‹ Notre jeunesseChapitre 43 sur 135 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

niaJame Salandra, nous (iuilLi?. Elle quiltu Trouvîlle, Paris, l'Europe... Elle retourne dans rAi»éri<jiiedu Sud...

ALINE

Mais oui, je sais...

DAVENAÏ

Mais savez-vous pourquoi cet exil ?

• LIVERHON, désignant Clénord.

Voici iecoapable.

Oui... il De veut pas se laisser attendi (riant) Il paraît qu'hier soir. .

CLÉNORD, Tinterroropant.

Dites donc, mes chers amis, vous êtes bien spirituels tous les deux, mais est-ce qu'il ne vous serait pas possible, en vous appliquant, de vous occuper d'autre chose que de mes moindres actions, malgré ce qu'il y a làdedans de flatteur pour mon amour-propre?

LIVERDON

Oh! mon ami, qu'est-ce que vous nous demandez-là? Mais il n'y a pas moyen, nous sommes vos historiographes.

DAVENAY

Moi qui vous parle, je laisserai un livre posthume intitulé : « Clénord, sa vie, ses duels, ses bonnes fortunes. »

' CLÉNORD

Ah! vraiment...?

DAVENAY

Mbn cher, vous êtes le héros de la saison,

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