut tout savoir avant d'appren- ‘€ dre, et tout comprendre avant de savoir.
‘6 Ælier encore je serais venue; tu en as été fe privée f'attendais de toi cet acte de soumission et d'obéissance.”” À ce moment je compris très bien que si je ne m'étais pas