ACTE DEUXIÈME
niaJame Salandra, nous (iuilLi?. Elle quiltu Trouvîlle, Paris, l'Europe... Elle retourne dans rAi»éri<jiiedu Sud...
ALINE
Mais oui, je sais...
DAVENAÏ
Mais savez-vous pourquoi cet exil ?
• LIVERHON, désignant Clénord.
Voici iecoapable.
Oui... il De veut pas se laisser attendi (riant) Il paraît qu'hier soir. .
CLÉNORD, Tinterroropant.
Dites donc, mes chers amis, vous êtes bien spirituels tous les deux, mais est-ce qu'il ne vous serait pas possible, en vous appliquant, de vous occuper d'autre chose que de mes moindres actions, malgré ce qu'il y a làdedans de flatteur pour mon amour-propre?
LIVERDON
Oh! mon ami, qu'est-ce que vous nous demandez-là? Mais il n'y a pas moyen, nous sommes vos historiographes.
DAVENAY
Moi qui vous parle, je laisserai un livre posthume intitulé : « Clénord, sa vie, ses duels, ses bonnes fortunes. »
' CLÉNORD
Ah! vraiment...?
DAVENAY
Mbn cher, vous êtes le héros de la saison,