‹ Notre jeunesseChapitre 135 sur 135 · ACTE QUA'ir.IÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUA'ir.IÈME

Les Même^, CflAUTlER, LAURE, puis LUCili^NE

Vous avez lout le temps, Monsieur Briant,

je vous en réponds.

Vous, Madame, vous ne songez qu'à me iaire. manquer le train. ■

lALBE

Je l'avoue

UONSIKUR BRIANT

Je n'ai jamais manqué un Irain de ma

vie !

lAUHE

Ce serait une belle occasion,

MOKSIELR CltlAST, se dirigeant vers la porte.

Venez-vous, Ghartier?

280 NOTRE JEUSESSE

CUAHTILII, prcDaiit la valis*.

l'iiisqu'illefautl...

.ilO.NSIEUH BRIA\T, serrant le! miuiis et d'Hélène.

Au revoir, mon ami... Au revoir, Hélène...

Non, non, je ne veux pas que vous m'accompagniez... (A ce moment, la porte de droile s'ouvre, Lucienne B'arrCte timidement sur le seuil en voyant tout le moiide, — Monsieur!! riant lui jelte un rapide coup d'ceilet s'incliaelégÈrementenœurniurant:) Mademoiselle !..,

LUCIENNE, bas à Hélène, quand Monsieur Briant est si

Qui est ce Monsieur?

HÉLÈKE

C'est ton grand-père I

r»ri». -L. U-r.

Extrait da Catalogne de la BIBLI0TH£QUE*GHARP£NTI£R

à S fr. &• Be ▼•lame

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